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écologie - Page 283

  • OGM : Ouvrir le débat n'est pas déplacé

    Communiqué de la FNE

     

     

    A l'ouverture du salon de l'Agriculture, le chef de l'Etat a commenté la campagne de communication de France Nature Environnement, la qualifiant de "particulièrement déplacée ".

    Bruno Genty, président de FNE : " Est-il possible dans ce pays d'ouvrir le débat sur les questions agricoles sans que l'on nous reproche d'opposer les français les uns aux autres ? Il n'est pas déplacé de demander la mise en œuvre complète des engagements " agriculture " du Grenelle. Les OGM, les pesticides et les algues vertes constituent autant de risques sanitaires et environnementaux qui concernent l’ensemble de nos concitoyens."

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    Provoquer le débat...pas la rupture

    La campagne de France Nature Environnement, quelles que soient les interprétations dont elle peut faire l’objet, ne poursuit pas un objectif de rupture avec le monde agricole Cette campagne s’attaque aux excès de l’agriculture industrielle.
    Au-delà des images choc, les idées affichées ne sont pas nouvelles et sont portées par l’association depuis de nombreuses années. Malgré les crispations que cette campagne peut susciter chez certains agriculteurs, FNE entend poursuivre le dialogue engagé avec les représentants d’une profession qu’elle ne veut pas stigmatiser. La réaction de plusieurs grandes organisations agricoles nous rendent optimistes quant à la poursuite du dialogue.

     

     

     

    De l’oxygène pour le Grenelle de l’agriculture

    S’il y a un fait reconnu, c’est bien notre implication dans la concertation menée à l’occasion du Grenelle de l’environnement. Porteuse de nombreuses propositions, notamment en ce qui concerne l’agriculture, France Nature Environnement n’a jamais renoncé à l’élaboration d’un compromis qui, même en nous obligeant à revoir certaines de nos exigences à la baisse, a permis d’obtenir des avancées pour l’environnement. Mais depuis plus d’un an, la mise en œuvre des engagements " agriculture " est en panne.

     

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    Réinventer le modèle agricole

    France Nature Environnement a parfaitement conscience de la détresse économique à laquelle est confronté un grand nombre d’agriculteurs. La compétitivité de notre modèle agricole doit s’appuyer sur les objectifs du Grenelle de l’environnement. La mise en place de nouvelles pratiques donne aux agriculteurs l’occasion unique de mettre fin à un modèle ne profitant qu’à une minorité d’entre eux et laissant la grande majorité sur le bord de la route.

    A titre d’exemple, l’arrêt des importations d’OGM pour l’alimentation du bétail est une demande qui va dans le sens d’une meilleure défense des produits issus des terroirs et donc des intérêts économiques du pays.

    Jean-Claude Bévillard, responsable du dossier Agriculture : " Il faut s’engager de façon volontaire pour la réduction des pesticides et l’interdiction des plus dangereux, arrêter l’importation des ogm pour l’alimentation animale et étiqueter la viande " sans OGM ". Dans l’immédiat, il ne faut plus autoriser la moindre extension du cheptel dans les zones affectées par les algues vertes et réduire de 40%, les effluents à la mer d’ici 2014. Il faut un redéploiement des aides publiques pour que l’argent aille vers les agriculteurs qui s’orientent concrètement vers des pratiques compatibles avec ces objectifs. "

    " La mise en œuvre des avancées " agriculture " du Grenelle passe par la mobilisation et la responsabilisation du monde agricole, de l’agro-alimentaire, de la grande distribution, des élus locaux, régionaux et nationaux, et des consommateurs. " conclut Bruno Genty.

  • Incinérateur de Givet : des questions, pas réponses.

    Communiqué de Europe -Ecologie Les Verts

    Pourquoi l’Ademe et la région ne financeront pas l’étude sur l’incinérateur de Givet


