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social - Page 61

  • Victoire pour les manifestants inculpés suite à la manifestation du 28/10/2010

     Lors de la manifestation du 28/10/2010, des incidents se sont produits et des manifestants ont été inculpés dans les suites immédiates.

    Un long combat judiciaire s'est déroulé, jusqu'au jugement de la cour d'appel de Paris. Voici le communiqué saluant cette décision :

    C'est une véritable victoire, un combat qui prend fin au bout de quatre années. L'ensemble des manifestants inculpés lors de la manifestation contre la réforme des retraites, ont été relaxés par la cours d'appel de Paris.
    Merci et bravo aux avocats, Me MEDEAU, DELGENES, LEBORGNE.
    Cette victoire est importante afin de faire reconnaître le droit de manifester pacifiquement, sans être l'objet de provocations policières ou tirs de gaz lacrymogène injustifiés.
    C'est victoire est celle du collectif qui s'est créé afin de soutenir les manifestants inculpés: Attac 08, Ligue des droits de l'hommes, Association des anciens salariés Lenoir et Mernier-LCAB, Solidaire 08, Cheminots CGT, CGT-FAPT, CGT hospitalier, Sud Rail, Union locale CFDT et CGT Bogny sur Meuse, NPA 08, PCF 08, Europe écologie les verts...Pour ne citer que quelques uns.
    Les marques de soutien ont été importantes et des liens très forts ont été noués.
    Généreux donateurs, signataires des pétitions, manifestants, intervenants et participants aux initiatives du collectif, famille, amis, anonymes... Cette victoire c'est aussi la votre !
    Un grand merci à tous.

    ùanifestation, ardennes,manifestation pour les retraites

     

  • ATTAC 08 fait son cinéma

    attac 08,ardennes,cinema

    Au Programme (cinéma Metropolis de  Charleville) :

    Vendredi 21 novembre à 20 h : Au bord du monde

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    Samedi 22 novembre à 15 h : Opération Correa et  à 20h : Cheminots

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     Dimanche 23 novembre : à 14h 30 Un petit gars de la campagne et à 18 h  Résistance naturelle

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  • Les enfants, victimes malheureux de la crise

    Depuis 2008 et le début de la crise économique et financière, 2,6 millions d'enfants ont basculé sous le seuil de pauvreté dans les 41 pays les plus riches du monde, dont 440 000 en France, selon un rapport de l'Unicef publié ce mardi.

    Un rapport du centre de recherche du Fonds des Nations unies pour l'enfance a comparé les taux de pauvreté des enfants en 2008 et 2012 dans les 41 pays les plus prospères de la planète. Il en ressort qu'en quatre ans, dans 23 de ces pays, la pauvreté monétaire des enfants a augmenté du fait de la crise. Les pays du sud de l'Europe (Espagne, Grèce, Italie), la Croatie, les pays baltes et trois autres États fortement touchés par la récession (Irlande, Islande et Luxembourg) ont connu la plus forte augmentation de la pauvreté des enfants sur la période. En matière d'évolution de la pauvreté, la France se situe au 30ème rang sur 41, avec un taux de pauvreté en hausse de 15,6% à 18,6%, ce qui correspond à "une augmentation nette d'environ 440 000 enfants pauvres". Le rapport souligne aussi que dans certains pays, dont la France, "la capacité des gouvernements à réduire la pauvreté des enfants s'est affaiblie".

     Lire le rapport de l'Unicef

    "Dans certains pays, sans des mesures spécifiques, ciblées, c'est une génération entière qui pourrait être sacrifiée. C'est un drame pour les enfants eux-mêmes, mais aussi pour l'avenir de nos sociétés", estime dans un communiqué Michèle Barzach, présidente de l'Unicef France. Au total, le nombre d'enfants ayant sombré dans la pauvreté pendant la crise dépasse de 2,6 millions le nombre d'enfants qui en sont sortis depuis 2008 (6,6 millions, contre 4 millions), indique l'Unicef. Et quelque 76,5 millions d'enfants vivent dans la pauvreté dans les 41 pays les plus riches. Cette hausse du taux de pauvreté s'explique par "une détérioration constante de la situation des familles, principalement du fait des pertes d'emplois" ou des coupes opérées dans les services publics.

