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culture - Page 51

  • Cabaret encore plus Vert

    Informations reprises du site ALE 08

    L’éco-festival rock du Cabaret Vert n’est pas seulement un évènement musical. C’est aussi l’occasion de mettre en valeur des savoir-faire du territoire et des associations, de doper l’économie locale et de faire de la pédagogie sur les questions environnementales. Cette année, les festivaliers bénéficient de nouvelles offres pour réduire l’impact transport de l’évènement.

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    La charte de développement durable du festival couvre les domaines de l’environnement, de l’économie et de la solidarité. Élu Greener festival trois étoiles en 2013, le Cabaret Vert poursuit ses efforts sur le volet environnemental notamment dans le domaine de l’énergie et des émissions de gaz à effet de serre.

    Les consommations et émissions directes sont celles nécessaires à l’activité du site. Elles sont liées au fonctionnement des groupes électrogènes pour les scènes, à l’éclairage du site, à l’animation des stands et du village associatif ...

    Les consommations indirectes sont celles induites par le festival : consommation d’énergie en amont et en aval pour la préparation et la clôture de l’évènement, déplacement des festivaliers, salariés, bénévoles, contenu énergétique des repas ...

    Sur l’alimentation, il est prévu d’établir, à terme, une charte de restauration durable avec des objectifs concernant l’origine et la saisonnalité des produits.

    Mais la plus grande marge d’amélioration se situe dans le domaine des transports. En effet, l’essentiel des émissions de gaz à effet de serre et des consommations d’énergie provient du déplacement des festivaliers pour rejoindre le site. Une enquête a permis d’établir que près des 3/4 des participants utilisent la voiture. Des efforts avaient déjà été entrepris dans les éditions précédentes pour favoriser le train par des offres promotionnelles. L’axe transport a été renforcé cette année et sera encore améliorer dans les années à venir.

    Répartition des moyens de transport utilisés par les festivaliers (Souce FLAP / CCI)



    L’accès en bus. Le Cabaret Vert et la compagnie « OnTours » propose aux festivaliers un pack comprenant le transport, le camping et l’entrée pendant 4 jours au festival. Cette offre concerne plusieurs villes de Belgique et du Nord-Est de la France.

    L’accès en train. Le Cabaret Vert propose aux festivaliers d’allier confort et économie avec le train :
    -Les festivaliers non-champardennais peuvent combiner billet d’entrée festival et billet de train avec l’offre promotionnelle « Instant V » de voyages-sncf.com.
    -Les festivaliers Champardennais peuvent profiter de 50% de réduction sur leur trajet A/R avec TER Champagne-Ardenne.
    -Les habitants du territoire des Crêtes Préardennaises peuvent bénéficier d’un aller-retour en TER gratuit, grâce à la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises, au départ des gares de Poix-Terron et Amagne-Lucquy.

    Le covoiturage. En plus du partenariat qu’entretien le festival avec le site blablacar.fr, le Parc Naturel Régional des Ardennes et la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises s’associent à la démarche de l’association FLaP (organisatrice du festival) pour développer des aires de covoiturage dans les Ardennes.
    Dans ce but, les communes de Rimogne, Revin, Poix-Terron, Attigny et Signy-l’Abbaye proposeront dès le jeudi 21 août et jusqu’à la fin du festival une zone de rencontre et de stationnement à l’attention des festivaliers souhaitant partager leur voiture. Carte des aires de covoiturage cabaret vert

    Autres. Pour les festivaliers à proximité du site, les réseaux de bus menant jusqu’au festival sont présentés sur la page « Infos pratiques » du site internet du Cabaret Vert. De plus, un parking vélo est mis à disposition des festivaliers à l’entrée du site du festival.

    Avec toutes ces possibilités, plus aucune raison de venir seul(e) en voiture !

    Enfin, pour mieux cerner les habitudes des festivaliers et améliorer son offre de transports lors des prochaines éditions, le Cabaret Vert conduira auprès de ses participants une enquête transports, pendant toute la durée du festival.

