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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 747

  • Kevin, Sofiane et les barbares

    Et la barbarie, il faut en parler! C'est une priorité absolue!

    l'Assassinat de Sofiane et Kevin à Echirolles par un groupe de 15 jeunes du même âge que leurs victimes me bouleverse au point de m'empêcher de penser à autre chose. Je ne peux retirer de mes pensées cette scène qui m'obsède et me serre le coeur.

    Mais comment celà peut-il être imaginable. Rappelez vous les pétitions pour empêcher la lapidation d'une femme  en Iran.Nous sommes horrifiés par les châtiments corporels mis en oeuvre par les intégristes religieux au Nord Mali. Ces crimes nous révulsent et on nous laisse penser qu'ils sont le fait de civilisations attardées, barbares, déshumanisées.

    Et aujourd'hui , à deux pas de notre maison ,de jeunes hommes massacrent sans aucune raison, gratuitement, deux jeunes.Rien que d'écrire ces quelques mots, l'émotion m'étreint.Il n'est pas possible de supporter celà, de penser que c'est arrivé.Et vous, comment vivez-vous celà?

    M.Coistia

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    La marche blanche pour Kevin et Sofiane

  • De drôles de bêtes à la CCAA

    La rénovation de la scénographie de Nocturnia nous a fait découvrir de curieux animaux, scorpions fluorescents, poissons aveugles ou axolotls qui régénèrent leurs organes perdus.


    Le conseil du premier octobre nous a fait voyager dans un monde aussi mystérieux, peuplé de SCOT de CIAPH de PAVE et de CLETC.

    Ce fut en effet un conseil très technique, où le délégué de base a de plus en plus deCCAA 09.2012 027.jpg mal à prendre la mesure des changements effectués et à posséder tous les éléments nécessaires à une validation maîtrisée.

    La 2C2A monte manifestement en puissance, en augmentant les compétences exercées et en captant de nouveaux financements .

    L'ordre du jour débutait par la prise de compétence SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale), qui constitue pratiquement un super plan d'urbanisme à l'échelle communautaire.

    Le président Signoret a bien expliqué que le SCOT se ferait en cohérence avec les PLU (Plan Locaux d'Urbanisme) des communes, il a du cependant concéder que le SCOT réalisé s'imposerait aux PLU qui devront alors le respecter.

    Après l'élection de membres de la commission Aménagement du territoire, le point suivant abordait  abordait le problème du PAVE

    ccaa,conseil de communauté,vouziersLe plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics (PAVE) devait être réalisé par toutes les communes pour 2009 au plus tard. La réalité étant différente, la préfecture et ses services mettent la pression pour qu'il soit enfin mis en place. La communauté de communes propose de mettre par convention  ses services à la disposition des communes du territoire pour rédiger rapidement ce PAVE.

    Un vote de principe a donné 40 pour et 15 abstentions en faveur d'un tel dispositif.

    -En Affaires financières, des décisions modificatives ont été votées.

    Suite à la modification de la fiscalité communautaire, une commission locale d'évaluation des transferts de charges a été créée.

    La convention d'occupation des locaux de Landèves par le service environnement de la CCAA a été renouvelée.

    -Concernant le Parc Argonne Découverte

    Le bilan de la saison a été présenté, les chiffres  de fréquentation sont en hausse.

     

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    Les aménagements futurs ont été révélés dont la présentation de rapaces et la création d'hébergements insolites.

    -En Economie, on a découvert le futur bâtiment d'entreprise qui comportera 5 cellules (coût près d'un million d'Euros, avec 35% de subventions).

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    Pour la filière bois un bâtiment de séchage devrait être implanté à Grandpré près de la déchèterie. Certains voyaient  plutôt cet aménagement arriver sur la zone de Buzancy. Il y a eu 12 votes contre le site de Grandpré et 4 abstentions.

    Les négociations continuent sur 3 terrains à vendre sur la zone de Vouziers, dont celui pour Leclerc.

