Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 697

  • 2C2A Solidarité étudiant : un coup de pouce pour les étudiants

    Prenant la suite du revenu minimal étudiant mis en place par le CCAS de Vouziers, le dispositif 2C2A Solidarité étudiant permet de compléter les revenus des jeunes du territoire qui poursuivent leurs études supérieures.

    Voici quelques renseignement sur ce dispositif, tirés du site de la 2C2A :

     

    L'éducation et la formation font partie de nos priorités. La 2C2A propose une aide financière aux jeunes qui souhaitent poursuivre leurs études après le bac, mais dont les ressources sont limitées.

    L’aide prend la forme d’une allocation trimestrielle venant compléter les bourses scolaires, l’argent de Universite-Reims.jpgpoche familial, et les autres revenus. L'objectif est d'assurer à chaque étudiant un revenu minimum mensuel de 425 euros (la part allouée par la 2C2A est limitée à 160 euros).
    Cette initiative a déjà permis d’aider plusieurs dizaines d’étudiants du territoire dans la poursuite de leurs études.

    La 2C2A a redéfini, en 2009, les critères de calcul de la bourse 2C2A-Solidarité étudiant. Par ce dispositif, la collectivité aide de nombreux jeunes de l'Argonne Ardennaise à poursuivre leurs études après le bac, en leur assurant un revenu minimum mensuel de 425 euros.

        Consulter et télécharger les modalités de calcul
        Consulter et télécharger le dossier de demande de subvention

    Pour être bénéficiaire, le dossier doit impérativement être déposés avant le 31 décembre de l'année scolaire concernée.

     Pour tout renseignement, contactez Delphine GAILLARD à la 2C2A

  • Tricastin, après l’action

    Le 15 juillet 2013 29 militants de Greenpeace se sont introduits dans le site nucléaire du Tricastin pour demander sa fermeture.

    Ils ont agi, ce jour-là, pour interpeller le Président de la République sur la nécessité de choisir. Après 38 heures de garde à vue, ils sont sortis avec une convocation pour leur procès le 12 septembre prochain au tribunal de Valence. Les chefs d’inculpation qui leur sont reprochés sont : la violation de domicile du CNPE de Tricastin, la dégradation lourde sur le grillage du site. Ils risquent jusqu’à 1 an de prison pour violation de domicile et 5 ans de prison pour dégradation lourde plus des peines d’amende.

    greenpeace-part-a-l-assaut-du-tricastin.jpgCes risques ils les connaissaient, ils les assument. Parce que pour eux, il faut agir, il faut interpeller les décideurs.

    Aujourd’hui, plus encore, alors que se termine le débat national sur la transition énergétique, la question qui se pose est celle de la capacité du président de la République à maintenir le cap qu’il avait fixé dès la campagne électorale : celui de la réduction de la part du nucléaire de 75 à 50% d’ici 2025. Le débat aurait dû apporter la réponse à cette question. Ce n’est malheureusement pas le cas.

    Tenir la promesse présidentielle sur le nucléaire, signifie la fermeture de huit réacteurs en plus des deux de Fessenheim avant la fin de son mandat, et de dix autres supplémentaires d’ici 2020.

    Désormais le président de la république a le choix :
    - en ne fermant que Fessenheim dans son mandat, il maintient le nucléaire, renonce à son ambition, laisse EDF prolonger la durée de vie de centrales nucléaires vieilles et de plus en plus dangereuses et se plie aux exigences des groupes de pression : EDF, le Medef, la CGT,…
    - en exigeant la fermeture additionnelle de réacteur il maintient le cap qu’il a défini en début de mandat et offre à la France des projets industriel et environnemental cohérents.

    Les citoyens français subissent le risque nucléaire, ils subissent le coût du nucléaire, ils ne le choisissent pas … Qui est-ce-que le président élu choisira d’entendre?

  • Vouziers le 23 octobre : ça va chauffer

    Un "petit festival" qui fait son chemin tranquillement, sans faire de bruit (!?)

    Ce rendez-vous annuel de qualité est attendu dans le monde des connaisseurs de métal.

    festival-vouziers-2013-affiche-devoilee_4263502-L.jpg

     

    Pour mieux connaître les groupes, cliquer sur les différents logos ci-dessous.

    Cliquez sur les noms de groupe pour aller sur leur site

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Electrolux Revin: Attention au syndrome de Stockholm…!!!

    COMMUNIQUE du 16 juillet 2013 - Christophe Léonard, député des Ardennes (photo ci-dessous L'An Vert, DR)



    Alors qu’Electrolux a enregistré une progression de ses bénéfices de 19% au 3ème trimestre 2012, le862126510.JPG Groupe suédois a annoncé le 22 octobre dernier l’arrêt de sa production de machines à laver à Revin.

