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école

  • Pôle scolaire : acte 3 scène 3

    Depuis 2017, nous vous présentons les différentes phases de la construction du pôle scolaire de Vouziers. Après l'acte 1 (démolition de l’ancienne école) et l'acte 2 (fouilles et fondations), l'acte 3 concrétise la construction proprement dite. Ce jour, elle se poursuit encore, avec un important retard sur le calendrier initial. Lors du Conseil municipal de ce soir, le Maire a confirmé un report de la rentrée des élèves, qui pourrait avoir lieu au premier trimestre 2020 (si tout va bien) .

    Ce troisième report laisse perdurer une situation tendue à l'école Dodeman qui accueille sur son seul site l'ensemble des élèves des cycles 2 et 3 (du CP au CM2). Il retarde par ailleurs l'aménagement et la mise à disposition des bâtiments scolaires actuels, qui doivent retrouver une nouvelle affectation après le départ des élèves.

    Ce report a été évoqué très brièvement par Yann Dugard au cours des informations qu'il donne en début de Conseil municipal. Le Maire a indiqué que les informations avaient été données aux parents et communiquées au comité de pilotage du pôle scolaire, et qu'il avait expliqué les raisons du retard dans l'article paru dans la presse locale. Aucun débat n'a suivi cette information ; nous reviendrons ultérieurement sur les autres points du Conseil municipal de ce lundi.

    L'acte 4 devrait voir l’aménagement des classes et l'arrivée des élèves, en plein dans la campagne électorale des municipales (élections fixées au 15 et 22 mars 2020), ou après ce scrutin. Il est probable que ce déménagement constituera un des sujets du débat électoral vouzinois.

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  • Nous, étudiants, voulons que le climat soit vraiment enseigné à l’école

    À l’attention du ministre de l’Éducation

    Monsieur le Ministre,

    Aujourd’hui, 20 décembre 2018, nous, jeunes, étudiants et étudiantes, souhaitons appuyer la tribune parue dans Médiapart le 15 décembre « Assurons à nos lycéens une solide éducation scientifique au climat et à la biodiversité ! » cosignée par Valérie Masson Delmotte, paléoclimatologue, Gilles Boeuf, biologiste, président du conseil scientifique de l’Agence française pour la biodiversité.

    En effet, nous, jeunes, étudiants et étudiantes, déplorons la grave insuffisance de contenu dans ces programmes sur les changements climatiques et sur l’effondrement de la biodiversité.

    Nous, jeunes, étudiants et étudiantes, avons ressenti à de multiples reprises l’absurdité de notre ignorance face à la gravité des enjeux.

    Nous, jeunes, étudiants et étudiantes, demandons à ce que les mécanismes et les conséquences des changements climatiques, ainsi que les solutions possibles pour les atténuer ou s’y adapter, soient plus largement intégrés au sein des programmes de seconde et de première concernés par cette réforme, et à une plus large échelle au sein du système éducatif français.

    Les effets du dérèglement climatique vont, dans les prochaines décennies, transformer en profondeur nos sociétés. Il est vital que ceux qui subiront de plein fouet ces effets possèdent une éducation de qualité sur ces sujets et des outils pour y faire face. En tant que citoyens et citoyennes, nous sommes et serons des acteurs de l’atténuation mais aussi de l’adaptation de nos sociétés à ces effets. Il serait irresponsable de ne pas changer en profondeur les programmes scolaires pour qu’ils s’inscrivent dans le contexte de notre monde en transition.

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  • Les Assises de l'école de la République ou comment montrer plus l'indécence de l'éducation nationale ?

    Communiqué du collectif "Sauvegardons nos écoles"

    Demain mardi 21 avril 2015 au Centre des Congrès du Lac des Vieilles Forges est organisée une très grande réunion sur le noble thème de « la grande mobilisation de l'Ecole pour les valeurs de la République ». A cette réunion présidée par le préfet et le directeur académique participeront des élus (des élus choisis, autrement dit pas tous les élus du département), des cadres de la DSDEN 08, des représentants de parents d'élèves, et certains directeurs d'école (autrement dit des directeurs choisis). Cette grande réunion constitue un point d'étape sur la mise en oeuvre des mesures annoncées par la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche le 22 janvier dernier suite au massacre du 7 janvier 2015.

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  • Lettre ouverte au DASEN des Ardennes

    Collectif 08 « Sauvegardons nos écoles »                                  Sy, le 2 juillet 2014

     Mairie

    08390 SY

                                                                à

    Monsieur le DASEN des Ardennes

    Charleville-Mézières

     

     

     

                                                     Monsieur le DASEN,

     

    La dégradation du service public d'éducation que nous connaissons depuis quelques années déjà ne fait que s'accélérer sous votre impulsion et nous tenons à vous faire part de notre mécontentement.