    -Dans le domaine travaux et habitat, le règlement intérieur pour le terrain des gens du voyage a été adopté.

    Pour les logements communautaires le coût du chauffage justifie la réalisation de diagnostics thermiques.

  • la centrale de Chooz jugée plus dangereuse que Fessenheim.

    La catastrophe de Fukushima aura au moins eu le mérite de remettre au premier plan la question de la sécurité nucléaire.

    L'Europe vient de faire subir des tests à toutes les centrales et le Figaro dévoile les premiers résultats.

    Les stress-tests européens post-Fukushima révèlent des défaillances de sécurité dans toutes les centrales nucléaires françaises. Mais aucune fermeture n'est préconisée par Bruxelles.

    Chacun des 58 réacteurs nucléaires d'EDF affiche des défaillances, d'incidence variable, à l'issue de contrôles de sécurité systématiques menés par l'Union européenne (UE), selon un bilan encore confidentiel, obtenu par Le Figaro.

    Les accidents "improbables" ont été testés, ce qui le moins que l'on puisse attendre, puisqu'un accident est par définition imprévu, voire imprévisible. L'article du Figaro rapporte  :

    fig_chooz.jpg"Un exemple: les procédures prévues en cas d'accident grave sont jugées insuffisantes à Chooz et Cattenom mais adéquates à Fessenheim."

    On va attendre le rapport complet pour se faire une idée plus précise sur les problèmes, mais cela est loin d'être rassurant. A priori les mesures prises en faveur de la protection des populations n'ont pas été testées, celles-ci datent de longtemps et méritent aussi une refonte radicale.

    Le discours simpliste sur la non dangerosité du nucléaire n'a plus lieu d'être, il va falloir que les décisions suivent rapidement ce constat.

  • Traité européen: des milliers à Paris contre l'austérité

    Article repris du site de L'Humanité

     

    Ils étaient bien plus que les cinquante mille escomptés par les organisateurs à marcher ce dimanche à Paris contre les politiques d'austérité en France et en Europe et pour obtenir un référendum sur le nouveau Traité européen de stabilité.

    Le cortège s'est ébranlé de la Place de la Nation vers la place d'Italie, dès 14 heures, à l'appel d'une soixantaine d'organisations dont le Front de gauche. Au cri de "Résistance" et "Hollande, tiens tes promesses", les manifestants ont voulu mettre la pression sur le Parlement qui examinera ce mardi le nouveau texte européen.

    "Le peuple entre en mouvement"

    "Ce jour est le jour où le peuple français entre en mouvement contre la politique d'austérité", a lancé Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de gauche, au côté de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, d'Annick Coupé (Solidaires), de Clémentine Autain (Fase), d'Olivier Besancenot et Philippe Poutou (NPA), entre autres.

    Des élus européens de la gauche espagnole et portugaise étaient aussi en tête du cortège, juste devant des militants du Parti des travailleurs belge venus en nombre. Un peu plus loin se trouvaient des élus d'Europe écologie Les Verts.

    (...)

    Olivier Besancenot s'est lui félicité de cette manifestation comme "première étape d'une "unité durable des opposants de gauche: "Il était temps que la rue se réinvite un peu et se fasse entendre contre la politique du gouvernement." "Le mouvement social ne va pas se taire pendant cinq ans", a prévenu avant le départ Aurélie Trouvé, coprésidente d'Attac France, qui donne dors et déjà rendez-vous pour le 8 octobre à un meeting européen des forces de gauche à l'espace Reuilly à Paris.

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  • Une révision du PLU pour la nouvelle piscine

    Révision simplifiée du Plan Local d'Urbanisme (PLU)

    Par délibération du 31 juillet 2012,  le Conseil Municipal de Vouziers a décidé d'engager

    une procédure de révision simplifiée du Plan Local d'Urbanisme permettant 

    LA REALISATION DU PROJET D'INTERET GENERAL

    DE CONSTRUCTION D'UNE PISCINE A VOUZIERS

    par la Communauté de Communes de l'Argonne Ardennaise.

