
Dessin de Mirc pour Sine mensuel
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Dessin de Mirc pour Sine mensuel
Depuis plus de 20 ans, la Société Française pour l'Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM) organise, chaque année, la Nuit Internationale de la chauve-souris, afin de faire découvrir à un large public la biologie, le mode de vie, les menaces mais aussi les actions de protection mises en place pour préserver les Chiroptères.
Partout à travers la France, des spécialistes vous proposent des conférences, des sorties nocturnes à l'écoute des chauves-souris, des expositions, des projections de films, des ateliers... gratuits et ouverts à tous !
Pour satisfaire tous les curieux, des animations sont organisées du 21 juin au 22 septembre 2019 et jusqu'à la mi-octobre pour les Dom-Tom !
Rendez-vous donc tout l'été et le week-end principal d'animation les samedi 24 et dimanche 25 août 2019 pour la 23ème Nuit Internationale de la chauve-souris !

A la découverte des chauves-souris sur un des sites à Chiroptères de la vallée de la Bar (Natura 2000)
Date du rendez-vous: vendredi, 23 août, 2019 - 20:00
Adresse de l'animation: la Neuville-à-Maire, Grand-Est, France
Inscriptions obligatoires: oui
Découvrez les chauves-souris qui ont trouvé refuge dans ce superbe village ardennais, bordé de bocage.
Rendez-vous : 20h00, place de la Mairie (Neuville-à-Maire) / Durée : environ 3h
Inscription : 03 24 33 54 23 - contact@renard-asso.fr
Gratuit et ouvert à tous.
Extraits de l'article de "Reporterre"
(...)
La côte basque se prépare à une fin de mois d’août inhabituelle. Pour l’accueil des sept chefs d’État, Biarritz sera rendue inaccessible à qui ne détient pas le précieux sésame, un badge délivré par les autorités. La ville sera divisée en deux zones : la rouge, dans laquelle les habitants ne pourront pas laisser de véhicule garé ni se déplacer autrement qu’à pied ; et la bleue, dans laquelle seules les voitures ayant passé une fouille pourront entrer. Les personnes souhaitant manifester leur opposition au sommet et les touristes qui voudront déplier leurs serviettes sur la plage seront priés de le faire ailleurs.
Trump, Merkel, Macron, Trudeau, Conte, Abe et le nouveau Premier ministre anglais, Boris Johnson, se réuniront dans la cité balnéaire basque du 24 au 26 août. « Derrière son charme suranné, le G7 est une arme de séduction massive pour imposer idéologiquement un capitalisme de plus en plus brutal, ont dénoncé de nombreux opposants dans une tribune publiée par Reporterre. Tous s’accordent sur l’essentiel : perpétuer un système au service des plus riches et des multinationales, se nourrissant de l’exploitation du travail et du vivant. »
La thématique retenue pour cette édition 2019 — « La lutte contre les inégalités » — est perçue comme une provocation par les opposants, pour qui le système défendu par les sept chefs d’État est « de plus en plus injuste et destructeur du vivant ». Aurélie Trouvé, représentante de l’association altermondialiste Attac, déplore le « cynisme » des dirigeants : « Nous refusons les deux aspects du rouleau compresseur du G7, avec d’un côté les politiques néolibérales incarnées par Macron, et de l’autre les politiques racistes que prônent Trump ou Salvini. » Laurent Thieulle, membre de la plateforme G7 Ez ! (Non au G7 !, en basque), est de cet avis : « C’est hallucinant qu’un chef d’État misogyne comme Trump puisse se targuer de discuter de l’égalité homme/femme ou que Macron, qui dégrade le Code de l’environnement et ne respecte pas l’Accord de Paris, veuille donner des leçons d’écologie. Nous sommes là pour affirmer que ceux qui ont des solutions à ces problèmes ne sont pas dans les gouvernements. »
Communiqué de Greenpeace
Elles sont de retour : les algues vertes prolifèrent à nouveau et comme chaque année sur les plages de Bretagne mais aussi de Normandie. Un phénomène survenu pour la première fois en 1971, et qui a depuis pris de l’ampleur. Les causes et les désastreuses conséquences environnementales et sanitaires de ces échouages massifs, documentées dans notre dernier rapport, sont bien connues des autorités publiques. Pourtant, ces dernières n’ont toujours pas pris les mesures nécessaires pour mettre un terme à ce phénomène. Pire : alors que le lien entre algues vertes et industrialisation de l’élevage ne fait aucun doute, le gouvernement tente de faciliter encore l’installation des fermes-usines sur le territoire breton, qui compte déjà beaucoup trop d’animaux d’élevage.
Les algues vertes : un grave problème écologique et sanitaire pour la Bretagne
Les algues vertes polluent chaque été les plages bretonnes. Leur prolifération pose un grave problème environnemental, puisqu’elle peut provoquer une asphyxie de la faune et de la flore aquatiques. Elle constitue également une lourde menace pour la santé publique : la décomposition de ces algues émet des gaz toxiques à des concentrations pouvant être mortelles pour l’être humain en quelques minutes d’inhalation. Depuis plusieurs décennies, de nombreuses morts suspectes d’animaux et d’humains ont été constatées.