    Nous souhaitons tout d'abord attirer votre attention sur les préjudices que vous faites subir aux familles et aux écoliers ardennais, lorsque vous décidez la fermeture d'une école. En effet, une école fermée augmente les difficultés de certaines familles. Les enfants vont à l'école dans la commune voisine, mangent à la cantine et fréquentent la garderie pendant la pause méridienne. Tout cela n'est pas gratuit, la maman (c'est souvent elle) qui reste à la maison pour s'occuper de ses enfants se voit privée de cette mission. Les familles doivent payer pour un service dont elles se passaient quand l'école était maintenue au village, certaines se retrouvent endettées. Un papa a eu le courage de vous faire part de son intention de déscolariser ses deux filles, tant ses difficultés financières sont importantes. Et pour un qui ose faire la démarche, combien se taisent par crainte d'être marginalisés ? Vous, qui êtes là pour contrôler l'assiduité des élèves et faire respecter par les parents l'obligation de scolariser les enfants de 6 à 16 ans. Vous avez encouragé ce parent à faire une déclaration d'instruction dans la famille. Vous savez pertinemment que toutes les familles ne sont pas capables de remplacer l'école, c'est bien pour cela qu'a été instaurée l'école publique obligatoire.

    Votre réponse aux problèmes que nous soulevons, nous la connaissons : la cantine, la garderie ne sont pas de votre compétence mais de celle des communes. Eh bien, même si cela vous déplaît, nous pensons que vous êtes responsable de ces dégâts collatéraux.

    Pour ce qui est des préjudices subis, les collégiens ne sont pas en reste lorsqu'une partie d'un collège est supprimée. Bien sûr l'utilisation des moyens pédagogiques relève de la compétence du Conseil d'Administration (de même que la fermeture ou non d'un site).

    Mais c'est vous qui en portez la responsabilité quand vous décidez de réduire les moyens alloués à un collège multi-site, vous contraignez les Conseils d'Administration à attribuer les moyens à un seul site et à se prononcer pour la fermeture de l'autre. Les conséquences pour les collégiens et les écoliers qui sont transportés en autocar sont là aussi très graves. Nous ne vous citerons que trois exemples : les élèves de Chagny obligés de prendre un bus à 6 h 40 pour arriver au collège à 8 h ; ceux de Tannay auront 1 h 35 de route, ceux de Montgon prendront le bus à midi le mercredi pour arriver chez eux à 13 h 35. On peut raisonnablement penser, qu'avec des temps de trajets aussi longs et des nuits écourtées d'autant, ces élèves ne seront pas dans de bonnes conditions pour suivre les enseignements. De plus certains écoliers voyageront avec les collégiens et devront aussi se lever très tôt ; qui les accueillera à la descente des bus une demi-heure peut-être avant le début de la classe ?

    Et là encore, nous pouvons attendre la même réponse : les transports scolaires relèvent de la compétence du Conseil Général. Au risque de vous déplaire encore une fois, nous pensons toujours que vous êtes responsable de ces dégâts collatéraux.

    Pendant des années vos prédécesseurs ont impulsé le développement de l'enseignement de la langue allemande dans nos écoles primaires : notre département fut longtemps parmi les mieux classés. Aujourd'hui, vous annoncez que seule la langue anglaise sera enseignée. Quel paradoxe au moment où est célébrée la réconciliation franco-allemande ! Mais également à l'heure d'échanges économiques incontournables avec ce pays frontalier ! Pourtant dans certaines écoles, les moyens en enseignants habilités en allemand existent et permettent de poursuivre l'enseignement commencé sans moyens supplémentaires. Jusqu'où allez-vous pousser le formatage de nos écoliers ardennais en les condamnant à apprendre l'anglais, toujours l'anglais et rien que l'anglais ?

    Après avoir fait miroiter au lycée de Bazeilles l'avenir d'un pôle académique cohérent hôtellerie-restauration-tourisme, vous continuez d'accentuer son déclin en induisant la fermeture à la rentrée prochaine de deux classes en hôtellerie, une classe de Terminale professionnelle et une classe de Terminale technologique et en ne donnant pas suite au projet d'ouverture d'une deuxième classe de Seconde technologique.

    L’argument invoqué pour justifier la fermeture de l’enseignement général au lycée de Bazeilles qui était celui développement de l’hôtellerie (sic), n'aurait-il donc servi qu'à manipuler l'opinion ?

    Peut-être êtes vous fier de répondre de manière aussi zélée aux commandes ministérielles en terme de réductions budgétaires ?

    Pour notre part, nous sommes révoltés du mépris avec lequel sont traités les élèves et leurs familles qui doivent s’accommoder comme ils le peuvent des solutions que vous leur imposez.

    Nous sommes honteux qu'un pays qu'on dit des droits de l'homme sacrifie ainsi l'éducation et l'avenir de ses enfants.

    Nous exigeons un service public d'éducation accessible à tous, obligatoire et gratuit.