    Pas plus que le projet « Ardennes », le projet « niVer » n’a donc trouvé grâce aux yeux du géant suédois. Pire encore, Electrolux a manipulé ses salariés, les élus locaux mais aussi le Gouvernement Français. En effet, la parole donnée par Monsieur Jonas Samuelson, Directeur Europe Electrolux, à Arnaud Montebourg le 11 mars 2013 n’a pas été respectée.

    Le constat est manifeste : baisse des volumes d’ores et déjà programmée en 2013, hotte aspirante et chauffe-eau encore dans les cartons, plan de départ anticipé sur les rails, recherche d’un repreneur au point mort et rendez-vous d’étape boycotté.

    La promesse d’un statut quo jusqu’au 31 décembre 2014 et de maintenir une production sur le site y compris au-delà de 2016 tant qu’il n’y aura pas de repreneur est-elle encore crédible ?

    La réunion au Ministère organisée à ma demande le 9 juillet, mais refusée par Electrolux, n’a pas permis d’aller au-delà de ce douloureux procès-verbal de carence.

    Force est donc de constater la stratégie perverse empreinte de cynisme, de dogmatisme et d’idéologie conduite par Electrolux : supprimer toute production industrielle en Europe de l’ouest pour mieux profiter du dumping social, fiscal et environnemental qui prospère à l’intérieur même de l’Union européenne !

    Comble de l’hypocrisie : Electrolux va encaisser 600 000€ annuel de Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE), mesure gouvernementale anti-délocalisation mise en œuvre à la fin 2012.

    Le 12 mars, j’appelais les salariés d’Electrolux Revin à garder les yeux grands ouverts et les invitais à la vigilance, à l’unité et à la mobilisation.

    Serions-nous depuis victime du syndrome de Stockholm… ?

    Aujourd’hui plus qu’hier, il n’y a pas de rapport de force crédible dans l’inaction !

    J’ai demandé au Ministère du Redressement Productif de mettre tout en œuvre pour que la date du rendez-vous de septembre prochain avec Electrolux soit fixée cette semaine.

     

    electrolux-revin.jpg?itok=mSMmmX3b

    Photo d'archive


  • Henri Alleg, figure de l’anticolonialisme

    La Ligue des droits de l’Homme rend hommage à la mémoire d’Henri Alleg, décédé le 17 juillet 2013. Militant communiste, au Parti communiste algérien et au Parti communiste français, figure emblématique de la lutte anticoloniale, journaliste engagé, Henri Alleg restera l’homme de La Question, ouvrage par lequel il établit, après l’avoir subi, l’usage systématique de la torture par l’armée française en Algérie.


    2013-07-18henri-alleg.jpgArrêté le 12 juin 1957, au domicile de Maurice Audin, qui mourra quelques jours après sous la torture, il en est victime pendant plusieurs semaines à El Biar, en Algérie. Transféré à la prison de Barberousse, il trouvera la force de témoigner pour que nul ne puisse dire qu’il ne savait pas. Dans son œuvre, publiée en 1958 par les éditions de Minuit et immédiatement censurée, Henri Alleg décrit les sévices subis tels que la gégène, la noyade, les brûlures, auxquels s’ajoutent les menaces contre ses proches. Ce récit de l’horreur quotidienne commise au nom de l’Etat français en Algérie a contribué à une double prise de conscience : sur la nature du colonialisme, et sur celle de la torture. La Ligue des droits de l’Homme adresse ses condoléances à ses enfants et ses proches.

    Paris, le 18 juillet 2013

    eco14n1.jpg

    Photocopie de l'Echo d'Alger, 14 juin 1960

  • Sous-préfectures : ce sont bien plusieurs dizaines qui doivent être supprimées

    Plusieurs sources donnent un éclairage sur les choix envisagés par le gouvernement quant à l'avenir des sous-préfectures.

    La base de la réflexion est un rapport remis à Emmanuel Vals, rédigé par 3 hauts fonctionnaires. La philosophie générale du projet serait de programmer plusieurs vagues de fermetures, une vingtaine pourrait être effectives rapidement. Il a même été envisagé de programmer cette annonce suite au comité interministériel de modernisation de l’action publique dont les mesures ont été annoncées ce jour.

    Ces annonces sont très politiques, et à un an des municipales, la prudence s'impose. Le rapport comporte en annexe la liste des sous-préfecture à fermer, information confirmée par plusieurs sites "sérieux".

    Il semble que les sous-préfectures proches des grandes villes (banlieue parisienne par exemple) soient les plus touchées, la notion de territoire étant moins présente dans ces zones.

    Ce qui ne veut pas dire qu'aucune sous préfecture rurale ne risque rien. La vigilance doit rester de mise, le critère démographique pourrait parfois rester déterminant.

