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histoire locale - Page 26

  • Cérémonie en hommage à Roland Garros à Vouziers

    Pour la 29e fois, une cérémonie était organisée  devant la tombe de Roland Garros, abattu le 5 octobre 1918 près de Saint-Morel.

    En cette année 2014, où débute la commémoration du centenaire de la Grande Guerre, l'hommage a pris une dimension supplémentaire et s'est déroulé avec un éclat particulier. L'Association Roland Garros de l'Aviation au Tennis, avait invité des pilotes militaires de la Réunion, île natale de Garros, et le  général Jean-Pierre Martin, Président de l'association des pilotes de Chasse.

    On notait également la présence du Sous-préfet de Sedan, représentant le Préfet des Ardennes, d'élus régionaux et départementaux, du Maire de Vouziers et d'élus de la Ville, d'anciens combattants et de porte-drapeaux d'associations patriotiques.

    La cérémonie a débuté au carré militaire du cimetière de Vouziers, où Michel Coistia, membre de l'ARGAT reprit en partie le parcours de Roland Garros pour l'associer à celui d'un grand Vouzinois Albert Caquot. En effet si Garros fut un pionnier et un héros de l'aviation, il fut aussi un artisan actif de l'amélioration technique des avions militaires. Il contribuera grandement à l'invention du tir à travers l'hélice, qui constitua l'avancée fondatrice de l'apparition de l'avion de chasse. De même, Albert Caquot, ingénieur polyvalent et inventif, fit faire un bond technologique aux ballons captifs qui jouèrent un rôle important dans l'observation et la défense aérienne.

    Après le dépôt de gerbes et la minute de silence, les personnalités se rendirent à la salle municipale du CPR toute proche. Là, différentes prises de parole eurent lieu, ainsi que des échanges de souvenirs entre les organisateurs vouzinois et leurs invités.

    Voici des images de cette cérémonie :

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    Michel Coistia lit  l'évocation historique, en présence du Général Martin et des pilotes réunionnais.

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    Dépôt d'une gerbe par les représentants des pilotes militaires réunionnais.

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    Les personnalités et porte-drapeaux devant la tombe de Garros.

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    La tombe fleurie de l'aviateur.

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    Yvon Carles, Président de l'ARGAT et Jean-Marie Perrier, Président de l'Association des Pilotes de Chasse réunionnais.

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    Remise de la médaille de la ville par le Maire de Vouziers

    Extraits de la prise de parole de Michel Coistia où il évoque les rôles respectifs de Roland Garros et d'Albert Caquot dans le premier conflit mondial :

    (...)

    Roland Garros, l’audacieux vainqueur de la Méditerranée, le 23 septembre 1913, s’engage comme volontaire dans l’aviation dès le 4 août 1914 alors que natif de La Réunion, il n’était pas tenu à la conscription. Il rejoint, à Buc près de Nancy, l’escadrille MS23, une des quatre formations créées dans l’urgence dans les premiers jours de la guerre. C’est la première escadrille Morane-Saulnier. Elle est équipée d’appareils de type L « Parasol » monoplan surélevé, prédestinés à la reconnaissance. Roland Garros recherche la confrontation avec l’aviation allemande. Aussi, il ne peut se satisfaire de l’armement futile constitué de carabines, de mousquetons qu’un tireur, aussi habile soit-il oppose de façon dérisoire à des Albatros ennemis dotés de mitrailleuses. Roland Garros, pilote de guerre en mission de reconnaissance puis de bombardement est affecté en octobre 1914 à l’escadrille du camp retranché de Paris. Pilote, il sera en même temps ingénieur et pilote d’essai pour Morane Saulnier. Il se consacre passionnément avec son ami Raymond Saulnier ingénieur de génie, à la mise au point d’un système permettant le tir synchronisé axial, au travers du pas de l’hélice.Saulnier a déjà conduit des recherches sur la synchronisation du tir et du moteur. Mais il n’aboutit pas et les essais se terminent presque toujours par la destruction de l’hélice. Les deux hommes ne se découragent pas. Ils blindent les pales de l’hélice à l’aide de déflecteurs métalliques et ils utilisent une mitrailleuse légère de 8mm. Le dispositif complet fonctionne efficacement, il deviendra dès les premiers mois de 1915, le cauchemar des pilotes allemands. Garros et Saulnier viennent d’inventer le tout premier avion de chasse monoplace de l’Histoire. C’est d’ailleurs sur un Morane-Saulnier type L, équipé de ce système novateur que Garros obtiendra trois victoires consécutives les 1er, 15 et 18 avril 1915.

