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centrale nucléaire - Page 14

  • Le Japon ferme définitivement 5 réacteurs nucléaires

    Le Japon n'est pas la France, même si les deux pays ont été parmi les plus développés pour l'installation de centrales nucléaires.

    Mais le Japon a connu, et connaît encore, une catastrophe nucléaire avec Fukushima. Depuis la population et les responsables politiques ne voient plus du même œil la présence de centrales nucléaires sur leur sol. Toutes ont été fermées petit à petit après la catastrophe, et très peu ont pu réouvrir. Les plus anciennes ne fonctionneront plus jamais. Cette décision vient d'être prise en raison de la vulnérabilité des centrales anciennes, en cas de catastrophe naturelle

    Le lobby nucléaire français, dont Nicolas Sarkozy, se bat pour maintenir ouverte la centrale vieillissante de Fessenheim. Faudra-t-il un accident majeur pour leur faire prendre conscience des risques liés à exploitation de cette centrale ?

    Voici le compte-rendu du site lematin.ch sur cette actualité japonaise.

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  • Fessenheim peut et doit être fermée maintenant !

    Communiqué des associations alsaciennes suite à la visite de Nicolas Sarkozy à Fessenheim

    Le 12 mars 2015, presque 4 ans jours pour jour après l’accident de Fukushima, Nicolas Sarkozy s’est rendu à Fessenheim pour mettre en cause la décision de fermeture de la centrale et réaffirmer sa foi inébranlable dans le nucléaire. Réaction des associations alsaciennes.

    - Communiqué d’Alsace Nature, Comité pour la Sauvegarde de Fessenheim et de la plaine du Rhin, Les Citoyens Vigilants des environs de Fessenheim, Stop Fessenheim, Stop Transports Halte au Nucléaire.

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  • Le Sénat déclare sa flamme au nucléaire

     

    Communiqué de France Nature Environnement

    Hasard du calendrier parlementaire, la commission mixte paritaire chargée de trouver un compromis entre les sénateurs et les députés sur le projet de loi énergie se réunira le 10 mars, veille de l’anniversaire commémorant les 4 ans de la catastrophe de Fukushima au Japon. Cette réunion interviendra quelques jours après l’annonce par Areva d’une perte nette de 4,9 milliards. Cette commission décidera notamment de l’objectif de réduction du nucléaire et du plafonnement de la puissance de nucléaire après l’action du Sénat qui visiblement souhaite surtout que rien ne change…

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  • Fukushima : 4 ans après le début de l’accident, la catastrophe continue à se déployer !

    Communiqué du réseau "Sortir du nucléaire"

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    Il y a maintenant 4 ans, une des pires accidents nucléaires jamais survenus a frappé le Japon. Loin d’appartenir au passé, la catastrophe de Fukushima ne fait que commencer, démontrant le caractère ingérable d’un accident nucléaire. En solidarité avec le peuple japonais et pour éviter qu’un tel drame se produise demain en France, informons-nous et mobilisons-nous !

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  • Pertes record chez Areva

    Communiqué du réseau "Sortir du nucléaire"du 3 mars 2015.

    Ni les contribuables, ni les travailleurs ne doivent payer la facture des délires atomiques !

    Alors qu’Areva s’apprête à rendre public l’état de ses comptes et à confirmer une perte record de près de 5 milliards d’euros, le Réseau “Sortir du nucléaire“ alerte sur les conséquences à venir de ce gouffre financier. Facture payée par les contribuables et les travailleurs, dégradation prévisible de la sûreté : voilà le résultat de la politique mégalomane d’Areva. Le Réseau “Sortir du nucléaire“ s’oppose à tout soutien à une industrie en bout de course et exige une transition urgente vers les énergies renouvelables.

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  • Fessenheim : la centrale à l'arrêt

    Il ne faut cependant pas se réjouir trop vite, cet arrêt n'est pas lié à une fermeture définitive de la plus vieille centrale nucléaire de France.

    Un  manque d’étanchéité sur une tuyauterie a obligé EDF  a stopper l'unité n°1 de Fessenheim hier. Si le nucléaire constitue par nature un mode de production d'électricité à risque, le fait de prolonger l'utilisation d'installations au-delà de leur durée de vie normale ne fait que majorer la possibilité de survenue d'incidents ou d'accidents.

    Le quotidien "L'Alsace" rapporte : "Hier soir, peu avant 19h, l'unité de production n°1 de la centrale nucléaire de Fessenheim a été mise à l'arrêt à la suite d'un défaut d'étanchéité constaté sur une tuyauterie située en aval du condenseur, dans la salle des machines (hors zone nucléaire)."

    L'unité de production numéro 2 étant en arrêt pour maintenance, c'est donc toute la production de Fessenheim qui a été stoppée provisoirement.

    Pour que la centrale soit arrêtée définitivement, il faudrait une volonté politique forte, ce qui ne semble pas évident actuellement.

    Pourtant Fessenheim ne se contente pas d"être la plus veille centrale nucléaire en activité, elle cumule d'autres inconvénients majeurs :

    Elle se situe en zone d'activité sismique notable.

    Sa conception n'a pas pris en compte des éléments jugés désormais indispensables (double enveloppe, radier étanche en cas de fuite du corium ( qui résulte de la fonte du cœur nucléaire d'une centrale).

    Elle est construite sur une des plus grande nappe d'eau potable d'Europe.

    Elle est à proximité de la Suisse et de l'Allemagne, et les autorités de ce pays viennent de rappeler leur position à ce sujet.

     

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  • Le nucléaire, religion d’Etat en France

    Communiqué de Greenpeace le 13 février 2015

    La proposition de loi UMP adoptée jeudi 5 février à l’Assemblée nationale, à la quasi-unanimité, alourdit les sanctions en cas d’intrusion sur un site nucléaire. À l’initiative de ce texte, le député UMP Claude de Ganay, maire de Dampierre-en-Burly de 1995 à 2014, qui n’a pas dû apprécier la visite de nos militants dans la centrale de sa commune en 2007.

    Désormais, toute intrusion dans une centrale nucléaire sera passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Ces peines seront portées à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende lorsque l’infraction est commise en réunion ou « lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie d’un acte de dégradation ». Elles sont portées à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende lorsque l’infraction est commise avec l’usage ou la menace d’une arme.

     

    Cependant, le député n’a pas obtenu tout ce qu’il voulait, à savoir le changement du statut juridique des centrales. Il aurait souhaité qu’elles soient inclues dans le registre militaire des « installations hautement sensibles », ce qui aurait permis, par exemple, aux gendarmes de faire usage de leurs armes sans attendre d’être en légitime défense.

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