
Dessin de Schvartz(France)pour Cartooning for peace
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Dessin de Schvartz(France)pour Cartooning for peace
Communiqué de Greenpeace le 05.08.2016
Grande nouvelle pour l’Amazonie et les Mundurukus. L’Agence environnementale brésilienne (IBAMA) vient en effet d’abroger la licence du projet de méga-barrage sur le Rio Tapajós. Sans celle-ci, le projet ne peut voir le jour.
C’est donc une belle victoire pour le peuple Munduruku, menacé d’expulsion par ce projet qui aurait inondé leurs terres ancestrales. Et une belle récompense pour tous ceux qui se sont engagés à leurs côtés dans cette bataille : plus de 87 000 personnes en France, plus de 1,2 million à travers le monde. Cette mobilisation globale pour sauver le cœur de l’Amazonie a aidé à faire la différence.
Les droits des Mundurukus au cœur de la campagne
L’un des enjeux de la mobilisation était de faire admettre à l’Agence environnementale brésilienne la réalité des impacts négatifs du méga-barrage tant sur l’environnement, en matière de perte de biodiversité, que sur les Mundurukus injustement chassés de leurs terres. C’est pourquoi nous avons notamment mis sur pied un “Forest camp” pour aider les Mundurukus à démarquer physiquement leurs terres, lesquelles auraient été inondées par le lac de retenue du barrage.
D’autres agences brésiliennes, comme la Fondation nationale de l’Indien (FUNAI), ainsi que le procureur de l’État du Pará (dans lequel devait être construit le barrage), avait déjà demandé à l’IBAMA de renoncer au barrage, car son impact sur les populations riveraines le rendait inconstitutionnel.
Maintenant que l’autorisation de construction du barrage a été retirée, le ministère brésilien de la justice doit prendre ses responsabilités et reconnaître officiellement les frontières du territoire des Mundurukus.
Communiqué de Greenpeace
Nous avons fait campagne pendant dix ans, et le résultat est enfin là. Le 9 mai dernier, les principaux négociants de soja, un groupe d’ONG dont Greenpeace et le gouvernement brésilien ont prolongé un accord qui met un terme à la déforestation à grande échelle au profit des plantations de soja dans l’Amazonie brésilienne. C’est une belle victoire !
C’est ainsi que le moratoire sur le soja – par définition, une mesure temporaire – reste en vigueur jusqu’au moment où il ne sera plus nécessaire. Ces dernières années, le moratoire a permis que le soja ne soit plus un facteur majeur de déforestation en Amazonie brésilienne mais pour pérenniser ce succès, il était urgent de trouver une solution à long terme.
Communiqué de Greenpeace
Aujourd’hui se tient à New York la première étape du processus de ratification de l’Accord de Paris dont a accouché la COP21 en décembre dernier. Plusieurs chefs d’État se retrouvent pour une cérémonie où ils doivent donner officiellement leur aval à la poursuite de la mise en œuvre de l’accord.
Mais attention : il ne s’agit pas d’une procédure de ratification en tant que telle. La ratification doit emprunter des voies nationales : dans la majorité des cas, la ratification de l’accord requiert l’aval de la représentation nationale de chaque pays, donc le vote du Parlement (quand il y en a un). L’accord de Paris est censé servir ensuite de principe directeur à des politiques publiques concrètes. L’enjeu de cette cérémonie est donc plutôt de donner de la visibilité à l’agenda climatique international, d’assurer une continuité et une mobilisation des diplomaties environnementales et de maintenir la pression sur les parties (les États membres de la COP). En somme, entretenir une dynamique.
Communiqué de Greenpeace
Du 20 au 30 mars a lieu pour la 11ème année consécutive la Semaine pour les alternatives aux pesticides (SPAP). C’est l’occasion pour nous de vous faire part des changements intervenus au classement de la Course zéro pesticide entre les six principales enseignes de la grande distribution en France. Qu’en est-il aujourd’hui ? Quelles sont les enseignes qui ont progressé ? Quelles sont celles qui peuvent mieux faire ? Nous vous dévoilons le nouveau classement de la Course zéro pesticide.
Cette enquête de Greenpeace s'intéresse à la grande distribution, qui domine largement le commerce de fruits et légumes en France.
N'oublions qu'il est possible et même souhaitable de faire ses achats dans des circuits courts, dont certains sont également certifiés bio, c'est à dire sans pesticide.(Note de l'An Vert)
Communiqué de Greenpeace le 18 mars 2016
Hier soir, l’amendement au projet de loi sur la biodiversité proposant l’interdiction des insecticides néonicotinoïdes a été adopté par les députés en deuxième lecture.
Une bonne nouvelle après de longues discussions
Après que le Sénat a rejeté l’amendement interdisant les néonicotinoïdes en janvier dernier, les débats des députés en deuxième lecture ont été intenses. Au final, les députés ont voté par 30 voix contre 28 la proposition du président de la commission du Développement durable, Jean-Paul Chanteguet (PS).
C’est un signal fort qui a été envoyé à l’industrie des pesticides et aux agriculteurs, mais aussi à l’exécutif. Rappelons qu’en amont des discussions, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a envoyé une lettre à tous les parlementaires en les incitant à ne pas se prononcer en faveur de cette interdiction. Or, le caractère extrêmement nocif des néonicotinoïdes n’est plus à démontrer. Les pollinisateurs sont décimés par millions du fait de l’utilisation de ces substances. Les abeilles, notamment, sont déboussolées et ne retrouvent plus le chemin de la ruche. La mortalité au niveau des ruches est croissante, ce qui n’est pas sans conséquence pour les êtres humains puisque notre alimentation en fait les frais. En effet, trois quarts des cultures dans le monde dépendent de la pollinisation par les insectes.
Article (extraits) tiré du site de Greenpeace
Ce début d’année 2016 aura fait la preuve de la déshérence industrielle d’EDF et de l’impasse financière à laquelle mène la stratégie de l’entêtement nucléaire. Dernier épisode en date : la démission du numéro 2 du groupe pour désaccord sur Hinkley Point, le projet de construction de réacteur de type EPR au Royaume-Uni.
Des surcoûts en pagaille
La stratégie énergétique française est en capilotade. A chaque jour son lot de nouvelles annonces abracadabrantesques et de coups de théâtre qui témoigne de l’impasse économique dans laquelle EDF s’enfonce semaine après semaine.
En décembre 2015, l’électricien a tout bonnement été sorti du CAC 40 tant les marchés sont devenus méfiants vis-à-vis de sa stratégie économique. Il faut dire que le titre subit une chute continue depuis plusieurs années : la valeur de l’action EDF a été divisée par 8,5 depuis 2008, passant de 86 € à 10 € – une perte de valeur de plus de 136 milliards en sept ans. Rien que sur ces trois dernières semaines, l’État (actionnaire à 84,5 %) a perdu 600 millions d’euros. Belle réussite en matière de gestion économique.
Au début de l’année, l’État a fait semblant de découvrir que le chiffrage du projet d’enfouissement des déchets nucléaires de Cigéo était très largement sous-estimé : 32,8 milliards selon l’ Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) – mais ce sera plus encore selon l’ASN – au lieu des 15 milliards prévus lors de l’évaluation faite en 2005. Dans le même temps, nous apprenions que l’État (les contribuables) devrait finalement mettre cinq milliards sur la table pour sauver Areva d’une faillite orchestrée par une poignée de dirigeants corrompus.