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    Un "grand bond en arrière"

    C'est en Irlande, en Croatie, en Lettonie, en Grèce et en Islande (bonne dernière du classement) que la pauvreté des enfants a le plus fortement progressé depuis 2008. Evoquant un "grand bond en arrière", l'étude précise qu'entre 2008 et 2012, les familles grecques avec enfants ont perdu l'équivalent de 14 années de progrès, l'Irlande, le Luxembourg et l'Espagne une décennie entière. La France fait également figure de mauvais élève, en arrivant en trentième position du classement, juste derrière la Hongrie et devant le Mexique, avec un taux de pauvreté des enfants qui a augmenté de trois points (de 15,6 à 18,6%) entre 2008 et 2012, alors même que la pauvreté chez les personnes âgées baissait dans le même temps de 2,9 points. Outre les enfants, la récession a fortement touché les jeunes de 15 à 24 ans, souligne ce rapport. Le nombre de jeunes ne suivant ni études, ni formation et ne travaillant pas a ainsi augmenté d'un million dans les 41 pays étudiés.

    Ni viande, ni poisson

    Depuis 2008, le pourcentage de ménages avec enfants n'ayant pas les moyens d'acheter de la viande, du poulet ou du poisson tous les deux jours a plus que doublé en Estonie, en Grèce et en Italie, relève aussi l'Unicef. A l'inverse, dans 18 pays, les familles et les gouvernements ont trouvé les moyens de gérer la crise et ont vu le taux de pauvreté des enfants diminuer, selon le rapport. C'est le cas du Chili, de la Finlande, de la Norvège, de la Pologne et de la République slovaque. L'Unicef y voit la preuve que des solutions existent bel et bien pour réduire cette pauvreté, à condition que les Etats les mettent en oeuvre. "La connaissance et la conscience des conséquences de la crise sur les enfants dans nos sociétés riches sont dramatiquement insuffisantes", juge Michèle Barzach, qui dit vouloir "provoquer une véritable prise de conscience des décideurs politiques."

  • Chiffres du chômage : septembre confirme la tendance à la hausse

    Le mois de septembre étant le mois des vendanges, les chiffres sont un peu bousculés pour notre région. Par exemple, on note une baisse de 7% dans la Marne pour la catégorie A !

    Mais la tendance globale, aussi bien au niveau national que local, reste mauvaise. Et les mesures prises par le gouvernement ont bien peu de chances d'inverser le phénomène à court ou moyen terme, d'ailleurs plus aucun responsable politique ne risque à annoncer une baisse prochaine des chiffres. Le ministre en est réduit à se féliciter d'une "hausse qui ralentit" pour certaines catégories, bien maigre consolation quand le nombre des chômeurs en France dépasse les 5 millions.

    Voici les chiffres officiels :

    Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 3 432 500 en France métropolitaine fin septembre 2014. Ce nombre augmente par rapport à la fin août 2014 (+0,6 %, soit +19 200). Sur un an, il croît de 4,3 %.

    Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en activité réduite (catégories B et C) s’établit à 1 695 700 en France métropolitaine fin septembre 2014 : sur un mois, il augmente de 1,1 % pour l’activité réduite courte (catégorie B, +5,9 % sur un an) et de 2,4 % pour l’activité réduite longue (catégorie C, +10,9 % sur un an). Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s’établit à 5 128 200 en France métropolitaine fin septembre 2014 (5 431 500 en France y compris Dom). Ce nombre augmente de 1,0 % (+50 200) au mois de septembre. Sur un an, il augmente de 5,7 %.

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    Et voici les chiffres locaux :

    S'agissant de la catégorie A, par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie
    en septembre 2014 par rapport à fin août 2014 entre - 7,2 % et - 0,1 % : Ardennes (- 0,1 %),
    Aube (- 2,7 %), Marne (- 7,2 %), Haute-Marne (- 1,0 %).
    S'agissant de la catégorie A, B, C par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en
    septembre 2014 par rapport à fin août 2014 entre + 0,3 % et + 1,5 % : Ardennes (+ 1,5 %),
    Aube (+ 1,3 %), Marne (+ 0,3 %), Haute-Marne (+ 0,8 %).

  • Expulsions forcées à Bobigny : des dizaines de Roms de plus à la rue

    Communiqué d'Amnesty International

    L’expulsion du campement dit « des Coquetiers » est intervenue aujourd’hui 21 octobre à la mi journée. Seules 130 personnes, sur les plus de 300 habitants de ce campement, se sont vues proposer des solutions alternatives de relogement.

    Près de 350 personnes habitaient ce campement situé sur la ville de Bobigny.

    Autour de 13 heures les forces de l’ordre sont intervenues avec des bulldozer pour procéder à l’expulsion des personnes qui se trouvaient encore sur les lieux.

    En dépit de la situation d’urgence, aucune proposition de relogement n'a été faite à cette soixantaine de personnes - dont des bébés et des personnes âgées. L'évacuation  s'est déroulée dans le calme.

    Les forces de l’ordre ont escorté le groupe en dehors des limites de la ville et sont restées en faction pour empêcher tout retour à Bobigny.

