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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 907

  • Monthois : L'UMP battue

    A Monthois, le candidat officiel de l'UMP ne reçoit pas le soutien des électeurs.

     

    Au deuxième tour des élections, c'est Thierry Deglaire, en photo ci-dessous (suppléante Rita Gérard) qui l'emporte nettement par 591 voix ( soit 52,16 %) contre 542  (47,84 %) à son adversaire Vincent Fleury.

     

    Le nombre de votants a peu augmenté : 1215 contre 1182 la semaine dernière.thierry_deglaire_nouveau_conseiller_general_de_monthois.jpg

    Il ya eu 1133 suffrages exprimés(contre 1143 au premier tour), sur 2154 inscrits.

    Le nombre des blancs et nuls passe de 39 au premier tout à 82 au deuxième tour.

     

    Rappel du premier tour:

    1 HAOUY Eric - Divers droite - 167 - 14,61%
    2 DUTERTE Jean - PCF - 44 - 3,85%
    3 FLEURY Vincent - UMP - 374 - 32,72%
    4 BOUILLON Jacques - Divers droite - 196 - 17,15%
    5 DAUCHY Corinne - Divers droite - 51 - 4,46%
    6 DEGLAIRE Thierry - Sans étiquette - 311 - 27,21%

     

    Les retraits forcés des 4 autres candidats ont donc profité à Thierry Deglaire, maire de Saint-Morel qui devient le nouveau conseiller général du canton.

    Les questions locales ont été déterminantes dans cette victoire, avec en particulier le problème du barrage sur l'Aisne prévu à Savigny.

     

     

     

     

     

  • La construction de minarets interdite en Suisse

    La Suisse organisait ce jour un référendum pour interdire la construction de nouveaux minarets.

     

    Ce pays compte un parti d'extrême droite puissant, l'UDC, qui joue des peurs et use de la provocation pour entretenir un climat xénophobe.h_14_ill_1273750_3973_minarets.jpg

    D'après"Le Monde": L'UDC, qui ne manque jamais une occasion d'attiser la peur de l'étranger, a donc convaincu une majorité écrasante de Suisses en accusant les minarets d'être le "symbole apparent d'une revendication politico-religieuse du pouvoir, qui remet en cause les droits fondamentaux".

     

    Les droits fondamentaux, dans une démocratie, cela consiste à laisser le libre exercice de la religion choisie par chacun. Le prétexte choisi ouvre la porte à toutes les représailles, d'autres intégristes n'attendant que cela pour imposer la "religion vraie".

    Si l'Europe veut donner l'exemple de l'intolérance et du rejet, il va être très difficile de parler  au nom de l'universalité des droits de l'Homme.

     

    Le parti des Verts a déclaré envisager de présenter un recours devant la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg pour violation de la liberté religieuse garantie par la Convention européenne des droits de l'Homme.

  • Cantonale à Monthois

    C'est demain qu'aura lieu le deuxième tour de l'élection cantonale de Monthois.

     

    Notre ( toujours tranchant ) confrère "L'Union" n'hésite pas à afficher en titre d'appel : Duel au couteau à Monthois.

    Le contenu de l'article nous apprend que les deux candidats qui restent en compétition sont amis proches. On ne voit pas non plus de manière évidente ce qui sépare les programmes des deux qualifiés.

    On peut donc penser qur les couteaux resteront au vestiaire.

     

    patrice_groff_un_homme_au_service_des_autres.jpgLe résultat est incertain : le candidat en tête n'a pas creusé un écart majeur, et le report des voix des candidats éliminés est inconnu.

    Cette élection ne bouleversera pas l'équilibre des forces au sein du conseil général. L'élu risque même de siéger peu de temps, étant donnée la réforme annoncée des assemblées territoriales.

    Mais le vainqueur sera reconnu comme "l'homme fort" du canton, place laissée vacante par le décès de P. Groff.

    Les résultats de cette élection dès demain soir dans"L'An Vert".

  • Terres ardennaises et eaux argonnaises

    CAUSERIE & EXPOSITION


    animées par Michel Coistia, Françoise Parizel et Jacques Lambert :


    « L’Aisne, une rivière sauvage et sa vallée »

    en partenariat avec Terres ardennaises


    Lundi 7 décembre à 18h30/ centre Les Tourelles / salle Robert Guédiguian (entrée libre)


    L’Aisne est une des grandes rivières de la France. Douce, capricieuse, vagabonde, on peut la qualifier aussi de sauvage 3076083.jpget vivante tant son indocilité est flagrante. La rivière reste à découvrir tout comme sa vallée qui constitue un milieu écologique d’une qualité exceptionnelle. Michel Coistia dans une causerie illustrée par un diaporama vous invite à une approche intimiste et sensible de l’Aisne et de sa vallée. Cette excursion de Condé-les-Autry à Brienne-sur-Aisne vous surprendra , à coup sûr ! Elle annonce l’édition prochaine par « Terres ardennaises » d’un ouvrage intitulé « Les Ardennes à fleur d’eau » qui vous proposera d’autres cheminements similaires dans tout le département.