    Ce lundi 14 février, la commission permanente du conseil régional de Champagne-Ardenne a décidé d’annuler la subvention de 30.000 euros pour la réalisation d’une étude de faisabilité portant sur l’implantation d’une unité de production de combustibles issus de déchets décidée le 9 juillet 2007, au motif que le bénéficiaire, la S.A.R.L. Paperpower, n’a pas respecté l’objet de l’opération ni le cahier des charges techniques.
    Le projet : une usine doit être construite route de Philippeville à Givet produisant, à partir de déchets de papeterie un combustible qui serait ensuite brûlé pour produire de l’électricité et de la chaleur. Pour cela, 250.000 tonnes de déchet par an seraient nécessaires : 3 fois la quantité de déchets produits par les ardennais.
    Ce projet suscite des inquiétudes des deux côtés de la frontière. Pour Christophe Dumont, Conseiller Régional et co-animateur du comité local Europe Ecologie de Charleville-Ardennes, il incarne le modèle de ces investissements réputés verts très en vogue, mais qui posent question tant par leur contenu que par l’itinéraire de leurs promoteurs.
    Un collectif de citoyens givetois du nom de vigilance pose depuis plusieurs mois des questions aux autorités locales, questions relayées par les députés wallons et fédéraux et le ministre wallon de l’environnement Philippe Henry relatives à la provenance des déchets, à la composition exacte des déchets et du combustible fabriqué, à la quantité et à la nature des rejets à la sortie des cheminées.
    pollution2_H2QC6K_0.JPG.jpgLa société BIOENERGIE VAL DE MEUSE et la SARL PAPERPOWER porteuses du projet sont toutes deux dotées d’un capital de 2 euros, avec à leur tête Evert Jaarsma, homme d’affaires hollandais.
    En 2003, l’industriel développe, déjà avec le bureau d’études BIALCO le projet « bioénergie Val d’Adour » (Hautes-Pyrénées) identique au projet bioénergie Val de Meuse, sauf qu’il s’agissait de déchets végétaux et qu’il se situait à Maubourguet dans le sud de la France qui n’aboutira pas, le maire refusant de proroger le permis de construire.
    Bien que ni Bialco, ni Paperpower, ni Bioénergie Val-de-Meuse n’aient déposé leurs comptes en 2008 et 2009, les sociétés se lancent dans le projet de Givet appâtées par la labellisation « grenelle de l’environnement » qui entraîne pendant 20 ans un tarif de rachat de l’électricité par l’état doublé par rapport au tarif habituel qui ferait rêver nos agriculteurs qui se lancent dans la méthanisation.
    Aujourd’hui c’est l’ADEME qui pose des questions, sans réponse des promoteurs du projet, sur l’origine des déchets, ou alors la société répond que ces renseignements sont confidentiels. Ce qui amène la Région à ne pas verser la subvention destinée aux études
    Les questions sans réponse et les zones d’ombre du dossier ainsi que les antécédents de ses promoteurs ainsi que sa situation au coeur du futur parc naturel des Ardennes devraient entraîner, pour le groupe local Europe Ecologie Les Verts de Charleville-Ardennes le retrait de ce projet en l’état.

  • Photovoltaïque : énergie renouvelable en danger de disparition

    La position de la FNE sur le photovoltaïque


    FNE réitère son soutien aux énergies renouvelables

    Seule alternative possible pour limiter les émissions de GES et faire face à la pénurie et au renchérissement des énergies fossiles, les énergies renouvelables sont incontournables pour tout développement soutenable de nos sociétés. Les caractéristiques de ces énergies : renouvelables, peu émettrices de CO2, décentralisées et présentant moins de risques technologiques et d'impacts que tout autre mode de production, les rendent plus qu’intéressantes.

    Néanmoins, il convient de signaler que :
    - Les énergies renouvelables doivent se montrer exemplaires d’un point de vue environnemental et, en particulier, en ce qui concerne la prise en compte de la biodiversité ;

    - Le développement des énergies renouvelables doit absolument être accompagné d’un très fort renforcement de la maîtrise de la consommation et de l’efficacité énergétique.

    Une électricité à consommer sur place

    La production aléatoire d'électricité (éolien et photovoltaïque) sollicite directement les réseaux. Si l'impact est aujourd'hui encore très faible pour l'éolien en France et négligeable pour le photovoltaïque, les expériences étrangères montrent qu'il faut s'en préoccuper en amont.

    photovoltaique-ardoise.jpgPour FNE, les énergies renouvelables doivent être utilisées le plus localement possible. La priorité doit être portée sur les installations de petites et moyennes puissances, près des lieux de consommation, voire pour le photovoltaïque sur les bâtiments qui l'utilisent en direct. Ceci a pour avantage de limiter le recours aux réseaux et de favoriser l’autonomie énergétique des territoires.

    La priorité doit être donnée au photovoltaïque sur bâti

    Les à-coups de la réglementation voyant les prix de rachat fluctuer au gré d'ajustements pour le photovoltaïque et qui ne s’est jamais vu pour l’énergie nucléaire, condamnent le bon développement de la filière. FNE demande une stabilisation des conditions de raccordement et de rachat pour une durée suffisante permettant aux investisseurs de disposer d'une visibilité suffisante pour développer leurs projets, planifier leur amortissement.. Concrètement, la sortie de crise doit stabiliser les conditions pour les quatre à cinq années à venir en prévoyant la décroissance régulière du prix de rachat.