    Plus d’informations sur la page : http://cabaretvert.com/infos-pratiques/

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  • Vive la coupe du monde

    On pourrait reprocher à l'an vert de ne pas s'intéresser suffisamment à la coupe du monde de football.

    Certaines mauvaises langues laissent même entendre que ce serait par méconnaissance des joueurs, ce que nous pouvons démentir avec l'aide de Geluck :

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    Dessin de Geluck (en plus, il est belge !)

  • A bon chat, bon rat

    Le Chat-huant vaut bien un rat-pelle

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  • L'émission de Daniel Mermet "Là-bas si j'y suis" retirée de France inter.

    Note reprise du"Monde diplomatique"
    Vendredi 27 juin 2014. Diffusée quotidiennement depuis 1989, l’émission Là-bas si j’y suis est menacée par la nouvelle direction de France Inter. Daniel Mermet ne serait pas reconduit dans ses fonctions. Longtemps, les dirigeants successifs de France Inter, à qui on opposait l’absence de10333531-727511503959472-9146395931192792485-o.jpg pluralisme de la station, notamment sur les questions économiques et européennes, se sont prévalus de l’existence d’une émission comme Là-bas si j’y suis...
    En mai dernier, dans Le Monde diplomatique, Daniel Mermet a analysé l’affadissement progressif de la radio publique.
    Voici un extrait de cet article :

    Les auditeurs reviennent toujours. On pourrait graver cette phrase en lettres d’or au fronton de la Maison de la radio. Quand l’audience décline, quand un président arrive, quand un humoriste se fait virer, quand l’actualité ne fait pas recette, il y a toujours une voix placide dans l’ascenseur pour dire : « Bah ! les auditeurs reviennent toujours ! » Un directeur se demandait même un jour ce qu’il faudrait faire pour que les auditeurs s’en aillent une fois pour toutes.

    chapodactu.jpgPour France Inter, deuxième radio généraliste du pays avec plus de cinq millions d’auditeurs quotidiens, l’audience ressemble en effet à un long fleuve tranquille. Pas plus de trois grosses fâcheries en quarante ans. En 1974, lors de l’éclatement de l’Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF) ; en 1981, avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, l’abolition du monopole et l’explosion des radios libres ; et enfin en mai 2005, avec le référendum sur le traité constitutionnel européen (TCE) : le « non » l’a largement emporté (54,7 % des voix) alors que la rédaction de France Inter avait milité avec ferveur en sens inverse. Chaque fois, les auditeurs sont revenus.

    Une fois par trimestre, la publication des chiffres d’audience par le très opaque institut de sondage Médiamétrie distille pourtant l’angoisse dans les couloirs de France Inter. Surtout à proximité du bureau directorial. S’en échappent des volutes de discours avantageux sur la grandeur du service public et la complexité chez Edgar Morin. Mais, en vérité, tout se résume au tracé d’une flèche vers le haut ou vers le bas.

    A la machine à café, journalistes et petites mains dénoncent rituellement le mode de confection des enquêtes Médiamétrie, dont sont actionnaires les grandes radios privées, avant tout soucieuses de déterminer leurs tarifs publicitaires. Ce qui ne concerne pas la radio publique, affranchie de cette contrainte, mais également actionnaire de l’institut.

    Incapable d’affirmer sa différence en lui redonnant un sens et une ambition, la radio publique a néanmoins fini par s’aligner sur la loi du marché. Imaginez un cheval libre, pouvant courir à son gré à la découverte des grands espaces et qui, faute d’esprit et de désirs, viendrait immanquablement s’aligner auprès des chevaux de labour creusant leur sillon pour le compte d’une société lucrative. L’audience est devenue la seule boussole de France Inter. Le « beaucoup » a tué le « pourquoi ». Les rebelles de la machine à café le clament : toutes les grandes conquêtes de l’esprit, les grandes émancipations collectives apparaissent d’abord minoritaires et subversives. Dans les idées, en art, en politique. Avec Médiamétrie, pas de Galilée, ni de Vincent Van Gogh, ni d’Albert Einstein ; même pas un Pierre Desproges. Et Edgar Morin, sa flèche monte ou descend ? Le principe des affaires a contaminé les valeurs du service public de la radio et menace de lui faire la peau. Comme à La Poste, comme dans la santé, l’enseignement, la recherche...


