En 2011, les marques de vêtements que nous avons contactées nous ont dit que les produits chimiques dangereux étaient indispensable à la fabrication de nos vêtements, qu’elles ne connaissaient pas vraiment leurs sous-traitants et qu’aucun changement ne serait possible. Nous avons décidé de ne pas baisser les bras, et vous avez décidé de relever le défi “Detox” à nos côtés.
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Mode detox : où en est le secteur textile ?
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Superman et un aéronef se crashent sur la centrale du Bugey
Communiqué de Greenpeace
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Procès des militants de Greenpeace France : pas de victoire pour EDF
Publié le 28 juin 2018 par Greenpeace
Le verdict du procès des militantes et militants de Greenpeace France qui s’étaient introduits dans la centrale nucléaire de Cruas-Meysse pour dénoncer ses failles de sécurité a été rendu aujourd’hui au tribunal de grande instance de Privas, en Ardèche.
22 militantes et militants de Greenpeace France étaient poursuivis, ainsi que l’organisation elle-même. Son chargé de campagne nucléaire, Yannick Rousselet, était quant à lui poursuivi pour complicité.
19 militantes et militants sont condamnés à une peine de 4 mois de prison avec sursis et à une amende de 500 euros. Trois militants qui avaient déjà du sursis sont condamnés à 4 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de 18 mois ainsi qu’à une amende de 500 euros. Yannick Rousselet a quant à lui été relaxé.
Greenpeace France est condamnée à une amende de 25 000 euros.
Le préjudice moral est fixé à 50 000 euros au profit d’EDF.
Le préjudice matériel sera évalué par un expert et sera décidé lors d’une audience en décembre 2018. -
Tchernobyl : le risque nucléaire toujours d’actualité
Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, explosait, entraînant l’une des plus grandes catastrophes du nucléaire civil. Trente-deux ans plus tard, il est encore difficile de mesurer l’étendue des conséquences de ce désastre, tant les enjeux sur le plan environnemental, sanitaire et économique sont considérables.
Il aura fallu par exemple attendre plus de trente années pour que la communauté internationale parvienne à édifier une immense arche pour contenir la radioactivité au-dessus du vieux sarcophage, fissuré, qui était censé isoler le réacteur accidenté. Un chantier colossal achevé douze ans après la date initialement prévue et dont le coût n’a cessé de grimper pour atteindre environ deux milliards d’euros.
Quid des quelque 440 000 mètres cubes de déchets radioactifs à longue durée de vie qui s’y trouvent ? A ce jour, on ignore encore comment extraire ces déchets. Et même si des moyens technologiques étaient à disposition, il resterait à savoir qui serait prêt à en assumer les coûts astronomiques.
Bien au-delà du réacteur accidenté, la catastrophe en cours depuis plus de 30 ans a évidemment un impact considérable et à long terme sur la santé des habitants des environs et sur la faune et la flore.
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Dénoncer le risque nucléaire : ils l’ont fait pour nous
« Pourquoi nous ne ferions pas un peu comme aux Etats-Unis ? Ne pas se poser de questions quand il y a une intrusion et tirer. » Ces propos ont été tenus le 22 mars dernier, à l’Assemblée nationale, par la députée LREM Perrine Goulet lors de l’audition du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb par la Commission d’enquête parlementaire sur la sûreté et la sécurité nucléaires.
Pour Greenpeace, de telles déclarations sont graves et indignes d’une élue de la République. Nous avons donc décidé de ne pas laisser passer cela et avons déposé une plainte pour incitation au meurtre.
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Récif de l’Amazone : Total récidive. Nous aussi.
Communiqué de Greenpeace le 29.03.2018
Au moment où vous lisez ces lignes, l’Esperanza, célèbre navire de Greenpeace, se trouve quelque part au milieu de l’océan Atlantique. Destination : le Récif de l’Amazone, au large du Brésil. Cet écosystème, dont les toutes premières images ont été réalisées seulement l’an dernier, n’a pas encore livré tous ses secrets. Malheureusement, il est déjà menacé par des projets pétroliers, notamment de Total. Grâce à votre mobilisation, ces projets ont été freinés jusqu’à présent. Mais Total ne semble pas avoir dit son dernier mot. Ça tombe bien, nous non plus….
Nous sommes prêt-es !
L’Esperanza a levé l’ancre de Bordeaux il y a deux semaines, chargé de matériel d’exploration scientifique. Dans cette vidéo tournée lorsque nous étions à quai à Bordeaux, je vous explique les préparatifs de cette nouvelle expédition, mais aussi les raisons qui nous poussent à retourner sur place pour étudier et protéger ce récif unique et menacé.

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Antarctique : touche pas à mon krill