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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 910

  • 20e anniversaire de la CIDE : urgence pour les droits de l’enfant !


    Communiqué

    Les pouvoirs publics français actuels ont une bien étrange manière de célébrer le vingtième anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant.

    et_de_l_enfant.jpgC’est la suppression annoncée de la Défenseure des enfants, alors que le Comité international pour les droits de l’enfant vient de demander le renforcement de son rôle et de ses moyens. C’est le fichage des enfants au soupçon, dès l’âge de 13 ans, dans « Edvige 2 », notamment en prenant en compte leur « origine géographique ». C’est la démolition de la justice des mineurs, jusqu’à prévoir la possibilité d’emprisonner un enfant dès l’âge de 12 ans, et le remplacement du tribunal pour enfants par le tribunal correctionnel dès 16 ans en cas de récidive. C’est le placement en centres de rétention d’enfants, et même parfois de nourrissons, ce qu’Eric Besson appelle « recevoir dignement » et assurer de « bonnes conditions de vie de ces familles ».

    Si l’on ajoute que dans le cinquième pays le plus riche du monde 2,8 millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté, et que l’on peut y voir un enfant de 6 ans arrêté à la sortie de l’école, sans que les parents ni les enseignants en soient prévenus, et placé en garde à vue (Floirac, juin 2009), ou encore un chien policier lâché à l’improviste dans une classe de collège (Marciac, novembre 2008), on mesure à quel point la jeunesse est devenue pour les gouvernants une sorte de nouvelle « classe dangereuse » qu’il faudrait systématiquement mettre au pas, surveiller et punir.

    La LDH combat cette politique de la peur. Elle refuse qu’en matière de délinquance des mineurs on manipule les chiffres, que le tout-répressif prime les réponses sociales, éducatives et thérapeutiques, le soutien des familles, l’accès aux soins des enfants et adolescents en difficulté.

    Une société qui a peur de ses enfants a peur de l’avenir. Un pouvoir qui voit la jeunesse comme un danger fait reculer les libertés et l’égalité de tous. Il y a urgence à prendre les droits de l’enfant au sérieux.

    Paris, le 20 novembre 2009

  • 31 morts, pas de coupable

    Le verdict du procès d'AZF à Toulouse : Relaxe générale.

     

    La plus grande catastrophe industrielle de ces dernières années a fait 31 morts et des milliers de blessés. L'explosion de l'usine AZF a traumatisé durablement toute une ville.

    Le tribunal a refusé la mise en cause de la société mère (TOTAL) et de son PDG.

    Le responsable local et l'unité de production  ont été relaxés, au bénéfice du doute. Des fautes sont retenues, mais il n'y aurait pas de certitude absolue sur les causes de l'explosion.

    Comme le dit Corinne Lepage, on peut douter que le jugement soit allé dans le même sens si un petit entrepreneur local avait été en cause.

    "Sur cette affaire, où on a essayé de laisser planer le doute quand à la cause de l’explosion, je regrette que le tribunal ait considéré qu’il n’y avait pas de faute avérée. Même s’il est normal que le doute bénéficie à l’accusé.

    Il n’en demeure pas moins que s’il s’était agi d’un petit entrepreneur de traitement de surface, je doute que la solution ait été la même. Je suis très étonnée par la décision du tribunal. Pour comparer, dans l’affaire de l’Erika, le tribunal correctionnel de Paris a eu une attitude sensiblement différente."

     

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  • Fest'Nef

    la-nef.jpgLes sociétaires de la Nef de Champagne-Ardenne sont heureux de vous convier à un Fest'Nef au coeur du « Pays où l’on n’arrive jamais » pour fêter ensemble l'Économie Sociale et Solidaire ! Au programme : une journée festive et conviviale, la découverte de réalisations concrètes et de nombreuses rencontres avec des sociétaires de notre coopérative et des porteurs de projets de la région tels que Enercoop ou la SCIC Eco- Territoires.

     

     

    • Siège d’Enercoop Ardennes -

    23A rue André Dhôtel, 08130 Attigny

    Samedi 21 novembre

    À partir de 17h

     

     

    • Contact : Francis Levasseur - francis.levasseur@laposte.net

    03 26 07 76 57

     


    Le concept Enercoop

     

     

    Optez pour un fournisseur d'électricité
    en accord avec vos valeurs !

    ECOLOGIQUE

    Les producteurs de la coopérative injectent dans le réseau autant d'électricité verte que vous en consommez.

    SOLIDAIRE

    Enercoop est agréé par l'Etat comme Entreprise Solidaire.

    CITOYEN

    Enercoop est le seul fournisseur sous forme coopérative et reconnu d'Utilité Sociale et d'Intérêt Collectif.

  • Une écrivaine à la bibliothèque

    Ce jour, Ken Bugul, écrivaine sénégalaise était l'invitée de la bibliothèque de Vouziers.