    Pour soutenir l’émission, voir le site www.la-bas.org
  • Vouziers : Une fête de la musique plutôt tristounette.

    Malgré une météo plus que favorable et une programmation tombant un samedi, la fête de la musique n'a pas créé une grande animation ce jour à Vouziers.

    En fin d'après-midi, la chorale des Chants Marins s'est produite sur le podium de la place Carnot. Malgré leur entrain et leur talent, la foule n'était pas au rendez-vous sur la place.

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    Dans la soirée, ce même podium était désert à 22 h, bien qu'un panneau  indiquât un emplacement réservé jusqu'à 03 h. Pas de programme annoncé et plus personne pour attendre un éventuel nouveau passage sur scène. Seuls les deux cafés de la place proposaient une animation musicale, avec un public  en nombre assez modeste.

    La formule proposée à Vouziers pour ce temps fort de la musique a manifestement du mal à prendre. Ce constat a déjà été fait dans les années précédentes, il serait souhaitable de redonner son caractère festif et convivial à cette journée, qui devrait contribuer à l'animation de la ville.

  • Concert à Toges le 14 juin

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  • Le concert des Eratomanes, en hommage à Marguerite Vandevelde : droit aux chœurs !

    Le hall du lycée Masaryk était rempli d’auditeurs venus écouter le concert que proposait la formation musicale des Eratomanes, en hommage à Marguerite Vandevelde, pianiste de talent, membre de  ce groupe de musiciens amateurs qui se produisit pendant de nombreuses années dans la région.

    Son fils, Jean-Christophe Chanot, évoqua en quelques mots , la passion musicale de sa mère avant que les chorale, concert, eratomanes, marguerite vanderveldequatre saxophonistes du groupe Art Go On Sax n’ouvrent le concert par un morceau de jazz et un tango du maitre argentin Astor Piazzola. La chorale Cécilia que Marguerite Vandevelde dirigea pendant 27 années, jusqu’en 2005, offrit alors, un concert au répertoire composé pour l’essentiel de chansons de l’entre-deux-guerres. Sous la direction de Gilles Déroche, « la boîte à chansons » s’ouvrit de façon magistrale. L’auditoire ravi, écouta, nostalgique, « la Vie en rose », avec le sourire « un monsieur attendait », avec émotion « Prendre un enfant par la main », avec entrain « Quand un soldat » de Francis Lemarque et « L’Aventure » de Jacques Brel et enfin, avec humour, le fantasque « Aragon et Vanille » de Bobby Lapointe. Après la fantaisie et la légèreté distillées par la  généreuse chorale Cécilia, ce fut un intense moment d’émotion que la chorale Saint Léger offrit à l’auditoire, subjugué. Sous la direction sensible de Pierre Rigoulot, accompagnée à l’orgue par Vincent Depaquis, un musicien non-voyant exceptionnel, la chorale sedanaise interpréta brillamment une pièce religieuse « Les sept paroles du Christ en croix ». Les trois solistes, Nathalie Velin, soprano, Eric Fayard, ténor et Nicolas Cochard, basse furent remarquables dans leurs partitions respectives. L’interprétation nuancée et  vibrante du chœur suscita une vive émotion partagée par tout  l’auditoire qui remercia chaleureusement les interprètes par des applaudissements nourris. Au cours de cet après-midi ce fut un bien bel hommage musical qui vivifia  le souvenir de Marguerite Vandevelde, musicienne  généreuse, passionnée et exigeante.

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    la chorale Saint Léger de Sedan sous la direction de Pierre Rigoulot

    Eratomanes 2014 Les solistes, Eric Fayard, ténor, à gauche et Nicolas Cochard, basse.JPG

     Les solistes, Eric Fayard, ténor, à gauche et Nicolas Cochard, basse.

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     Nathalie Velin soliste soprano.

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    La chorale Cécilia

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    Les auditeurs dans le hall du lycée Masaryk