  • 4 voies, pour qui ? pour quoi?

    Lors  de la réunion dans le cadre des assises des territoires ruraux, Benoit Huré est revenu sur le désenclavement du secteur de Vouziers.

     

    f0dho_1432215448_vouziers_route_de_reims.jpgIl a répondu à une remarque d'un participant, qui signalait qu'à son avis, une route à 4 voies vers Rethel ne s'imposait pas. Le président du conseil général a déclaré que le choix n'était pas validé, la liaison devait rejoindre l'autoroute soit par Rethel, soit par Le Chatelet sur Retourne.

    Mais il a aussitôt ajouté que cette deuxième variante présentait des inconvénients importants, en particulier en raison de richesses archéologiques présentes sur le tracé.

    En clair, rien n'est décidé, nous allons pouvoir choisir entre une quatre voies vers Rethel et une quatre voies vers Rethel.

    Pourtant bien des questions ne sont pas tranchées sur ce dossier.


    Une quatre voies pour quoi ?

     

    Il s'agit a priori de désenclaver le Vouzinois.

    Il est évident que le territoire souffre d'une dépopulation, et personne n'espère un repeuplement massif du secteur. Comme il a été rappelé lors de la soirée, un maintien démographique serait déjà un succès.

    De même dans le domaine économique, on  ne vit plus sur l'espoir de l'arrivée d'une ou plusieurs grosses unités.

    Alors quelle utilité aurait une quatre voies : les routes ne sont pas saturées, les chiffres de fréquentation le prouvent.

    Vers Mazagran, le trafic routier tourne autour de 5000 véhicules/ jour, y compris la circulation locale. Une route nationale peut supporter sans gêne perçue 8500 véhicules par jour, la saturation étant atteinte à 15000 véhicules/jour.

    Sur une quatre voies, le trafic peut aller jusqu'à 25 000 véhicues/jour sans entraîner de ralentissement, la saturation se faisant à 45 000 véhicules/jour.

    Prévoir une quatre voies aboutit à un sur-équipement, coûteux en argent et en terrains.

     

    Une quatre voies pour qui ?


    autoroute.jpgOn peut se demander à qui profiterait une telle route. On remarquera qu'il n'existe pratiquement aucun exemple en France d'un tel embranchement "borgne". Les autoroutes et routes à quatre voies forment un réseau, sauf à desservir une agglomération de grande taille.

    Cet équipement présente le risque d'aspirer les forces vives vers l'extérieur, sans contrepartie. Même avec une quatre voies, vous n'aménerez pas un Rémois ou un habitant de Charleroi à Vouziers s'il n'a pas une bonne raison de venir.

     

    Vouziers existe en équilibre avec son environnement proche. Pour les habitants du territoire de l'Argonne ardennaise, l'utilité est encore plus faible.

    Un tel axe ne renforce en rien la cohérence et le dynamisme du Vouzinois. Les habitants des cantons d'Attigny et de Le Chesne vont plus facilement vers Charleville, cette 4 voies n'a guère d'intérêt pour eux. De même pour les habitants des cantons de Grandpré et de Monthois, qui ne passeront pas par là pour se rendre à Châlons ou à Reims.

    Même les habitants de Vouziers seront peu gagnants : quelques minutes de moins au maximum, avec un consommation de carburant majorée. A l'heure du Grenelle de l'environnement, les nouvelles quatre voies ne devraient plus voir le jour.


    D'autres proposition existent-elles ?



    La situation actuelle n'est pas satisfaisante du pont de vue des routes dans le secteur.

    Notons d'abord que le problème du transport devrait se poser de manière plus globale : transports en commun, voies ferrées, canal.01-carte-ardennes.jpg

    En regardant une carte, il apparaît que les chefs-lieux de canton rayonnent dans toutes les directions à partir de Vouziers, et que les routes qui y mènent aboutissent  au-delà à des centres ou des axes importants.

    C'est ainsi qu'est structuré le Vouzinois, c'est ce schèma qu'il faut prendre comme base de réflexion.

    Il existe un axe Reims-Luxembourg qui passe par Machault, Vouziers et Buzancy.Les "rurbains" rémois s'installent à la périphérie de notre secteur sur cet axe.