    La priorité au bâti par rapport aux centrales au sol

    Pour FNE, les centrales au sol sont celles qui posent le plus de problèmes. Ces très grandes centrales, au-delà de 20 à 30 hectares, n'ont pas leur place dans des milieux de qualité, qu'ils soient agricoles, forestiers, naturels ou formant des écosystèmes intéressants avec des espèces protégées. Il existe en France de très nombreux lieux qui pourraient a priori accueillir de telles centrales (sous réserves des études d’impacts) : des sites dégradés, des sites proches d'usines SEVESO seuil haut, des lieux déjà imperméabilisés comme les toitures de parkings ou encore, des friches industrielles…

    Les installations sur le bâti, qu’il s’agisse des bâtis individuels, collectifs ou les grands entrepôts, doivent avoir la priorité par rapport aux installations au sol. Elles combinent plusieurs avantages : pas d'utilisation des sols, utilisation directe de l'électricité produite, implication des particuliers qui sont plus attentifs à leur consommation d’électricité, possibilité par les « grandes toitures » d'avoir des surfaces assez importantes…

    Pour Bruno Genty, président de FNE : « il faut impérativement redresser la filière photovoltaïque, indispensable pour notre stratégie énergétique. Le retard s'accumule aussi sur le développement de l'éolien offshore. Dans le même temps, on voudrait creuser des milliers de puits de gaz de schistes, lancer de nouvelles centrales nucléaires ?! Il faut d'urgence sortir de ce schéma qui nous conduit dans l'impasse et construire dès à présent l'alternative à un modèle dépassé servant les intérêts d'un très petit nombre, contre l'intérêt collectif ».

  • Boult-aux-Bois : Visite de maisons "écologiques"

    Se nourrir d’expériences locales pour concevoir l’habitat écologique de demain, c’est ce que propose le collectif d’associations « les Pieds sur Terre » auquel participe l’ALE 08, dans le cadre d’un programme de coopération transfrontalière.
    Des expériences d’écoconstruction existent de part et d’autre de la frontière.
    « Les Pieds sur Terre » vous propose de découvrir tout au long de l’année 2011 des réalisations de bâtiments innovants, économes en énergie, et essentiellement réalisés à partir de matériaux locaux. Que vous soyez artisan, particulier ou élu, venez rencontrer les pionniers de l’écohabitat et mieux comprendre ces nouvelles façons de bâtir.


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    Ce cycle de visites débute, le samedi 5 février à 14 heures avec 2 chantiers d’autoconstructeurs à Boult-aux-Bois.
    Déjà fortement tournée vers la nature, cette commune voit naître aujourd’hui 2 projets de maisons écologiques construites sous le signe de la performance énergétique et des matériaux locaux.

     

     À 14 heures, une réalisation en ossature bois vous ouvre ses portes. L’isolation est constituée de ballots de paille pour les murs et de ouate de cellulose pour la toiture, l’objectif étant d’atteindre de bonne performances thermiques pour un faible coût de construction. Une véranda orientée au Sud lui permet de profiter au maximum des apports solaires, un système de chauffage au bois viendra par la suite garantir un bon confort toute l’année.

     À 15h30,
    une autre maison vous accueille, celle-ci a joué la carte du local, l’essentiel des matériaux la constituant viennent en effet d'un rayon qui n'excède pas les 50 kilomètres à la ronde. Elle aussi en ossature bois, elle utilise comme isolants la fibre de bois et la ouate de cellulose. Récupération des eaux de pluie, solaire thermique et chauffage au bois permettront de valoriser au mieux les ressources naturelles locales.

     ...Et à 17 heures,
    afin que l’écoconstruction se développe au-delà de l’autoconstruction, les discussions pourront se prolonger dans la salle des fêtes du village, l’occasion pour tous - artisans, élus et particuliers - de réfléchir à l’émergence d’une offre organisée de professionnels de l’écoconstruction sur le territoire ardennais en général et argonnais en particulier.
     
     
    Le premier site à visiter sera fléché à partir de la place du village.

  • Des primaires pour Europe-Ecologie les Verts

    Eva Joly semblait être la candidate désignée pour le courant Europe Ecologie.

     

    eva-joly-474194.jpgEn fait, il y aura des primaires, comme au PS, pour désigner le (la) meilleur(e) candidat(e) parmi  ceux qui se présenteront.