    Une autre évolution semble probable : le rattachement des préfets au premier ministre et non plus au ministre de l'intérieur. Ce changement mettrait plus en évidence le rôle de représentant de l'Etat tenu par le préfet. De même le préfet de région verrait sa place prendre une importance plus grande, confortant la prééminence de l'échelon régional.

    Le gouvernement sait qu'il manœuvre en terrain miné, et les arbitrages politiques seront essentiels à la mise en place de la réforme. Mais, politique d'austérité oblige, des décisions seront prises, avant ou plus probablement après les élections municipales de 2014.

    vouziers,sous-préfecture,fermeture de services

    La Sous-préfecture de Vouziers en juillet 2013 (cliché L'An Vert, DR)

  • Pour l'emploi, des propositions innovantes, une réponse décevante.

    En début d'année 2013, s'est créé un regroupement d'associations concernées par les vagues de licenciements successives qui ont frappé le département des Ardennes.

    Après un important travail en commun, des propositions ont été faites au Conseil Régional et au Conseil Général. En voici un apperçu, tiré du blog des Lenoir et Mernier :

    Pour la première fois dans le département et sans doute en France, les victimes de000139616_5.jpg patrons voyous, délocalisations et licenciements boursiers, ont pu s'exprimer et faire des propositions précises aux élus du département.

    Les élus présents ont apprécié cette démarche innovante, qui permet au-delà des clivages politiques et syndicaux, un contact direct,  sur des propositions venant de la base ouvrière et de ceux qui souffrent de la situation économique actuelle.

    Pas de grands discours politiques ou chacun reste sur sa position, mais un échange sur des propositions concrètes  et les solutions à apporter.

    En voici quelques une résumées de façon synthétique :

     

    - Création d'un service emploi de proximité pour aider à retrouver du travail.    

     - Projet de loi contre les patrons voyous.

     - Action et fonds mutualiste afin de ne pas rembourser les sommes réclamées par les AGS.

     - Etendre l'accord des Lenoir et Mernier-LCAB et Raguet à l'ensemble des licenciés  économiques.    

     - Fonds spécial, pour venir en aide aux anciens salariés en difficulté.

     - Aides spéciales en matière de transport, logement, crédit...  Ainsi que pour les plus de 55 ans en recherche d'emploi.

     -  Construire une politique concertée en faveur de l'emploi dans la vallée de la Meuse.

    - Conditionner les aides publiques aux maintiens et aux créations d'emplois.

    La réponse du Conseil Régional a été jugée positive par le collectif. Par contre il porte un jugement beaucoup plus sévère sur celle du Conseil Général. Voici ce que rend compte le même blog en datedu 14 juillet :


    Suite à notre réunion avec le conseil général et sans se soucier des étiquettes politiques, il faut bien avouer que les réponses apportées sont loin de répondre aux attentes des personnes les plus fragilisées de notre département.

    Le conseil général dans ses réponses n'apporte aucune nouvelle proposition positive à nos demandes légitimes.

    Dans ses réponses écrites, nous attendions beaucoup plus que des lamentations ou des constats d'incompétences.

    images?q=tbn:ANd9GcRFzyyhCXH3_BBemcthUJ_O4MJp3YGVn4ye5S9FHrjBGn30WWv4hwÀ titre d'exemple et pour montrer l'incohérence des réponses: A la proposition 5 demandant à étendre l'accord des Lenoir et Mernier à l'ensemble des licenciés économiques. Le conseil général répond que cet accord a été décidé pour faire face à une situation exceptionnelle (c'est-à-dire un conflit social) qu'une extension de l'accord n'est pas envisageable pour l'ensemble des victimes de licenciements économiques. Ce qui n'exclue pas une intervention spécifique si des situations exceptionnelles telles que celles connues précédemment venaient a se produire.

    En un mot si des licenciés économiques veulent obtenir des avantages exceptionnels, il faut qu'ils manifestent dans la rue, brûlent des pneus, bloquent des TGV, menacent de polluer, envahissent des locaux administratifs...

    Le document du conseil général est vraiment décevant et nous souhaitons qu'à l'Instar du conseil régional, les élus du conseil général fassent preuve de considération pour toutes les victimes de licenciements économiques ou abusifs.

    Car même sur des questions qui ne demandent aucun financement du département, nous n'avons obtenu aucun engagement du conseil général.

    Par contre, la région à l'inverse du département a répondu positivement à plusieurs de nos propositions :

    - La création d'une permanence espace métier dans le canton de Monthermé.

    - Une formation à l'intention des licenciés économiques et permettant une recherche dynamique d'emploi, aura lieu a Bogny sur Meuse à partir du 16 septembre.

    -  Un engagement ferme a soutenir une loi contre les patrons voyous.

    - La diffusion d'une plaquette d'information sur les aides aux transports et relayée dans les bulletins communautaires.

    - La participation à une instance de concertation en faveur de l'emploi dans la vallée de la Meuse.