     

    A cet effet, une réunion publique

    de concertation préalable avec la population

    et les associations locales

    est organisée

    le mardi 2 octobre 2012 à 18 h 30

    dans la grande salle de l'Hôtel de Ville.

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    La zone concernée en prolongement du terrain de rugby


  • TSCG : Un texte indéfendable

    Article de Michel Soulais de "Politis"

    Une troublante épidémie de schizophrénie frappe nos responsables socialistes. Aucun d’entre eux ne juge positivement le traité budgétaire européen. Ce texte, imaginé par Angela Merkel avec la complicité active de Nicolas Sarkozy, « crée les conditions d’une crise économique durable », analysait François Hollande lors de sa campagne. Un traité qui met également en place des politiques automatiques intangibles les soustrayant à toute délibération démocratique. C’est pourtant ce texte que le gouvernement veut faire ratifier. Dès la semaine prochaine, à l’Assemblée nationale. Pour ce faire, conscient de la difficulté à faire accepter par sa majorité un texte indéfendable dont le chef de l’État n’est pas parvenu à modifier une virgule, le Premier ministre a tenté de faire passer l’idée que François Hollande avait obtenu fin juin, au Conseil européen, de quoi rééquilibrer les effets récessifs du traité : un pacte de croissance de 120 milliards d’euros, la promesse d’instaurer une taxe sur les transactions rouge-3-trait%C3%A9-budg%C3%A9tair922.small.jpgfinancières, et la supervision bancaire. Il s’agit, nous explique-t-on, d’approuver non plus un texte seul mais « un paquet », afin de soutenir le président de la République et ce qu’Élisabeth Guigou appelle « un début d’un commencement de réorientation de l’Europe ».

    Le subterfuge n’a guère convaincu au-delà des socialistes. Et encore, pas tous. Samedi, fait inédit, le conseil fédéral d’EELV a voté à 70 % contre la ratification du traité budgétaire, sur les implications duquel le Front de gauche alerte depuis l’origine. Confronté à une hostilité grandissante – la manifestation de dimanche devrait en donner un aperçu –, Jean-Marc Ayrault abat ses dernières cartes. « La seule alternative est une sortie de l’euro », un rejet du traité ouvrirait une crise en Europe, soutient-il en adaptant l’argument – moi ou le chaos – de ceux qui n’en ont plus. « La question démocratique », dont il admet qu’elle entretient la méfiance vis-à-vis de l’Europe, « est au cœur de l’étape suivante. On ne fera pas une avancée de plus sans démocratie supplémentaire », promet-il dans un entretien à Mediapart. L’Europe sociale aussi, il ne peut pas ne pas s’en souvenir, devait advenir après Maastricht.

  • Traité budgétaire européen. Et les droits sociaux ? Et la démocratie ?

    Texte d’analyse de la LDH
    La présentation au Parlement français du « Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire » (TSCG), début octobre, inscrit au centre de l’actualité nationale les mécanismes de la construction européenne. Au-delà du débat somme toute conjoncturel, sur sa ratification, ce traité soulève de légitimes inquiétudes, que la Ligue des droits de l’Homme partage avec beaucoup de citoyens en Europe.


    Le texte en question est un traité international et non un traité européen. Son adoption ne requiert pas l’unanimité des Etats membres ; le soutien de douze pays suffira à sa mise en application. Ce système exclut toute garantie de contrôle du Parlement européen. Elaboré pour mettre en place des prêts européens à des pays n’ayant plus d’accès à un taux raisonnable au marché pour financer leurs déficits publics, le traité impose à ces pays des calendriers automatiques, contraignants et extrêmement rapides pour des retours aux équilibres macroéconomiques. Un simple retard de ces rythmes d’ajustement se traduit par des sanctions financières également automatiques et immédiates. Cette mécanique est tout entière construite autour d’une pseudo-rationalité économique, elle traduit un primat du libéralisme économique qui exige des gouvernements qu’ils portent atteinte aux droits sociaux, et ouvre la voie à de graves régressions démocratiques.