    (...)

    Albert Caquot, né à Vouziers le 1er juillet 1881, brillant polytechnicien, ingénieur diplômé de l’Ecole des Ponts et Chaussées, est mobilisé comme lieutenant d’aérostiers le 1er août 1914. Ce savant créatif constate que les ballons sphériques sont instables et que les observateurs nauséeux livrent des témoignages peu fiables. Les Drachen allemands de forme allongée sont beaucoup plus stables. Albert Caquot utilise son génie mécanique et sa capacité d’innovation réfléchie pour concevoir le ballon L, ovoïde, à l’aérodynamisme parfait grâce à son empennage souple à trois lobes. Il améliore simultanément le système de treuillage, le dispositif de cordages triangulés et obtient ainsi des performances bien supérieures à celles des Drachen. Mais Albert Caquot ne s’arrête pas là et conçoit le ballon M encore bien supérieur qui s’oriente et s’immobilise dans le vent. Il peut atteindre une altitude proche de 1.500 m et supporte pour l’observation courante des vitesses de vent supérieures à 20m/s avec moins de fatigue pour l’observateur. L’appellation « saucisse » lui est bientôt réservée. Il jouera un rôle décisif dans les missions d’observation et dans la défense passive de bateaux et de villes en élevant des barrages aériens de câbles. Le commandant de réserve Albert Caquot sera nommé le 11 janvier 1918, par Georges Clémenceau, Directeur technique de l’aviation. Ainsi les parcours de Roland Garros et d’Albert Caquot convergeaient. Nous savons que la vie du héros de l’aviation se brisera dans le ciel de Saint-Morel, le 5 octobre 1918. Albert Caquot, ce prodigieux bâtisseur et ce génial inventeur, décédera en 1976. Il était juste, nous semble-t-il, de réunir, ici, à Vouziers, ces deux hommes exceptionnels, dans un même hommage.

    Michel Coistia, membre de l'ARGAT, le 05 octobre 2014.

  • Les femmes dans la guerre 14-18

    La grande guerre de 1914-1918 a constitué une parenthèse dans la condition des femmes dans la société française.

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    Elles y ont occupé une place essentielle, mais cette situation a beaucoup plus répondu a une nécessite du moment qu'à une  évolution en profondeur de la mentalité de l'époque. Le conférencier de la soirée Les femmes dans la guerre 1914-1918 09.2014 021.jpgorganisée par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Vouzinois a bien démontré la prise d'importance rapide des femmes dans la vie économique et sociale dès le début des hostilités, et comment la parenthèse s'est refermée aussi rapidement quand la paix est revenue.

    En s'appuyant sur l'exemple du département de la Meuse, coupé en deux par la ligne de front durant la quasi-totalité du conflit, Dominique Lacorde (photo ci-contre) a brossé le tableau d'un pays où l'absence des hommes a obligé a des adaptations et a permis de démontrer que les femmes pouvaient occuper des postes qui leur étaient fermés jusqu'alors.

    Si la mobilisation s'est faite dans un certain enthousiasme (la guerre devait durer quelques mois !), les quatre longues années du conflit furent très dures à traverser. Et non seulement pour les hommes au front ou prisonniers, mais aussi pour les femmes réfugiées, isolées ou embauchées dans des tâches de soutien, tant du côté allemand que du côté français.

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    Les nombreuses photos présentées rendaient émouvantes ces longues périodes de souffrance, dont la dureté s'inscrivait sur des visages de parents ou de voisins des villages meusiens.

    La fin de la guerre vit le retour des hommes, blessés ou non, mais souvent meurtris au fond de leur âme, et fit aussi ressentir cruellement le manque lié aux très nombreux morts de cette guerre.

    Mais il fallait reconstruire la France et repeupler le pays. La reconnaissance de la place de la femme a été reportée à plus tard, et il faudra attendre la fin du deuxième conflit mondial pour que le droit de vote soit accordé aux femmes dans notre pays. Quant à l'égalité....

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    Un public très attentif aux propos du conférencier.

  • Un tour contre l'oubli : Euskirchen-Sommepy fait étape à Vouziers

    Il y a 100 ans, des notables d'Euskirchen en Rhénanie montèrent une expédition jusqu'au front de Champagne, afin de soutenir les combattants allemands.