    L'axe Vouziers-Sainte-Ménéhould structure l'Argonne et il avait été reconnu prioritaire lors d'une précédente étude sur un pays d'Argonne inter-départemental. Il rejoint également un axe autoroutier qui ouvre l'Argonne sur l'Europe de l'est.

    L'axe Vouziers-Charleville, par Le Chesne ou par Attigny a été signalé comme une des rares zones possible de développement démographique du secteur.

    Les responsables locaux réclament depuis très longtemps la mise hors gel d'au moins un des axes importants de notre arrondissement, pour maintenir tout au long de l'année des relations avec le réseau national.

    Des améliorations sont à apporter sur les routes qui conduisent à Reims, à Charleville, à Stenay, Rethel ainsi qu'à Sainte-Menehould ou Verdun.

    Une quatre voies ferait probablement bien sur une carte du département. Toutes les sous-préfectures reliées au fameux Y ardennais!

    Mais cet axe Reims-Charleville-Belgique intéresse en fait assez peu notre secteur. Il faut revenir à une vision locale, argonnaise de la situation.

    Les solutions retenues reposeraient sur les constats et le vécu des habitants du secteur, et seraient différentes de la proposition du président du conseil général.

     

  • Lettre ouverte à Eric Besson

     

    A l'attention de Monsieur Eric BESSON

    Ministre de l'immigration, de l'intégration, de

    l'identité nationale et du développement solidaire

    101 rue de Grenelle - 75323 Paris cedex 07


    Le 26 novembre 2009

     

     

    Monsieur le Ministre,

     

    Vous êtes intervenu publiquement lundi 23 novembre pour présenter une nouvelle circulaire sur l'aide humanitaire aux étrangers en situation irrégulière.

    Comme vous le rappelez dans votre intervention, vous receviez personnellement le 17 juillet dernier un certain nombre de représentants associatifs, inquiets « d'une possible remise en cause des secours qu'elles proposent aux étrangers en situation vulnérable ». A l'issue de cette entrevue, une première réunion de travail se tenait le 18 septembre au Ministère de l'Immigration. Cette réunion devait constituer un premier contact afin d'engager un processus de concertation. D'autres réunions du même type devaient intervenir mais depuis, nous n'avons eu aucune nouvelle. Et voilà que deux mois plus tard, la Ministre de la Justice et vous-même rendez publique une nouvelle circulaire d'action publique et annoncez à cette occasion vouloir proposer une modification de l'article L622-4.

    affiche-welcome.jpgNous sommes extrêmement étonnés de n'avoir pas été informés au préalable de cette intervention. En outre, l'insinuation, qui figure dans votre invitation à la presse, selon laquelle la circulaire présentée aurait fait l'objet d'échanges avec nos associations est particulièrement déplaisante. Vous avez décidé de clore ce dossier sans aucune autre forme de consultation. C'est un fait et nous ne pouvons qu'en prendre acte.

    Dans votre intervention, vous annoncez qu'« afin de rappeler que l'état du droit garantit aux associations le libre exercice de leurs activités humanitaires, Michèle Alliot-Marie a décidé d'adresser aux parquets une circulaire d'action publique. »

    Sur le fond, permettez-nous de vous dire que cette circulaire nous choque profondément. En effet nos associations y sont qualifiées d'« associations d'aide aux étrangers en situation irrégulière » (5ème paragraphe) alors que partout ailleurs le vocable d' « associations à vocation humanitaire » est utilisé.

    Plus qu'un simple lapsus, cela est un révélateur supplémentaire de la présomption de culpabilité qu'instaure l'article L622-1 du CESEDA. En effet, comme le relève le récent avis de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme 1 - CNCDH - cet article, « interprété littéralement, transforme tout aidant de bonne foi en suspect » (point 3). C'est pourquoi la Commission « recommande l'inversion de la logique du dispositif en vigueur pour que l'immunité soit le principe, et l'infraction l'exception. » Nous ne disons pas autre chose depuis des mois.

    solidarite.jpegA propos de l' « immunité humanitaire » dont vous entendez garantir le renforcement par cette même circulaire d'action publique, de prime abord, ce texte semble en élargir le champ en demandant aux Parquets de considérer l'immunité prévue à l'article L622-4, 3° du CESEDA « comme acquise lorsque l'acte visé n'a d'autre objectif que d'assurer des conditions de vie dignes et décentes à l'étranger en situation irrégulière ».

