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Sorties Natura 2000 en Argonne ardennaise 2022
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Nourrissage des oiseaux, quand et pourquoi arrêter ?
Communiqué de la LPO le 18.03.2022
Le nourrissage des oiseaux est pratiqué l'hiver par des millions de personnes dans leur jardin ou sur leur balcon, et il est bien souvent vital pour de nombreuses espèces durant cette période de pénurie alimentaire. Un nourrissage permanent peut cependant avoir des conséquences néfastes et mettre en danger certaines populations d’oiseaux.
Ainsi, la LPO conseille aux Français de nourrir les oiseaux uniquement en période de froid prolongé, soit en général de la mi-novembre à fin mars. Dès que le printemps s'installe, les oiseaux commencent à établir leur territoire et débutent la construction de leur nid ou recherchent la cavité où ils pondront leurs œufs. S'il est alors tentant de les attirer aux mangeoires pour mieux les observer, la mise à disposition de nourriture n'est plus nécessaire, la nature fournissant suffisamment d'aliments "de saison" à l’avifaune, y compris dans les villes. Continuer de nourrir les oiseaux peut même devenir contre-productif et leur nuire.
Si vous n’avez pas encore commencé le processus de sevrage, il est désormais temps de réduire petit à petit les quantités, afin de stopper tout nourrissage au bout de 7 à 10 jours. Cet arrêt est important car les lipides des graines ou des boules de graisse ne sont pas adaptés aux futurs poussins qui doivent être nourris exclusivement de protéines. De nombreuses espèces deviennent ainsi insectivores. D’autre part, la dépendance à un lieu précis de nourrissage doit cesser pour inciter les oiseaux à chercher par eux-mêmes la nourriture la plus adéquate à leur biologie. En revanche, l'apport d'eau est utile tout au long de l'année.
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Conférence sur l'histoire de l'abbaye de Belval-Bois-des-Dames
Des auteurs du numéro 115 de la revue Le Curieux Vouzinois consacré à Belval-Bois-des-Dames donneront une conférence sur l'histoire de l'abbaye de cette petite commune.
Cette conférence, organisée par l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine du Vouzinois (ASPV), que nous remercions de son aimable invitation, se tiendra le :
Vendredi 1er avril à 20 h, au Centre Polyvalent Rural (CPR) de Vouziers, 2 rue de l'Agriculture.
Venez nombreux ! Le numéro 115 sera en vente et pourra être dédicacé à cette occasion.
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Droits des femmes : un combat universel
La Ligue des droits de l’Homme (LDH) appelle à manifester le 8 mars pour l’universalité des droits des femmes dans le monde. Nous manifesterons également notre opposition, ferme, à l’antiféminisme totalement décomplexé des populismes masculinistes. Car nous le constatons : la montée des partis d’extrême droite, en particulier en Europe et en France, ou « populistes » (Etats-Unis, Brésil, etc.), le triomphe de régimes totalitaires (Syrie, Afghanistan), l’écrasement des mouvements démocratiques (Algérie…) et le recours à la guerre sont des phénomènes politiques marqués par l’affirmation de valeurs virilistes et sexistes. Les idéologies totalitaires, intégristes religieuses ou nationalistes sont par nature guerrières, et ont toutes pour corollaires le déni des crimes commis contre les femmes, parce que femmes, et la négation des inégalités qui les frappent.
Or, ces inégalités se creusent. Avec la pandémie mondiale, le Forum économique mondial estimait en 2021 que le temps nécessaire pour combler ces inégalités dans le monde était passé de 99,5 ans en 2020 à 135,6 ans, faisant reculer d’une génération supplémentaire l’atteinte de l’égalité. En France, un rapport du Cese a souligné que la crise sanitaire avait, sur bien des plans, accentué les inégalités de genre. Un tableau très partiel montre que dans de nombreux pays, les indicateurs sont encore au rouge : mariages précoces des petites filles (encore 16 % : selon l’Unicef, 650 millions de filles et de femmes en vie actuellement ont été mariées pendant leur enfance), remise en cause aux Etats-Unis et dans certains pays d’Europe du droit à l’avortement, violences conjugales (une femme sur trois dans le monde), inégalités professionnelles dans tous les pays mais aussi, dans la moitié des pays, interdiction de certains métiers aux femmes. Dans 24 pays, les femmes sont encore des mineures à vie, soumises au mari ou à des tuteurs.
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Conférence le vendredi 4 mars : l'église Saint-Maurille, une histoire mouvementée.
Conférence "L'église Saint-Maurille, une histoire mouvementée"
animée par Michel Coistia
Entrée libre et gratuite
L’association de sauvegarde du patrimoine vouzinois propose beaucoup d’autres manifestations.
Vous pouvez en prendre connaissance sur le site de l’ASPV : https://patrimoine-vouzinois.fr/
Organisation : Association de Sauvegarde du Patrimoine du Vouzinois.
Voici un bref aperçu historique sur l'église Saint-Maurille, tiré de Wikipédia .
