Il est de bon ton actuellement de dénoncer la "fraude sociale", en particulier au sein la fraction la plus dure de l'UMP, la droite populaire.
Cette campagne cherche à montrer du doigt et à culpabiliser les plus démunis, ainsi qu'à détourner l'attention sur les inégalités croissantes dans la société française.
Un récent rapport montre que la richesse existe bien en France: 2,6 millions. C'est le nombre de millionnaires en dollars en France. Selon une étude du Crédit suisse, l'Hexagone est le pays européen qui compte le plus de gens fortunés, loin devant le Royaume-Uni (1,6 million) et la Suisse (620 000).
Il faut savoir qu'à l'autre bout de l'échelle sociale, il y a près de 2 millions de personnes qui sont au RSA, dispositif qui a succédé au RMI.
Une personne seule touche 450 euros par mois. Il existe probablement un certain nombre de fraudeurs dans ce domaine. Mais tricher pour toucher 15 euros par jour, il faut vraiment vivre dans la misère.
Quand on pense aux sommes en jeu dans la fraude fiscale par exemple, il faut avoir de sacrés préjugés pour dénoncer comme prioritaire la lutte contre la fraude sociale.
Un récent rapport montre que, dans la réalité, de très nombreux bénéficiaires potentiels du RSA ne le touchent pas. Le RSA "socle" ne serait pas perçu par 35% de ceux qui pourraient y prétendre, et ce chiffre monterait à 68% pour le RSA "activité" qui concerne ceux qui sont des "travailleurs pauvres"
L' Etat économiserait ainsi 1,8 milliard d'euros, somme à mettre en face de ce que la fraude est sensée coûter.
Les personnes qui renoncent au RSA le font parfois volontairement (refus de dépendre des autres) mais le plus souvent par manque de connaissance du dispositif.
Le RSA peut donc largement être amélioré : il est mal connu de beaucoup, sous-utilisé, et le RSA "activité" montre encore plus ses limites dans cette période de crise où le chômage devient de masse.
On entend souvent les politiques, en particulier à droite, appeler à accepter des sacrifices pour sauver le pays. On les entend moins affirmer que la solidarité doit être encore plus forte dans les périodes de crise. Et il difficile de demander de se serrer la ceinture à ceux qui sont déjà au dernier cran.
Amnesty International France soutient "The Lady", film de Luc Besson sur la vie d’Aung San Suu Kyi, son hommage vibrant à "une défenseure des droits humains" emblématique et aux dissidents birmans engagés à ses côtés. Sortie en salles le 30 novembre 2011.
Dans son rapport public de février 2010 "Lutte contre les violences faites aux femmes. La France doit mieux faire" (à télécharger en bas de cette page), Amnesty International France (AIF) a pointé les dysfonctionnements de la lutte contre ces violences.
Aux fondamentalistes de tous ordres, y compris celui des simplistes et des imbéciles, la Ligue des droits de l’Homme oppose le respect de la loi commune, la défense intransigeante des libertés démocratiques, y compris celle de blasphémer, une solidarité intangible avec les victimes, même lorsqu’elle n’en partage ni les vues ni les moyens choisis pour les exprimer. Car lorsqu’on déchaîne la violence contre un théâtre, une bibliothèque, un journal, un lieu de culte ou une population ciblée comme indésirable, c’est toujours la République, la citoyenneté qu’on prend pour cible.
En fait, la situation est loin d'être aussi simpliste. L'augmentation actuelle n'est pas liée principalement à une augmentation des naissances. Ainsi de nombreux pays, dont la Chine, n'assurent plus le renouvellement de leur population. Il est simple de se rendre compte qu' un couple qui a deux enfants renouvelle exactement la génération suivante. En tenant compte de la mortalité infantile, et d'autres facteurs, il faudrait qu'en moyenne chaque femme ait 2,2 enfants (si vous préférez, 100 femmes aient 220 enfants) pour que la population d'un pays se stabilise.
fécondité et le vieillissement consécutif de la population mondiale annoncent un « hiver démographique ». Les prévisions montrent que les plus de 60 ans seront 20 % en 2050 contre 11 % en 2010 (ils étaient 8 % en 1954…). Les futures populations actives « auront à faire face à un vieillissement sans équivalent dans l’histoire de l’humanité, et seront chargées d’entretenir un nombre croissant de retraités », écrit l’Organisation des Nations unies (ONU) dans un rapport de janvier 2010. Avec à la clé un impact sur la croissance, les investissements et la consommation. Les plus de 60 ans représentaient déjà, en 2010, environ 20 % de la population au Japon, en Italie et en Allemagne…