      100 années plus tard des habitants d'Euskirchen ont organisé un convoi qui emprunte le même trajet. Mais le but en est bien différent : il s'agit cette fois de faire revivre les souvenirs de ce conflit, en rencontrant les gens sur les lieux dévastés lors de ces batailles. Cette opération est organisée avec le soutien du musée de  plein air de Kommern qui a mis sur pied une exposition intitulée "Kriegs(er)leben im Rheinland"(expériences de guerre(ier) en pays rhénan).

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    Avant leur arrivée à Sommepy-Tahure, le convoi a fait étape ce midi à Vouziers, en s'arrêtant devant la mairie où l'on a pu découvrir des véhicules d'époque.

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  • Hommage à Roland Garros le 05 octobre

    29ème cérémonie de dépôt de gerbes devant la tombe de Roland GARROS, héros des Ailes Françaises, tombé au-dessus de Saint-Morel, le 5 octobre 1918

    le-general-d-armee-aerienne-j.-p.-martin_article_demi_colonne.jpgCette cérémonie se tiendra en présence, pour la première fois, d’une délégation de l’Association de Pilotes Militaires Réunionnais, (APMR) conduite par son président Jean-Marie Perrier et l’Association des Pilotes de Chasse (APC) représentée par le Général Jean-Pierre Martin (photo ci-contre), des drapeaux des associations patriotiques, des élus, des personnalités civiles et militaires et de la population.

    A 10h au cimetière civil de Vouziers (entrée rue de Syrienne)

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    Roland Garros devant son avion.

  • Chartreuse du Mont Dieu : une découverte exceptionnelle

    Ce dimanche, journée européenne du patrimoine, a permis à de nombreux visiteurs de découvrir la Chartreuse du Mont-Dieu, tout du moins les bâtiments qui témoignent aujourd'hui de ce que pouvait être l'ensemble à son apogée.

    Les visites étaient organisées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Vouzinois (ASPV) et son président a fait revivre par la parole l'histoire de ce site où le silence était la règle.

    Le site des Chartreux nous indique en effet que :" les chartreux consacrent entièrement leur vie à la prière et à la recherche de Dieu dans le secret du cœur. Ils intercèdent pour l'Église et pour le salut du monde entier. Leur vie s'équilibre autour de trois axes :

    - le silence, la solitude, la garde de la cellule
    - la prière commune à l'Église, trois fois par jour, ainsi que quelques rencontres fraternelles
    - une liturgie propre, adaptée à leur style de vie et leur petit nombre."

    Le site ajoute que : "tous vivent une vie de prière et de travail très solitaire, en cellule pour les uns, et davantage dédiée aux tâches quotidiennes dans le monastère pour les autres.

    Prière, méditation et travail se succèdent avec une grande régularité, au rythme de l'année liturgique et des saisons."

    A l'origine, la notion de travail était vue négativement pour les moines, car toute activité les éloignait de la prière et donc de Dieu.

    L'histoire  de la Chartreuse du Mont-Dieu est résumée ainsi par Wikipédia:

    Suite au concile de Reims de 1131, c'est dans la solitude des forêts d'Ardenne que sera fondée en 1132  par Odon, abbé de Saint-Rémi, cette retraite où vivront et prieront jusqu'à la Révolution française les moines chartreux suivant les Coutumes établies par Saint Bruno. Le pape Innocent III en signera et confirmera la charte de fondation dans la bulle du 9 décembre 1137. Et Guillaume de Saint-Thierry écrira à l'intention des premiers novices de la Chartreuse sa fameuse Lettre aux frères du Mont-Dieu sur la vie solitaire. Ou comment l'esprit humain se dégage de l'animalité et traverse l'état raisonnable pour parvenir à la vie de l'esprit.

    Bien que retirée et isolée au fond des forêts, l'abbaye fut plusieurs fois saccagée et ravagée par les guerres qui dévastaient la région. Les guerres de Religion surtout l'ayant beaucoup éprouvée, l'abbaye fut reconstruite en 1617, à l'époque de Louis XIII, avec des briques roses et noires et chainages en pierre taillée, dans le même style que la célèbre place de Charleville.

    Après l'expulsion des moines à la Révolution, les bâtiments furent convertis en prison d'État pendant la Terreur... et les nombreuses propriétés et possessions de l'abbaye, réparties sur une quarantaine de villages, vendues comme biens nationaux en 1791.

