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cinéma

  • Tribune de l’Observatoire de la liberté de création (OLC)

    Depuis plus de quarante ans, Canal+ joue un rôle essentiel dans la vitalité et la diversité des cinémas français et européen, y compris celles des films indépendants et du cinéma d’auteur. De fait, il s’agit d’un pilier de l’économie du cinéma, et non d’un acteur ordinaire : la chaîne occupe une position dominante. Les autres diffuseurs, notamment publics, disposent de moyens nettement moindres.

    Canal+ est une chaîne commerciale qui fonctionne par abonnement et dont l’un des arguments commerciaux principaux est l’offre de films nouveaux et variés à ses abonnés. C’est de là que provient l’argent investi par Canal+ dans la chaîne de cinéma, et non de subventions publiques. La chaîne a le devoir contractuel et légal de l’investir en contrepartie de son autorisation d’émettre, sous le contrôle de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), à laquelle elle doit rendre des comptes. En conséquence, le groupe a des obligations d’achat de droits de diffusion afin d’aider les films à être produits.

    Vincent Bolloré, actionnaire majoritaire du groupe Canal+, a montré sa capacité de nuisance dans le secteur de l’édition. Alors qu’il est à la tête d’une chaîne du livre qui va des éditeurs aux distributeurs et aux points de vente, il a mis en coupe réglée des maisons d’édition autrefois réputées pour le sérieux et la diversité de leurs publications.

    La filière du cinéma n’est pas structurée de la même manière, puisqu’elle repose sur plusieurs piliers et une politique culturelle publique : le CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée), les conventions passées avec les chaînes, les obligations de diffusion, le rôle de l’Arcom et celui du service public audiovisuel.

    Un tournant majeur

    Or, tous ces mécanismes qui permettent d’éviter les mêmes dérives que dans le domaine du livre sont aujourd’hui la cible de l’extrême droite. D’abord, l’Arcom, parce qu’elle sanctionne les chaînes du groupe Bolloré qui diffusent des contenus illégaux, notamment racistes, jusqu’à leur retirer leur autorisation de diffusion. Ensuite, le CNC, par haine du cinéma d’auteur et en raison du prétendu mauvais usage d’un argent qui, contrairement à ce qu’elle affirme, n’est pas public (le CNC redistribue une partie du prix payé par les spectateurs selon des règles qui sont connues de tous), et dont elle demande la suppression. Enfin, le secteur public audiovisuel, qu’elle veut privatiser pour des raisons avant tout politiques, à savoir faire taire toute pensée critique ou progressiste et imposer la pensée unique du capital lié aux idées réactionnaires.

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  • Aucune discrimination n’a sa place dans le cinéma, Canal+ comparaitra devant la justice pour avoir violé la loi

    Communiqué commun LDH (Ligue des droits de l’Homme) et CGT Spectacle

    Dimanche 17 mai, le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, a annoncé ne plus vouloir travailler avec les 600 signataires de la tribune du collectif « Zapper Bolloré ».

    Maxime Saada, qui travaille de longue date pour le compte de Canal+, connaît le caractère incontournable du groupe dans le financement des films en France et la dépendance des différents acteurs de la filière.

    Sa décision n’est donc pas une réaction à chaud mais un choix inacceptable/brutal de discriminer en raison d’une expression politique et syndicale pour museler les voix qui s’élèvent dans la profession contre l’emprise croissante de Vincent Bolloré sur l’ensemble de la chaîne de fabrication et de diffusion du cinéma.

    En responsabilité et en conformité avec les valeurs démocratiques que nous partageons – la garantie des libertés fondamentales et la lutte contre toutes les discriminations – nous avons demandé à Maître Arié Alimi de saisir le tribunal judiciaire de Nanterre afin d’assigner Canal+ en vue d’obtenir l’annulation sous astreinte de cette décision inacceptable et faire désigner un mandataire dont la mission sera de constater les discriminations que le groupe Canal+ a annoncé commettre.

    Enfin, nous examinons également la possibilité d’un recours devant la Commission européenne pour sanctionner l’abus de dépendance économique de Canal+ qui s’inscrit dans un schéma de concentration réactionnaire de tous les vecteurs de la culture élaboré par Vincent Bolloré.

    A Cannes, le 23 mai 2026

  • Ciné-rencontre "Le dernier des juifs" le mardi 12 mars Cinéma les Tourelles

    Réalisé avant le massacre du 7 octobre, ce premier film drôle et subtil raconte l’histoire d’une mère et son fils qui sont les derniers de leur communauté juive dans leur cité de banlieue. Un sujet qui résonne dans la terrible actualité du Proche-Orient… La section vouzinoise de la LDH vous propose d’en débattre après la projection avec Fabienne MESSICA Membre du Comité National LDH Sociologue, spécialiste des questions d’immigration, des quartiers populaires et de l’éducation, auteure de nombreux ouvrages

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    Bellisha, « enfant poule » qui couve sa mère malade

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  • Festival-ciné d'attac08 du 18 au 20 novembre

    3 jours, 3 films, 3 débats ! Le tout, au cinéma Métropolis de Charleville-Mézières.