     

     

    Elle a fait partager avec passion son expérience personnelle, qui l'a menée d'une écriture "thérapeutique" à un travail d'écrivaine professionnelle.

    Ce qui était nécessité pour évacuer un vécu douloureux a révélé un talent incontestable, qu'elle utilise maintenant pour la satisfaction de ses lecteurs.

    A l'entendre partager ses souffrances, ses passions,  conter son cheminement, ses rencontres, on comprend qu'elle doit  goûter le travail de la langue écrite, mais aussi le plaisir de la langue parlée.

    Elle sait emmener avec humour et clairvoyance ses auditeurs sur un itinéraire peu banal, qui est le sien.  Son parcours prend souvent une dimension plus large, dans la quelle beaucoup peuvent se retrouver.

    Plusieurs de ses ouvrages sont disponibles à la bibliothèque municipale de Vouziers.

    Cette rencontre s'est terminée autour d'un apéritif préparé par l'association "Argonne-Manengouba".

    La semaine prochaine (mercredi 25/11, à 15 heures) c'est le musicien et conteur Andy Seck qui sera reçu à la bibliothèque de Vouziers.

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    Ken Bugul à la bibilothèque de Vouziers.

     

  • Blog maternité de Rethel

    Un colectif de soutien vient de se créer au sein de la maternité de Rethel.

     

    carole-sage-femme.jpgVoici l'adresse du blog que ce colectif vient de mettre en ligne :

     


    http://soutienmatrethel.over-blog.com/

  • Balance

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    Dessin du Canard Enchaîné

    Lien permanent Catégories : humour Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • La santé n'a pas de prix

    La santé coûte de plus en plus cher, suite à l'accumulation des mesures gouvernementales.

     

    Petit à petit, le poids des mesures prises dans le domaine de la santé pèse sur le budget des Français, et atteint des chiffres importants. Cela est du au forfait hospitalier, aux déremboursements, aux franchises et à toutes ces décisions qui tranfèrent la charge financière sur les ménages. Ce transfert est direct par un surcoût d'une prestation de santé moins remboursée ou majorée, ou bien indirect par l'augmentation des  cotisations aux mutuelles.

    On atteint un tel niveau que le problème de l'accès aux soins devient une question qui est loin d'être marginale dans notre pays.

    Une étude récente, dont les résultats sont publiés par Les Echos, mesure l'évolution pour les Français de ce coût résiduel de leur santé .

     


    Calculé en additionnant leur cotisation d'assurance ou de mutuelle et les montants restant à leur charge, le coût de la santé pèse plus lourd dans le budget des Français


    300388938.jpgLes Français le sentent, à défaut de le mesurer précisément : le coût de leur santé, calculé en additionnant leur cotisation d'assurance ou de mutuelle et les montants restant à leur charge, pèse plus lourd dans leur budget. Dans l'étude " Dépense de santé et budget des ménages : évolution depuis 2001 " qui sera présentée le 25 novembre prochain, Jalma, cabinet de conseil spécialisé en protection sociale, a réussi à cerner la réalité de cette inflation. Le constat est sans appel : " En huit ans, le poids des dépenses de santé dans le budget des familles a augmenté de 40 % à 50 % en moyenne ", résume Mathias Matallah, président de Jalma.

    Cette augmentation est généralisée, quel que soit le mode de couverture (individuel ou collectif), le profil de l'assuré (jeune, famille, senior), le niveau de revenu ou la localisation. Le tout sans réforme majeure de la santé. " Ces chiffres sont d'autant plus impressionnants que la période 2001-2009 n'a pas été marquée par des désengagements massifs de la Sécurité sociale, dont la part dans le financement des dépenses de santé n'a que très légèrement baissé sur la période - passant de 78 % à 77 % - et qui continue à assumer presque intégralement les dépenses les plus lourdes (affections de longue durée et hôpital) ", indique-t-il. Dit autrement, l'accumulation de " mesu­rettes ", comme les franchises, le déremboursement de certains médicaments, l'augmentation régulière du forfait hospitalier ou la généralisation des dépassements d'honoraires, finit par peser lourd. L'inflation est généralisée, mais certains en souffrent plus que d'autres. " On observe un creusement très net des inégalités : entre individuel et collectif ; entre actifs et seniors ", commente Mathias Matallah. A titre d'illustration, une famille consacre en moyenne 7,43 % de son budget à la santé en 2009 quand sa couverture est individuelle et 3,8 % quand elle est collective. Quant aux seniors, s'ils bénéficient encore d'une prise en charge favorable par les ré­gimes obligatoires, l'effritement des solidarités intergénérationnelles a une traduction chiffrée : la santé pèse pour 11 % de leur budget aujourd'hui, contre 7 % en 2001.