A voir vendredi 04/10/2013 à 23:05 sur France 3. Le documentaire expose comment le choix du nucléaire a été imposé en France, et comment tout débat a été repoussé.
Un documentaire réalisé par Frédéric Biamonti
Ecrit par Frédéric Biamonti, Samuel Luret et Kenechi Watanebe
Depuis la catastrophe de la centrale japonaise de Fukushima, le nucléaire vit à l'heure des critiques et des remises en cause. Malgré l'onde de choc qui résonne dans le monde entier, l'Hexagone continue de promouvoir le nucléaire, avec la même force et le même entêtement. Avec ses 58 réacteurs procurant 74% de l'électricité, ses 410 000 emplois, et un poids économique évalué à 34 milliards d'euros, la filière française est un cas à part. Son développement fait aujourd'hui de la France le pays le plus nucléarisé au monde.
C'est l'histoire de cette conviction que va raconter ce film. Une obstination qui confine parfois à l'aveuglement, portée par les partisans inconditionnels de l'énergie atomique. Recrutés parmi l'élite des grandes écoles d'ingénieurs, ils font partie du cercle des experts du nucléaire français. Cultivant le secret et le déni, ils ont réussi à confisquer le débat public. Le documentaire se construit à partir des témoignages d'acteurs majeurs, de ministres, de dirigeants d'EDF ou d'Areva mais également d'opposants qui remettent en question le choix quasiment exclusif de l'énergie nucléaire. En faisant également appel aux images d'archives, " Nucléaire, exception française " va soulever le voile sur les abus, les errements, les mensonges qui, d'hier à aujourd'hui, ponctuent l'histoire de ces soixante dernières années.

fossiles par milliards de tonnes, feignant de croire ses ressources inépuisables. Le charbon par exemple, par ailleurs champion en matière de pollution, devrait se tarir dans cent trente ans. Idem à plus courte échéance pour le gaz et le pétrole. Inquiétant quand on sait que, dans moins de deux décennies, avec l’émergence de l’Inde et de la Chine, la demande d’énergie va doubler. Cette situation tendue risque de provoquer de violentes crises entre différentes parties du monde. Un changement radical s’impose donc dans nos habitudes de consommation et dans les politiques menées, notamment dans une Europe très dépendante du reste de la planète en matière énergétique
Benoit Caby (photo ci-contre) de l'Agence Locale de l'Energie (ALE). Les financements proposés dans ce cadre permettront aux propriétaires de résidences principales d'obtenir des aides à un niveau très intéressant. Le plafond des ressources qui permet d'entrer dans le dispositif a été relevé de 40%, ce qui devrait permettre à de nombreux habitants d'en bénéficier. Le but est de permettre la rénovation thermique des habitations principales, en particulier les moins bien isolées et/ou équipées. A terme la précarité énergétique devrait diminuer, sans que le coût des investissements dépasse le bénéfice d'économie d'énergie et ce dès les premières années. La 2c2a serait un relai pour permettre de toucher les bénéficiaires potentiels et de les faire entrer dans le dispositif.







aujourd’hui. L’Ile de Nantes et la Zac des Iles à Rezé restent en dehors de la zone C du PEB, celle qui empêche de construire des nouveaux logements. En effet, il faudrait entre 160 000 et 230 000 mouvements d’avions (14 à 19 millions de passagers… contre 3,6 aujourd’hui) pour que cette zone C atteigne l’Ile de Nantes.
l’économie de la prolongation de la durée de vie des objets, qui est une vraie opportunité à la fois en termes d’emplois et de préservation des ressources.