    Mais que penser de la présentation qui en est faite dans votre introduction : «Nous voulons aujourd'hui, Michèle Alliot-Marie et moi-même, clarifier les choses : l'action humanitaire, c'est la réponse à une situation d'urgence, à un état de nécessité, à un besoin immédiat et ponctuel de protection et de prise en charge ; ce n'est pas un soutien actif et continu à la clandestinité pour des raisons lucratives ou pour faire délibérément obstacle à la législation » ? Ceci est une grave remise en cause de la notion d'accueil inconditionnel qui est pour nous l'un des socles de la solidarité autant associative que citoyenne.

    L'action humanitaire ne peut  être définie comme vous le faites. Nous avons acquis une expérience suffisante en ce domaine pour n'avoir pas resf_71_solidarite_30-480x360.jpgà prendre acte d'une définition de ce qu'est une action humanitaire. Bien plus, une action humanitaire ne se divise pas et ne supporte aucune restriction fut-elle souhaitée par une autorité politique.

    Pour autant, il n'aurait pas dû vous échapper que l'action des associations et des citoyens qui sont amenés à venir en aide à des personnes, fussent-elles dépourvues du droit au séjour, ne peut s'enfermer dans les limites de « l'humanitaire ». Les étrangers qui sont sans papiers ne sont pas sans droits, ne serait-ce qu'au regard de la loi française et des conventions internationales. L'accès aux droits fondamentaux comme le respect de la dignité des hommes et des femmes sont des aspects de la solidarité qui ne peuvent être aussi aisément gommés ou entravés.

    Là encore, vous vous situez en opposition à l'avis de la CNCDH déjà évoqué. En effet, cette commission indépendante déclare que « la possibilité d'accueillir les personnes en détresse, sans considération d'urgence, sans limitation de durée, et sans avoir à faire une distinction entre les personnes selon leur situation administrative, devrait pouvoir être garantie » (point 9).

    Enfin, alors que la CNCDH « déplore que les projets annuels de performance annexés au projet de loi de finances pour 2010 fixent un objectif chiffré d'interpellations de « trafiquants et facilitateurs » (point 10), vous vous targuez d'avoir vu ce chiffre augmenter de « + 11 % par rapport à la même période de l'année précédente ».

    En conclusion, Monsieur le Ministre :

    • Nous demandons la suppression du « délit de solidarité » et l'inversion de la présomption de culpabilité posée par l'article L622-1 du CESEDA.
    • Nous regrettons la manière dont vous traitez nos associations et, en particulier, le temps que nous avons perdu à prendre part à un simulacre de concertation.
    • Nous dénonçons une circulaire qui ne règle ni ne simplifie rien.
    • Nous vous demandons de prendre en compte le récent avis de la CNCDH 1, en particulier sur les propositions de modification de la loi et la défense de l'accueil inconditionnel.
    • Nous sommes très inquiets de la définition que vous croyez pouvoir donner de l'action humanitaire et de la remise en cause du principe de l'accueil inconditionnel.
    • Nous vous rappelons que le principe de solidarité, l'un des fondements de notre société démocratique, ne saurait être réduit à l'action humanitaire développée par les associations de soutien aux plus vulnérables, mais qu'il intéresse tout citoyen.

    Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de notre considération distinguée.

     

    Organisations signataires

     

     

     

    Emmaüs France

    Fédération de l'Entraide Protestante

    Comité médical pour les exilés

     

     

     

    Médecins du Monde

    Fédération Nationale des Associations d'Accueil et de Réinsertion Sociale

    Secours Catholique

     

     

     

    Ligue des Droits de l'Homme

    Syndicat des Avocats de France

    La Cimade

     

     

     

    Fédération des Associations de Solidarité avec les Travailleurs Immigrés

    Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples

    SOS Racisme

     

     

     

    Réseau Education Sans Frontières

    Hors la rue

    Syndicat de la Magistrature

     

     

    Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture

    Association d'Accueil aux Médecins et

    Personnels de Santé Réfugiés en France

     

  • Chômage : La montée continue

    Les chiffres du Chômage viennent d'être publiés pour octobre : une nette dégradation se confirme.

     

    Les signes de reprise ont beau exister, sur le terrain de l'emploi, la situation ne s'arrange pas.

    Selon les chiffres officiels, on compte 2 % de chômeurs en plus ce mois ci.

    Sur le plan des chiffres symboliques deux plafonds viennent d'être franchis. En France (DOM inclus) il y a plus de 4 millions de personnes qui recherchent du travail. Ce sont celles que l'on regroupe dans les catégories A, B et C , c'est à dire en comptant les personnes exerçant une activité à temps partiel.

    Un autre cap a été franchi, c'est celui du taux de chômage à 10 %, qui devrait être confirmé par l'INSEE début décembre. C'est à ce moment que seront disponibles les chiffres par département.

     

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