Greenpeace travaille depuis des années à protéger l’Arctique de l’avidité des multinationales pétrolières qui aggravent le changement climatique. Pétitions, actions en mer, soutien aux communautés inuits, les terrains de mobilisation sont nombreux et s’élargissent aujourd’hui au champ juridique. C’est le cas de la plainte en cours contre la décision du gouvernement norvégien d’autoriser de nouveaux forages pétroliers en mer de Barents.
La Norvège, une politique paradoxale en termes de lutte contre le changement climatique
Le pays est depuis longtemps un enjeu important de notre campagne pour protéger l’Arctique. Alors que la protection de l’environnement est inscrite dans la constitution norvégienne et que son fonds souverain se désengage des investissements dans le charbon, le gouvernement ne cesse d’autoriser de nouveaux forages à haut risque dans l’Arctique. Greenpeace a mené une action pacifique jeudi dernier en mer de Barents pour dénoncer les activités de la compagnie publique norvégienne Statoil.
organismes officiels, viennent de confirmer les craintes qui mobilisent une forte opposition depuis des années. En émettant de sérieuses réserves sur le dossier d’options de sûreté de l’Andra, ils confirment le caractère irréaliste du projet CIGEO. L’Agence doit revoir sa copie : architecture du stockage, neutralisation de la réactivité chimique de certains déchets, risques d’incendie, gestion de situations post-accidentelles, etc. Mais à quoi bon s’entêter sur une voie sans issue ?