"Les terres sur lesquelles s'est élevé le bourg de Vouziers appartenait à l'abbaye de Saint-Thierry, près de Reims. La paroisse est citée à la conférence ecclésiastique de Reims de 1148, présidée par le pape Eugène III. Les décimateurs de l'église, sous l'Ancien régime, étaient pour trois quarts les religieux de Saint-Thierry, et pour un quart les messieurs du Chapitre et la Charité de Reims4.
L'église de style gothique date des XIVe siècle et XVe siècle. Le portail a été construit isolément au XVIe siècle, dans un style Renaissance. Une porte latérale a été ajoutée pour servir pendant près de deux cents ans de porte d’entrée au cimetière qui entourait à l’époque l’église. En 1764-1768, cette porte est rattachée à l'église, et le portail est réuni à l'église ogivale par des murs latéraux, un plafond et une couverture d'ardoises au-dessus de laquelle s'élève une tour carrée à toit arrondi.
Les deux guerres mondiales endommagent l'église, obligeant à différentes réfections. Le clocher et le portail sont restaurés en 1987-1988 et le parvis en 1989.
L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1913 ."
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Centre Hospitalier de Vouziers : une proximité qui s'éloigne très vite.
Y a-t-il un pilote à l'ARS du Grand Est ? La question se pose quand on prend connaissance du projet de fermeture la nuit des urgences de Vouziers.
Dans notre note du 03 février dernier, nous indiquions que l'ARS (Agence Régionale de Santé) avait labellisé le Centre Hospitalier de Vouziers "Hôpital de proximité". Cette qualification permettait au CHV d'assumer des missions, avec des moyens financiers dédiés. En particulier, l'ARS soulignait que cette évolution permettait "Une offre de soins davantage structurée et des parcours de soins plus fluides pour les patients." Et l'Agence précisait que "Leur périmètre d’action comprendra également la médecine d’urgence, des centres périnataux de proximité, des soins de suite et de réadaptation (SSR), des soins palliatifs…"
Enfin il était bien indiqué que "leurs projets renforçant l’accès aux soins seront accompagnés par la création d’une dotation de responsabilité territoriale."
Et voilà que l'on apprend que les urgences fermeront la nuit, et fonctionneront a minima le jour.
Si ce projet se réalise :
- ce sera la fermeture des URGENCES de VOUZIERS la nuit à partir de 18 h 00.
- LES URGENCES DE VOUZIERS deviendront un service d’accueil des soins non-programmés, ouvert de 9 à 18 h.
De 9 h à 18 h, quand le SMUR n’est pas sorti, un service d’accueil de soins non-programmés (petite traumatologie, consultations ne pouvant être différées, gens pressés…) fonctionnera, renforcé par les médecins du GHSA présents quand le SMUR sera sorti.
Ce nouveau service ne sera plus adapté pour accueillir les patients qui doivent bénéficier d’examens approfondis ou d’une surveillance prolongée (douleur abdominale, suspicion d’IDM, d’AVC, de Fièvre inexpliquée…) et les patients devront être ré-orientés préférentiellement aux Urgences de Rethel à 40 min de route, ou être hospitalisés.
Ce projet, déjà fort avancé, risque de devenir une réalité dans les semaines qui viennent. Il est en contradiction totale avec ce que l'on attend d'un hôpital de proximité, et il représente pour la population du Vouzinois bien plus qu'une nouvelle fermeture de service public : il met en danger la santé des habitants du secteur, déjà fragilisée par la pénurie de professionnels de santé.
Des réactions à cette annonce ont vu rapidement le jour :
Une pétition en ligne, que vous pouvez signer par ce lien.
Une manifestation est prévue le 05 mars prochain à Vouziers (9 h 30, rue Gambetta devant MCD ; voir l'appel dans la suite de cet article)
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Plus jamais ça !
Dans la rue le 12 mars pour un sursaut écologique et social
Appel des organisations membres de Plus jamais ça à rejoindre les marches pour le climat et la justice sociale.
L’année 2022 débute sur des chiffres vertigineux : les 7 années les plus chaudes jamais mesurées ont toutes eu lieu depuis 2015, année de l’accord de Paris. La crise sanitaire a plongé des millions de personnes dans la précarité. Les multinationales, leurs dirigeants, leurs actionnaires s’enrichissent de manière toujours plus indécente. Leurs richesses ont explosé pendant la crise, en grande partie via les aides publiques et elles continuent d’alimenter un système productif destructeur pour les peuples et la planète. Dans ce contexte inédit, les débats politiques devraient se concentrer sur :
• Les moyens de financer une transformation écologique et sociale de nos économies ;
• Développement et amélioration des services publics à même de répondre aux besoins de la population, en particulier en matière de santé, de transports, de logement et d’éducation ;
• Des objectifs de réductions des émissions de CO² réellement contraignants pour l’Etat et les entreprises ;
• Un statut protecteur des salarié·e·s afin de réussir la relocalisation et la transformation de pans entiers de notre économie ;
• Un droit à l’alimentation choisie et de qualité pour tou·tes, s’appuyant une agriculture paysanne et des circuits relocalisés ;
• Un revenu qui permette au plus grand nombre de vivre dignement en conciliant les enjeux de fin du monde et les contraintes de fin de mois.