    La semaine dernière, Amnesty International France et plusieurs dizaines de partenaires associatifs lançaient une « Charte pour les droits et la dignité des occupants de terrains ».

    Cette Charte proclame notamment :

    ARTICLE 3
    Tout abri de fortune constitue le domicile des occupants. Chacun a droit à la reconnaissance et au respect de son domicile, et à son inviolabilité

    ARTICLE 13
    Aucune expulsion ou évacuation ne doit avoir lieu sans un réel examen de la situation de chaque personne au regard de sa situation familiale, de son état de santé, de la scolarisation, de l’emploi et du logement.

     Force est de constater que ces droits n’ont pas été respectés aujourd’hui à Bobigny.

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  • Le 16 Octobre, Tous ensemble

    Le 16 Octobre, Tous ensemble (Appel repris du site de l'Union Départementale CGT des Ardennes )

     

    La Sécurité Sociale, créée en 1945, dans un pays en ruine, fut conçue par le Conseil National de la Résistance comme un système universel, démocratique, dirigé par des représentants élus des assurés sociaux, accessible à tous et qui sécurise suivant le principe :

    Chacun paye selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.

    Qui pourrait nous faire croire qu’aujourd’hui ce système n’est plus viable ?

    Les 4 branches de la Sécurité Sociale : maladie, vieillesse, accidents du travail, famille, sont financées par nos cotisations. Depuis leur création, elles n’ont cessé d’être attaquées par le patronat.

    Mis en place par le gouvernement, en réponse aux exigences du patronat, le pacte de responsabilité veut amputer de près de 30 milliards le budget de notre Sécurité Sociale.

    Ils s’attaquent d’une manière catastrophique, au prétexte de la crise, aux fondements même de notre protection sociale, aux services publics et à leurs valeurs fondatrices de justice et de solidarité.

    Les cotisations sont la part socialisée de notre salaire ! 

     

    Les exonérations de cotisations accordées au patronat sont un vol d’une partie de notre salaire !

     

     Le projet du MEDEF qui sera soutenu par le gouvernement :

    -Abandon des 35h.

    -Supprimer 2 jours fériés.

    -Abandon du SMIC.

    -Déréglementer le temps de travail (taux de majoration des heures supplémentaires, aménagement du temps de travail).

    -Libéraliser le travail la nuit et le dimanche. 

     

    Ces raisons ne vous suffisent-elles pas , pour être avec nous,

    au square de la gare à 11h le 16 octobre ?

     

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  • Les demandes du Collectif pour la transition énergétique

    Au moment où le projet de loi sur la transition énergétique est débattu à l'Assemblée Nationale, un collectif d'acteurs engagés pour la transition propose des mesures ambitieuses et indispensables aux députés.

    arton612-372f2.jpgLe Collectif pour la transition énergétique est constitué de nombreux acteurs, ONG, fédérations professionnelles, entreprises, syndicats, collectivités ... engagés dans cette démarche. Il a adressé aux parlementaires cinq préconisations destinées à rendre la transition possible :

    Territorialiser davantage la transition énergétique. Pour le Collectif il est indispensable de donner de nouveaux moyens et pouvoirs aux territoires en matière de planification, de production décentralisée, de distribution locale, de maitrise de l'énergie ou de lutte contre la précarité énergétique.

    Expérimenter le tiers financement pour la rénovation des bâtiments. Le principe est le suivant : une Société de Tiers Financement (STF) réalise par exemple l'investissement d'une rénovation énergétique avec garantie de performance. Le bénéficiaire verse à la société un « loyer », sous contrat, dont le montant est inférieur (ou égal) aux économies d'énergie engendrées par les travaux. À la fin du contrat le client bénéficie pleinement des économies.

    Développer la mobilité durable pour un air sain. Ne pas se contenter de favoriser l'électromobilité (les véhicules électriques) mais encourager l'éco-mobilité (vélo, marche, transports en commun, auto-partage, co-voiturage ...), faciliter l'intermodalité (passage d'un mode de transport à un autre), abaisser le seuil pour la réalisation d'un Plan de Déplacement Urbain (PDU), généraliser les Plans de Déplacement Entreprise (PDE).

    Réduire la demande énergétique pour les précaires. Aller au-delà du chèque énergie, destiné à aider les ménages précaires à payer les factures, en réduisant la demande en énergie par une rénovation des logements "passoires thermiques", avec objectifs de performance.

    Anticiper et accompagner les transitions professionnelles. La transition énergétique, si elle ouvre de véritables perspectives pour l'emploi, implique également des mutations des activités et des métiers. Ces évolutions nécessitent analyse et suivi des besoins en termes d'emplois et compétences, accompagnement/conversion des industries et salariés, et concertation. Tout un dispositif à mettre en place.

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