    Eva Joly paraissait faire l'objet d'un consensus assez 0256018F02354326-c2-photo-nicolas-hulot.jpglarge, mais la position de Nicolas Hulot ne semble pas très arrêtée, et la décision d'organiser cette primaire remet tout en cause Nicolas Hulot se situe plutôt sur la définition d'une écologie "ni de droite , ni de gauche", qui risque de ne pas plaire à tout le monde au sein du mouvement et des sympathisants EE.

    Le problème des primaires, ici comme ailleurs, c'est que le candidat choisi par les militants et sympathisants n'est pas toujours celui qui a la préférence dans l'ensemble de l'électorat.

     

     

     

     

    Voici l'info donnée par l'AFP (extrait):

    Eva Joly ou Nicolas Hulot? Le candidat d'Europe Ecologie-Les Verts pour la présidentielle sera bien connu en tout début d'été à l'issue d'une primaire écologiste, mais le parlement du parti, comme les Verts savent le faire, a bien failli repousser cette date décidée par la direction.

    La primaire d'EELV, ouverte aux adhérents et "coopérateurs" ayant signé le "Manifeste" écologiste, se tiendra par correspondance (Poste et internet) courant juin. Le vainqueur sera déclaré le 24 juin ou, en cas de second tour, le 9 juillet, a décidé dimanche, non sans remous, le Conseil fédéral réuni à huis clos dans les locaux de la CFDT à Paris (XIXe arrondissement).

  • Crues de l'Aisne : le nouveau rapport est disponible

    Comme nous vous l'annoncions mardi dernier, ça bouge du côté de la prévention des inondations et du barrage de Savigny.

     

    Photo_049.jpgLe rapport de la CEMAGREF est disponible (pour le voir cliquer ici), et il préconise une vision nouvelle et un cadre beaucoup plus large que ceux retenus par l'Entente Aisne-Oise.

    C'est donc une étape importante pour cette bataille, mais le combat est loin d'être gagné.

    Il reste de nombreux points à éclaicir, et la position du Conseil Général semble toujours ambiguë, entre sa participation à l'Entente et sa demande à la CEMAGREF d'encadrer le travail de cette même Entente : de l'auto-surveillance ?

    Nous vous donnons ci-dessous un extrait de la note du site des opposants au barrage de Savigny, en attendant une prochaine AG de leur association (prévue le 12 mars prochain).

     

     

    Vous sachant tous impatients, voici une très brève synthèse :
    * Les études menées par l’Entente sont incomplètes, il faut donc mener de nouvelles études.
    * Ces nouvelles études seront financées par l’Entente.
    * La Préfecture et le Conseil Général mandate le CEMAGREF pour encadrer l’Entente dans le conduite des nouvelles études.
    * Les nouvelles études porteront sur l’ensemble du bassin versant de l’Aire et de l’Aisne, incluant la zone aval de leur confluence jusqu'à au moins Attigny.

    Ce qui est en demi-teinte dans cette réunion et dans le compte rendu du CEMAGREF :
    * Les raisons de l’abandon du site de Condé les Autry ne sont pas explicitées.
    * Les raisons jadis économiques seraient maintenant techniques.
    * Les protagonistes (l’Entente et le CG ) refusent toujours de clarifier la position de la Marne et continuent de prétendre que s’il n’y a pas de retenue dans ce département c’est uniquement pour des raisons techniques.

  • Rethel : A.G. de "Nature et avenir"

     

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    SAMEDI 5 FEVRIER 2011

     

    14H30 Théâtre Louis Jouvet

    Place de Caen à RETHEL

     

    ASSEMBLEE GENERALE

     

    DE L’ASSOCIATION « NATURE ET AVENIR »

     

    Thème des débats : Plan régional « Santé-Environnement » 


    - Les enjeux                               - Substances cancérigènes et dangereuses

     

    - Nouvelles pathologies                 - Toxicité en milieu du travail

     

    - Qualité de l’air                            - Santé : Transports – Habitat

     

    - Qualité de l’eau                            - Risques émergents

     

    - Pesticides                                     - Santé et qualité de la nutrition

     

    - Ondes électromagnétiques                - ……

     

     

    Intervenants :

     

    - Madame Bérengère POLETTI, Députée des Ardennes, Présidente du groupe de suivi du plan national santé-environnement ;

    - Madame Joëlle BARAT, Vice-présidente du conseil régional de Champagne-Ardenne, déléguée à la santé et au handicap ;

    - Madame Marie LECUIT-PROUST,  chef du service « Risques et Sécurité » à la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) ;

    - Monsieur Manuel VERMUSE, responsable du pôle « Santé-Environnement à la DREAL ;

    - Monsieur Francis DEJARDIN, Président de « Que choisir 08 ».