Mettre le feu à un journal, empêcher le déroulement d’une pièce de théâtre ; ces actes de violence ne sont jamais anodins. L’agressivité des censeurs, le surgissement d’incendiaires, annoncent des temps difficiles et la tentation de certains d’imposer leurs détestations et leurs peurs en dogmes intangibles, indiscutables. Avec ce que cela suppose de périls pour les autres, hérétiques et boucs émissaires de tous ordres, pour leurs droits et liberté, droits et liberté qui sont les nôtres.
Aux fondamentalistes de tous ordres, y compris celui des simplistes et des imbéciles, la Ligue des droits de l’Homme oppose le respect de la loi commune, la défense intransigeante des libertés démocratiques, y compris celle de blasphémer, une solidarité intangible avec les victimes, même lorsqu’elle n’en partage ni les vues ni les moyens choisis pour les exprimer. Car lorsqu’on déchaîne la violence contre un théâtre, une bibliothèque, un journal, un lieu de culte ou une population ciblée comme indésirable, c’est toujours la République, la citoyenneté qu’on prend pour cible.
C’est le sens de notre présence, de notre solidarité et de notre soutien à une mobilisation puissante pour la démocratie, la laïcité, un vivre ensemble qui se décline effectivement en termes de liberté, d’égalité, et enfin de fraternité.
En fait, la situation est loin d'être aussi simpliste. L'augmentation actuelle n'est pas liée principalement à une augmentation des naissances. Ainsi de nombreux pays, dont la Chine, n'assurent plus le renouvellement de leur population. Il est simple de se rendre compte qu' un couple qui a deux enfants renouvelle exactement la génération suivante. En tenant compte de la mortalité infantile, et d'autres facteurs, il faudrait qu'en moyenne chaque femme ait 2,2 enfants (si vous préférez, 100 femmes aient 220 enfants) pour que la population d'un pays se stabilise.
fécondité et le vieillissement consécutif de la population mondiale annoncent un « hiver démographique ». Les prévisions montrent que les plus de 60 ans seront 20 % en 2050 contre 11 % en 2010 (ils étaient 8 % en 1954…). Les futures populations actives « auront à faire face à un vieillissement sans équivalent dans l’histoire de l’humanité, et seront chargées d’entretenir un nombre croissant de retraités », écrit l’Organisation des Nations unies (ONU) dans un rapport de janvier 2010. Avec à la clé un impact sur la croissance, les investissements et la consommation. Les plus de 60 ans représentaient déjà, en 2010, environ 20 % de la population au Japon, en Italie et en Allemagne…
dénoncent depuis de nombreux mois le risque humanitaire que fait peser la réduction soudaine et drastique du PEAD, en pleine période de crise.
facteur aggravant des inégalités entre riches et pauvres, entre la ville et la campagne quand ces services désertent des zones géographiques importantes ? 