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    Débat à ciel ouvert du collectif"sauvons nos écoles"

  • Une école qui ferme dans un village

    Communiqué du Collectif 08 Sauvegardons nos écoles

    Une école fermée augmente les difficultés de certaines familles. Les enfants vont à l'école dans la commune voisine, mangent à la cantine et fréquentent la garderie pendant la pause méridienne.
    Tout cela n'est pas gratuit, la maman (c'est souvent elle) qui reste à la maison pour s'occuper de ses enfants se voit privée de cette mission.
    Les familles doivent payer pour un service dont elles se passaient quand l'école était maintenue au village, certaines se retrouvent endettées.
    Face aux charges financières supplémentaires, certaines écrivent à la Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale pour les prévenir qu'elles déscolarisent leurs enfants.
    La commune ne voit pas d'autre alternative que d'étaler le remboursement de la dette accumulée au fil des jours.
    Où est passé l'argent des économies réalisées avec la fermeture de l'école ?
    Ne doit-il pas servir à régler ces charges imposées aux familles, ce n’est pas à elles de financer les politiques de réduction des services publics.
    Rappelons que le Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale des Ardennes (DASEN) est là pour contrôler l'assiduité des élèves et faire respecter par les parents l'obligation de scolariser les enfants de 6 à 16 ans .Quelle solution a-t-il trouvé ? - Encourager les parents à faire une déclaration d'instruction dans la famille. Toutes les familles ne sont pas capables de remplacer l'école, c'est bien pour cela qu'a été instaurée l'école publique obligatoire.
    Dans notre département, les services de l’Éducation Nationale sont le relais d'une politique d'abandon de nos jeunes, au mépris de leurs obligations réglementaires. Quelle honte pour la France, pays des droits de l'homme !
    C'est en réalité un pays qui n'hésite pas à sacrifier l'éducation et l'avenir de ses enfants pour répondre aux critères ayant pour but d'augmenter toujours plus les profits des plus riches.
    A Pouru-Saint-Rémy aujourd'hui, il y a deux écoles. A Pouru-Aux-Bois, Escombres et Le Chesnois, il n'y en a plus depuis deux ans ; les familles de Pouru-Aux-Bois, d'Escombres et Le Chesnois sont contraintes et forcées de payer pour laisser leurs enfants à l'école (cantine le midi), ou alors, trouver des solutions qui entraînent des dépenses (transport) pour reprendre leurs enfants pendant midi.
    Quand elles n'arrivent plus à payer, elles ont le courage d'annoncer à la DASEN qu'elles déscolarisent leurs enfants et la DASEN leur donne sa bénédiction (kit d'instruction dans la famille fourni avec l'attestation signée par délégation pour le Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale des Ardennes).
    C'est comme ça.
    Cela vous semble-t-il juste ?
    Qu’auriez-vous fait si votre école avait fermé ?
    Doit-on tout accepter ?
    Exigeons un service public d'éducation accessible à tous, obligatoire et gratuit.
    Venez avec votre panier vous joindre au pique-nique de soutien aux familles privées de leurs droits
    MARDI 24 JUIN À PARTIR DE 11 h 30 SUR LA PLACE DE POURU-SAINT-REMY
    Rejoignez-nous : 06 70 83 22 79
    Blog : http://collectif08ecoles.blogspot.fr/
    Page facebook : Collectif Sauvegardons Nos Ecoles

     

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  • L'horreur poussée à son paroxisme.

    Le massacre d'enfants dans leur école à Toulouse constitue un fait tellement horrible qu'il est difficile d'en parler.

     

    On a malheureusement connu bien des événements terribles ces dernières années, mais cet assassinat de sang froid semble échapper à toutes les analyses, être en dehors de ce que la raison admet.

    D'abord les victimes : Trois enfants et un enseignant tués, plus des blessés dans un lieu que l'on considère comme un "sanctuaire" protégé de la folie des adultes, c'est à dire l'école. Le mode opératoire est terrible, avec un assassinat de sang froid, en face à face, devant les camarades des victimes.

    Du meurtrier on ne connaît pas grand chose à l'heure actuelle, si ce n'est qu'il a probablement été aussi l'auteur des meurtres des militaires à Toulouse et Montauban. Trois frappes et pas de message, pas de revendication. De toute façon, rien ne pourrait constituer un début de justification à un tel acte. Alors l’œuvre d'un "fou" ? L'explication est un peu simple et rapide, mais il faut certainement avoir perdu tous ses repères d'être civilisé pour agir ainsi.

    Il n'y a effectivement pas beaucoup de mots qui peuvent servir dans une telle situation, l'émotion est tellement forte et la raison semble impuissante à expliquer quoi que ce soit.

    Mais on ne peut côtoyer une telle horreur sans exprimer sa solidarité aux victimes et condamner cette lâcheté criminelle.

  • Fête de l'école Dodeman

    Dodeman est une des deux écoles élémentaires de Vouziers.

     

    Ce samedi se déroulait la fête de l'école, avec un spectacle proposé par les enseignants et les élèves.

    Le temps maussade a menacé toute l'après-midi de gâcher la fête, qui a effectivement été perturbée par des averses.

    Un autre problème a retardé un peu le début des prestations des enfants, puisque la sono refusait de fonctionner. Finalement les parents ont pu regarder les évolutions de leur chers bambins.

     

     

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