    reduire-deficit-public-prix-L-1.jpegC’est cette double régression des droits – sociaux et démocratiques – qui est à l’œuvre en Grèce, au Portugal et en Espagne. Elle se traduit partout par une explosion de pauvreté, un regain d’exclusion, des limitations portées à la délibération démocratique. Elle conduit de surcroît à une impasse économique, et accroît les risques de dérives politiques. Alors que les questions d’intérêt général au niveau européen sont souvent occultées ou instrumentalisées dans des luttes de pouvoir nationales, la crise économique et sociale peut alimenter des dérives antidémocratiques dans les opinions publiques. Nul n’imagine clairement le scénario d’un éclatement possible de la zone euro, ni l’ampleur de ses répercussions, probablement très négatives, y compris pour les pays les plus prospères de l’Union.

    Pour toutes ces raisons, la LDH s’inquiète de cette réponse structurelle aux déséquilibres économiques de la zone euro. De récentes décisions de financer au niveau européen des investissements à potentiel économique de croissance sont, de fait, bienvenues ; mais elles ne porteront leurs fruits qu’au fil des années, alors que l’angoisse sociale se développe dans le présent. Ce décalage dans le temps est très préoccupant et significatif, une fois de plus, d’une certaine conception qui fait du social un sous-produit de la politique économique.

    Le traité de Lisbonne affirmait pourtant avec justesse que « le projet européen vise au bien-être de nos sociétés [et] promeut la cohésion économique, sociale et territoriale, et la solidarité entre les Etats membres ». Cela est encore plus vrai dans la crise actuelle. La Ligue des droits de l’Homme souhaite que les politiques mises en place soient à la hauteur de cet objectif de cohésion et de solidarité et répondent directement, et dans l’urgence, aux situations sociales dramatiques que produit la crise. Au risque que l’avenir européen ne soit pas partagé par l’ensemble de ses résidents.

    Considérant que, dans le temps court qui est celui des marchés financiers, une politique économique automatique symbolisée par la « règle d’or » ne produit que crise et instabilité, elle affirme que c’est la démocratie qui donne de la stabilité et que la construction européenne n’a d’avenir que dans l’effectivité de l’accès aux droits fondamentaux, économiques, sociaux et démocratiques, dans la mise en œuvre de solidarité par-delà les frontières nationales.

    La Ligue des droits de l’Homme estime qu’il y a grand besoin de débats publics et entend y prendre part à partir de ses préoccupations : la défense des droits sociaux et démocratiques, la solidarité. Au-delà d’une approche exclusivement centrée sur l’acceptation ou le refus du TSCG, vision qui aurait le défaut majeur de mélanger des réponses politiques fort hétérogènes, elle travaillera à mettre en débat les conditions d’une construction européenne fondée sur le progrès social et sur l’égalité des droits civiques et sociaux, à l’opposé des politiques d’austérité et des accords de compétitivité, qui ont en général pour conséquence une concurrence destructrice de tous contre tous.

    Car pour avoir des chances de réussir, une politique de sortie de crise doit être comprise et soutenue par les citoyens, rendus capables de faire démocratiquement le bilan des efforts et de leur répartition dans le temps et entre les catégories sociales d’une part, des finalités et des résultats attendus d’autre part. C’est ainsi qu’elles et ils seront disponibles pour y contribuer, et non par la coercition d’une politique automatique obligatoire qui produit toujours plus de privilèges pour les plus riches et toujours moins de droits pour les autres. Un débat citoyen sur la crise de l’euro, celle de l’Europe et sur les moyens d’en sortir est donc éminemment nécessaire. La Ligue des droits de l’Homme entend y tenir toute sa place.

    Paris, le 24 septembre 2012.