La mort de Thierry Morfoisse compte parmi les plus marquantes d'entre elles. Employé chargé de transporter des algues vertes, il est décédé sur son lieu de travail en 2009. Le lien entre son activité et sa mort n’a été reconnu qu’en 2018. Autre exemple: la mort d’un joggeur, décédé en 2016 dans une zone des Côtes-d’Armor où les algues vertes pullulent. Les autorités refusent de reconnaître un quelconque lien entre sa mort et la présence d’algues vertes. Pourtant, les circonstances de celle-ci jettent le trouble. C’est en effet dans cette zone que 36 sangliers avaient été retrouvés morts des suites d’une intoxication en 2013. Là encore, les autorités n’ont pas reconnu un lien direct entre la présence des algues vertes et ces 36 morts simultanées.
La dangerosité sanitaire et environnementale de la prolifération des algues vertes ne fait pas l’ombre d’un doute, mais le gouvernement s’obstine à ne pas reconnaître et appréhender le problème.
La publication des chiffres officiels fait apparaître une tendance à la baisse du nombre des chômeurs, mais trop peu importante pour qu’elle soit réellement perçue au niveau de la population. Ces statistiques restent des informations venant du ministère de l'emploi, avec toutes les réserves qui peuvent être faites sur leur objectivité. Même si on se base sur ces chiffes, une baisse de 0.9 % sur un an ne laisse pas présager une diminution importante d'ici la fin du mandat présidentiel. François Hollande avait échoué à faire baisser le chômage, on ne peut pas dire qu'Emmanuel Macron réussisse beaucoup mieux dans ce domaine, malgré (ou à cause de) sa politique libérale pro-entreprises.
Voici les chiffres nationaux de la DARES :
En moyenne au deuxième trimestre 2019, en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s’établit à 5 579 500. Parmi elles, 3 377 300 personnes sont sans emploi (catégorie A) et 2 202 200 exercent une activité réduite (catégories B, C).
En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A baisse de 0,4 % (-14 600) ce trimestre et de 1,9 % sur un an. Le nombre de personnes exerçant une activité réduite courte (catégorie B) diminue de 1,6 % par rapport au trimestre précédent et celui des personnes en activité réduite longue (catégorie C) croit de 0,2%. Au total, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C diminue de 0,4 % ce trimestre (-23 900) et de 0,9 % sur un an.
Au deuxième trimestre, 639 200 personnes inscrites à Pôle emploi ne sont pas tenues de rechercher un emploi. Elles sont soit non immédiatement disponibles et sans emploi (catégorie D, par exemple : formation, contrat de sécurisation professionnelle, maladie), soit pourvues d’un emploi (catégorie E, par exemple : création d’entreprise, contrat aidé). Sur ce trimestre, le nombre d’inscrits en catégorie D augmente de 3,3 % et celui des inscrits en catégorie E augmente de 2,5 %.
En France (y compris départements-régions d’outre-mer, hors Mayotte), le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à 3 632 500 pour la catégorie A. Il diminue de 0,5 % sur le trimestre (-1,9 % sur un an). Pour les catégories A, B, C, ce nombre s’établit à 5 887 900. Il diminue de 0,5 % ce trimestre et 0,9 % sur un an.
Et voici les chiffres locaux de la DIRRECTE :
À l’occasion de la venue de Greta Thunberg à l’Assemblée nationale, un grand nombre d’organisations écologistes et en défense des droits sociaux lancent un appel à se mobiliser massivement les 20 et 21 septembre et à faire « monter d’un cran » un mouvement devenu «populaire et inédit».
Ces dates s’inscrivent dans le cadre d’une semaine internationale pour le climat du 20 au 27 septembre.
Il y a un an, le mouvement climat prenait un tournant populaire et inédit. Au moment où le monde connaissait des catastrophes naturelles et une canicule record à l’été 2018, le ministre de la transition écologique français démissionnait devant son incapacité à agir.
Depuis, des centaines de milliers de personnes ont marché mois après mois pour la justice climatique et sociale. Plus de deux millions de citoyen-ne-s ont signé l’Affaire du siècle, la plus grande pétition de l’histoire de France, attaquant l’Etat en justice pour son inaction climatique. Des millions de jeunes ont fait grève ce printemps à travers le monde pour le climat, pour rappeler notre droit à un avenir décent sur une planète vivable.
Dans le même temps, les actions de désobéissance civile se sont massifiées et multipliées, rappelant la responsabilité des grandes entreprises polluantes et de nos dirigeants.
La M.A.R.S a le plaisir d'accueillir le groupe Kremšnita , fanfare de musique de l'Est pour une résidence de quelques jours et pour clore la résidence, Kremšnita nous propose un concert.
Alors, venez ravir vos oreilles et dégourdir vos jambes, c'est le vendredi 2 août à 20h30 dans la grange de la M.A.R.S.(c'est au 4 rue de la Cadetière 08240 Boult-aux-Bois )

La MARS est une association dont l'objet se décline ainsi :
1/ permettre le développement d'activités économiques, sociales ou culturelles en apportant un soutien matériel et technique ou financier aux initiatives locales ; ce soutien consiste notamment :
- à mettre à disposition des locaux et matériels ;
- à favoriser la coopération ;
- à perfectionner les compétences ;
- à accompagner la création depuis l'idée originelle jusqu'à la réalisation dans la mesure du possible.
2/ offrir un lieu d'animation ouvert à tous les publics et envies, pour favoriser l'échange et le partage, contribuer à créer du lien social.