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fichage

  • Monsanto : La LDH dépose une plainte et saisit la Cnil pour fichage illégal

    La chaîne de télévision France 2 et le journal Le Monde ont révélé le 9 mai 2019 l’existence d’un fichier mis en œuvre de manière frauduleuse par le groupe américain Monsanto.

    Il apparaît en effet que Monsanto collecte, depuis 2016, des données à caractère personnel concernant environ deux cents personnalités en France, qu’il s’agisse de journalistes, de scientifiques ou de personnalités politiques. Le traitement informatisé ainsi construit semble assorti d’informations privées, notamment les adresses personnelles, les numéros de téléphone, quand bien même ceux-ci sont sur liste rouge. En outre, chaque personnalité est évaluée sur différentes thématiques (OGM, pesticides, etc.), les notes allant de zéro à cinq, avec des commentaires (crédibilité, degré d’influence ou degré de soutien au groupe américain).

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  • Des fichages illégaux

    Communiqué LDH

    Le 22 mai 2018, le lycée Arago est occupé par une centaine de personnes dont des lycéens afin de tenir une assemblée générale contre le dispositif Parcoursup.

    A la suite de l’intervention de la police, 102 occupants dont 40 mineurs sont placés en garde à vue après avoir été parqués pendant des heures dans des bus de la police, puis dans les cellules de différents commissariats parisiens, fouillés des dizaines de fois, empêchés de boire ou d’aller aux toilettes. Les conditions de leur privation de liberté, – qui a duré jusqu’à 79 heures pour certains –, sont alors largement dénoncées et critiquées.

    La Ligue des droits de l’Homme (LDH) apprend par leurs avocats que certains des lycéens interpellés ce jour-là pourraient avoir fait l’objet d’un fichage S pour atteinte à la sûreté de l’Etat. Rappelons que ces fiches théoriquement secrètes sont émises à la discrétion de la Direction générale de la sécurité intérieure.

     

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  • Cartes d’identité : Tous fichés !

    Communiqué commun LDH / Saf / SM


    Alors que le Sénat l’avait supprimée, la majorité présidentielle de l’Assemblée nationale, toujours aux ordres du pouvoir exécutif, a, par un amendement, rétabli une disposition qui autorise la création d’un fichier centralisé des nouvelles cartes d’identité dotées de puces électroniques.

    A terme, l’ensemble de la population française verra donc ses données biographiques et biométriquesimages?q=tbn:ANd9GcRHgDhhjePUGk2bQqckDFMNQYME-3hrSjLHbWfRtAwIoQsBBAlz d’identité (état civil, adresse, taille, couleur des yeux, empreintes digitales, photographie) fichées au ministère de l’Intérieur. Une disposition démesurée et dangereuse pour les libertés publiques, unique dans les pays démocratiques et qui laisse la porte ouverte à toutes les dérives.

    Ce choix, sans justification raisonnable, est dans la continuité de la politique de surveillance généralisée des citoyens menée par les gouvernements de droite successifs qui, en moins de dix ans, ont fait voter pas moins de 42 lois sécuritaires et doublé le nombre de fichiers de police.

    Nous ne pouvons accepter cette politique de fuite en avant irrationnelle et nous militerons pour l’abrogation de cette disposition autoritaire.

    Communiqué commun
    Paris, le 16 décembre 2012

     

    Ligue des droits de l’Homme

    Syndicat des Avocats de France

    Syndicat de la Magistrature

  • Taser vise Besancenot

    photo_1224001873057-7-0.jpgEn mai dernier, l'hebdomadaire "L'Express" dévoilait qu'Olivier Besancenot était victime d'espionnage de la part de services privés. (voir le lien )

    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/besancenot-le-leader-de-la-lcr-a-ete-espionne_501025.html

    On apprend aujourd'hui que 10 personnes sont en garde à vue dans cette affaire : des policiers, des taser-100.jpgenquêteurs privés et le directeur de la société qui distribue le Taser en France . Besancenot avait dénoncé cette arme comme dangereuse, ce qui lui a valu une plainte de la part de la société qui distribue le Taser . Ironie du sort, le procès doit débuter  prochainement .

    On peut en tirer plusieurs conclusions : une société privée peut avec des moyens financiers se payer des policiers et des complicités, afin de préserver son chiffre d'affaire . Cette société fournit le ministère de l'intérieur, et souhaite équiper les collectivité locales : on doit pouvoir lui faire confiance !

    Cette "petite" société a pu obtenir des renseignements confidentiels, venant entre autres des fichiers des banques et de celui des cartes grises . Ces données sont bien sûr sensibles et sont protégées . Imaginons juste que Edwige soit en place, les données "sécurisées" seraient-elles à l'abri d'intérêts économiques ou politiques aux moyens importants ? On peut pour le moins en douter, ce qui conforte notre choix de dire non à Edwige .