Communiqué de FNE
Au lendemain des élections présidentielles américaines, plusieurs constats s'imposent. Les questions environnementales qui concernent rien moins que l'avenir de la planète, ont été totalement occultées pendant la campagne électorale. Plus grave, le climato-scepticisme du futur occupant de la maison blanche constitue un frein à la lutte contre le dérèglement climatique.
Avis de tempête aux Etats-Unis
Rappelons que le nouveau président des Etats-Unis a affirmé que « Le concept du réchauffement climatique a été créé par la Chine pour rendre l’industrie américaine non compétitive ». Il souhaite même « annuler l'accord de Paris sur le climat » et veut agir pour que les USA s'en retirent. De même, il entend relancer l'extraction de charbon et les centrales thermiques, lever les restrictions à la production d’énergies fossiles et relancer le projet d’oléoduc Keystone XL. L’inquiétude par rapport au climato-scepticisme est grande même si l’engagement des Etats-Unis par Barack Obama dans le combat contre le dérèglement climatique est assez fort pour interdire un retour en arrière. De plus, une partie non négligeable de l’opinion publique est sensibilisée au problème.


La récente vague de transferts de détenus depuis Guantánamo (neuf en décembre 2013, suite à une grève de la faim très suivie sur la base pendant l’année) ne saurait occulter le fait que sous couvert de leur politique approximative de « lois de la guerre », les Etats-Unis n’ont toujours pas reconnu pleinement leurs obligations en matière de droits humains dans ce contexte, et les ont encore moins appliquées. Au lieu de cela, le régime de détention des Etats-Unis continue de porter préjudice aux fondements de la justice pénale, et reste un affront à la Déclaration universelle des droits de l’Homme et à d’autres instruments internationaux qui posent précisément les normes sur lesquelles les Etats-Unis s’appuient chaque année pour établir le bilan des autres pays en matière de droits humains.
agents américains contre des détenus de Guantánamo, actuels ou anciens, est une terrible injustice par laquelle les Etats-Unis se rendent coupables d’une grave violation de leurs obligations au regard du droit international, en matière de vérité, d’obligation de rendre des comptes, et de voies de recours.
Ceux-ci l'accusent de faire du socialiste, ce qui est une des pires injures dans le pays de la "liberté".