    Reconverties en filature, industrie importante dans la région de Sedan, les constructions, négligées, vandalisées et ruinées, furent peu à peu détruites par leurs différents propriétaires. Heureusement, André Poupart de Neuflize, sedanais enrichi dans le commerce du drap, achète et sauve en 1820 ce qui peut encore l'être de la magnifique chartreuse qui avait presque totalement disparu.

    Un grand succès de fréquentation

    Malgré la succession des plages de rendez-vous tout au long de ce week-end, ce sont plusieurs dizaines de personnes ( et 525 au total selon le comptage officiel) qui se sont regroupées à chaque début de visite pour une découverte des bâtiments existants et une évocation de ceux qui ont disparu. Pendant plus d'une heure trente, les visiteurs ont pu ainsi progresser dans leur connaissance de ce lieu magnifique. Les informations délivrées par le président de l'ASPV donnaient tout leur sens aux découvertes visuelles faites dans le site.

    Voici quelques images, prises ce dimanche après-midi :

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    Un des groupes débute la visite devant le bâtiment principal. Une découverte exceptionnelle pour un site privé, habituellement fermé aux curieux et aux passionnés.

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    Le "désert" choisi par les fondateurs a gardé son aspect naturel, en particulier grâce à la forêt environnante.

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    Le pavillon des Dames, situé à l'entrée du site, accueillait la gent féminine qui ne pouvait s'approcher des enceintes sacrées.

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    Le grand Corps de Logis se reflète dans les eaux qui l'entourent en partie.

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    Aimer et découvrir ensemble le patrimoine, c'est regarder dans la même direction. Le président de l'ASPV a fait appel au volontariat pour des chantiers de restauration des bâtiments.

  • Visites guidées du domaine de la Charteuse du Mont-Dieu

    Dans le cadre des journées européennes du patrimoine, découvrez ce site habituellement fermé aux visiteurs

    Créée en 1984, par le ministère de la Culture, sous le nom Journée Portes ouvertes dans les monuments historiques, la manifestation connaît un succès immédiat auprès du public.
    A partir de 1992, elle se déroule sur deux jours, le troisième week end de septembre.

    En 1991, le Conseil de l’Europe soutien officiellement les Journées européennes du patrimoine (appellation adoptée en 2 000). Actuellement, une cinquantaine de pays en Europe participe à la manifestation.

    A découvrir près de chez vous

    le-mont-dieu.pngFondée en 1137 la Chartreuse va connaître un formidable développement économique et spirituel. Reconstruite au début du XVIIe siècle, transformée en prison et vendue comme carrière à la Révolution, elle est sauvée de la destruction totale par le manufacturier Poupart de Neuflize. Aujourd’hui, les propriétaires belges de ce domaine  privé, permettent à l’ASPV, de le  faire découvrir ainsi que son histoire, au public, à travers des visites guidées en groupes et selon un parcours aménagé.

     

     Départ des visites en groupe : les samedi et dimanche 20 et 21 septembre à 14h30, 16h et 17h30 depuis le pavillon des Dames à l’entrée de la Chartreuse.

    Les visites individuelles ne sont pas permises. Les visites sont gratuites.

    Organisation : Association de Sauvegarde du Patrimoine Vouzinois.

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  • Jaures assassiné deux fois !

    jaures_1.jpgVendredi 19 Septembre à 20h30
    au THEATRE MUNICIPAL de
    CHARLEVILLE - MÉZIÈRES
    Tél réservat.: 03.24.32.44.50 au théâtre (de 14h à 18h)

     

    Le spectacle commence le 31 juillet 1914... Jaurès vient d'être assassiné.
    Trois jours plus tard, un autre coup de tonnerre bouleverse la France: la guerre éclate.
    Grâce à Louise, sa femme, qui reçoit de plein fouet la mort de son mari, nous découvrons l'intimité de ce grand tribun qui croyait en la fraternité et s'est battu toute sa vie pour la paix entre les peuples.
    Elle évoque ses combats pour l'amélioration de la vie de ses concitoyens, ses engagements, ses discours enflammés sur la laïcité, sur le courage, sur le pacifisme, son admiration pour Victor Hugo, ses indignations devant l'injustice, sa prise de position dans l'affaire Dreyfus...
    Le spectacle aborde aussi la peur des jeunes soldats jetés dans la "sale guerre".
    Il se termine par le procès de l'assassin de Jaurès, un extrémiste de droite, en 1919 et le verdict...

     

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