    Le vendredi 18 novembre à 20 h : crise climatique, épuisement des ressources, on y est ?
    Projection du film "les gardiens du climat".
    La bande-annonce est visible ici : https://www.youtube.com/watch?v=CH5Xam0gR_k&t=2s
    Et plein d'infos sur le film ici : https://www.lesgardiensduclimat.fr/
    Le film sera suivi d'un débat avec Amélie, Caroline et Marion, membres des Citoyens pour le Climat Ardennes et "fresqueuses" (si vous ne savez pas ce que c'est, c'est l'occasion de le découvrir !). Elles seront donc 3 et non 2 comme indiqué initialement sur le programme de présentation... Il se pourrait même qu'il y ait beaucoup plus d'intervenants... Affaire à suivre !

    Le samedi 19 novembre à 20 h : le capitalisme est-il devenu incontrôlable ?
    Projection du film "la (très) grande évasion".
    Attention, c'est une avant-première. Et le réalisateur, Yannick Kergoat, sera parmi nous pour débattre !
    La bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=CGwntHpI39s

    Le dimanche 20 novembre à 17 h : l'humain d'abord, est-ce possible ?
    Projection du film "reprise en main".
    La bande-annonce est là : https://www.youtube.com/watch?v=80GOGVMgFd0
    L'intervenant du débat sera Anthony Smith, inspecteur du travail.
    A noter qu'on aura quelque chose à fêter avec lui : https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/10/20/covid-19-la-justice-donne-raison-a-anthony-smith-inspecteur-du-travail-sanctionne-pour-avoir-exige-des-masques-pour-des-salaries_6146646_823448.html :-)

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  • Attac 08 fait son cinéma

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  • Lumières de femmes 2020 à Vouziers

    Grâce à Manuel Sanchez, le festival "Lumières de Femmes" a fait étape à Vouziers ce mardi au cinéma "Les Tourelles". Cette manifestation veut soutenir le cinéma en milieu rural et aussi promouvoir la place des femmes dans la société en général, et dans le monde artistique en particulier.

    Deux films étaient présentés lors de cette soirée, illustrant ces deux thèmes prioritaires. "Le Monde rêvé d'Ariane" est un court-métrage, dont la conception est vouzinoise, donc rurale. Alain Lizzit, alors Sous-préfet de Vouziers, avec la délégation départementale aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes, a donné l'impulsion et les moyens nécessaires à la réalisation du film.

    Manuel Sanchez, réalisateur habitant la commune, s'est tourné vers un groupe de femmes fréquentant le FJEPCS-La Passerelle pour mener à bien cette production. Ces femmes venant de divers horizons ont participé à toutes les étapes qui ont mené jusqu'à la projection sur grand écran. Cela va de l'écriture du scénario, à la participation en tant qu'actrices, en passant par les parties plus techniques comme les costumes.

    Elles étaient à la fois fières et émues de se voir ainsi reconnues et valoriser par cette projection devant le public. Ce film relate l'histoire d'Ariane, obligée d'abandonner ses études pour laisser la priorité à son frère. Placée comme bonne, elle s'échappe rapidement de cette condition pour mener une vie indépendante.

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    Armelle Demontis et Manuel Sanchez

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  • Lumières de femmes : Un hommage aux réalisatrices de cinéma.

    Les femmes aussi sont derrière la caméra et nous offrent un cinéma souvent singulier que « Les Rimbaud du Cinéma » ont souhaité mettre à l’honneur, via la première édition de « Lumières de Femmes ».
    Cette avant-première – qui annonce un hommage plus conséquent le 8 mars prochain, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes- aura lieu :

    Le vendredi 8 novembre à 20h, au Centre culturel Les Tourelles, 6 rue Henrionnet à Vouziers (tél : 03 24 71 64 77)
    Le samedi 9 novembre à 14h, au cinéma Turenne, 17 avenue de Verdun à Sedan (tél : 03 24 27 05 30)
    Le dimanche 10 novembre à 15H, au Centre culturel, 6 boulevard Jean-Baptiste Clément à Nouzonville (tél : 03 24 37 37 49)

    Au programme :

    Projection du film « Paris la Blanche », en présence de la réalisatrice Lidia Terki et de son actrice principale Tassadit Mandi : sans nouvelles de son mari, parti travailler en France depuis 48 ans, Rekia, 70 ans, quitte sa Kabylie natale pour le retrouver à Paris. Epuisée, elle échoue à Pigalle où Tara va l’aider dans sa quête…
    Le public aura l’occasion de débattre avec les deux protagonistes du film, avec une pensée particulière pour Tassadit Mandi, qui retrouve les Ardennes où une partie de sa famille a émigré…
    Lidia Terki a obtenu pour « Paris la Blanche » le prix Alice Guy 2018 qui, à l’initiative de Ciné-Woman, récompense chaque année un film réalisé par une femme et pallie au manque de reconnaissance des réalisatrices, à leur audace et leur contribution au 7éme art.

    voir la bande-annonce (cliquer ici)


    Invisibilisée par l’histoire du cinéma, ignorée du grand public, Alice Guy est une pionnière parmi les pionniers, puisqu’elle est la première cinéaste de fiction, qu’elle a fondé sa société de production -la Sofax- en 1896 et produit quelque 200 films entre 1896 et 1920 !

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