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écologie - Page 269

  • Nucleaire : le danger principal viendra de ...

    Un militant de Greenpeace a réussi à survoler la centrale du Bugey ce matin, démontrant l'insuffisance de la protection aérienne pour les centrales nucléaires.

    Comme  l'écrit Greenpeace, "Ce survol illustre la vulnérabilité des sites nucléaires français face à la menace d’une attaque aérienne. Alors que l’Allemagne a pris en compte la chute d’avion dans ses tests de sûreté, la France refuse toujours d’analyser ce risque pour nos centrales ! "

    Il est consternant de constater que, dans ce domaine très sensible, les autorités réagissent souvent après coup, et n'anticipent pas tous les accidents possibles. On a vu après Fukushima l'agence de sûreté nucléaire exiger des travaux importants de mise en sécurité des installations françaises. A Fessenheim, construit en zone à risque de séisme, il faudrait installer un radier sous la centrale, ce qui représente un coût considérable. On est consterné de voir qu'il a fallu un drame au Japon pour sécuriser des centrales qui fonctionnent depuis des décennies. Les tremblements de terre ne sont pourtant pas des inventions nouvelles.

    Greenpeace met l'accent sur une autre faiblesse, la chute provoquée ou accidentelle d'un avion sur le dôme d'une centrale. Souvenez-vous après les attentats du 11 septembre des batteries anti-aériennes avaient été installées à Chooz. Ce point faible est repertorié, mais les responsables ne veulent pas le reconnaître et en tirer les conclusions qui s'imposent.

    Les responsables d'EDF affirment qu'aujourd'hui les sécurités ont bien fonctionnée, car le militant a été rapidement arrété. Le but n'était pas de ne pas se faire repérer, au contraire. Par contre il vient d'être démontré qu'un survol de la zone "sécurisée" est possible et à partir de là de nombreuses failles peuvent être ouvertes.

    Sur une installation aussi complexe qu'une centrale nucléaire, le risque zéro ne sera jamais possible. Une erreur humaine, une défaillance technique, une malveillance ou un attentat, un phénomène naturel inhabituel, ou la combinaison de plusieurs de ces éléments, comment serait-il possible de se prémunir contre tout cela ?

    Si cela est également vrai pour toutes les installations conçues et pilotées par l'homme, aucune autre ne présente les mêmes dangers en cas d'accident.

    Faut-il rappeler qu'après Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima, nous ne sommes plus dans le fantasme de quelques illuminés, mais dans une dure réalité.

    Après les USA, l'ex URSS et le Japon, faudra-t-il attendre un accident de ce niveau en Europe avant que nos dirigeants décident enfin de sortir du nucléaire.

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    © Lagazeta / Greenpeace

  • Les Ardennes se mettent à l’écoconstruction

    Information reprise de l'ALE 08

    Un mouvement de fond serait il en train de s’emparer des Ardennes ? Nous recensons de plus en plus d’écoconstruction dans le département et de plus en plus d’ardennais se tournent vers les matériaux locaux et naturels pour leur rénovation.


    Qu’elles soient passives ou basse consommation, les maisons performantes en matériaux naturels et locaux poussent aussi dans les Ardennes. Ce mouvement a été largement impulsé par des autoconstructeurs qui ont très tôt compris l’intéret des matériaux écologiques (sains, durables, performants et respectueux de l’environnement) et qui ont retroussé leurs manches pour réaliser des maisons exemplaires.

    Des artisans ardennais proposent d’ores-et-déjà la mise en oeuvre de béton de chanvre, d’enduitsP1010021-865d7.jpg naturels terre ou chaux ou encore la pose d’isolants naturels (ouate de cellulose, laine de chanvre ,fibre de bois...). Certains sont spécialisés dans la rénovation écologique du bâti ancien, d’autres proposent la construction de maisons ossature bois. L’ALE met à disposition les listes des entreprises sur simple demande.

    Côté matériaux, les Ardennes ne sont pas mal loties, la dernière fabrique de terres colorantes de France, le Moulin à couleur, est installée à Ecordal et exporte des pigments naturels dans le monde entier. Une alternative intéressante pour la décoration intérieure, en alternative aux peintures chimiques et aux enduits synthétiques qui polluent l’intérieur de nos logements.

    Les agriculteurs s’y mettent aussi, accompagné par Ecoterritoire, un groupe de 10 cultivateurs a testé la culture du chanvre sur 10 ha en 2011. La récolte satisfaisante les conduit naturellement a prolongé l’expérience, les Ardennes devraient voir émerger d’ici peu une filière de production de chanvre pour la construction.

    Le futur est quant à lui assuré par les centres de formation et les lycées professionnels qui intègrent de plus en plus dans leurs parcours des modules liés a l’écoconstruction. L’ALE 08 propose à cet effet des interventions sur la construction performante et écologique aux professionnels en devenir.

    L’ALE 08 organisera des visites de maisons exemplaires et peut mettre en lien les personnes pour la réalisation de chantiers participatifs. Faites vous connaitre pour être tenu au courant. De même, si vous avez connaissance d’un projet intéressant, n’hésitez pas à nous contacter.

    Des fiches de réalisations exemplaires sont téléchargeables ci-dessous.

    Document(s) à télécharger

     

    ossature bois en enduits naturels

    Ossature bois et étanchéité

    Paille et ossature bois

  • Chernobyl day : du 26 au 29 avril, des actions partout en France pour sortir du nucléaire

    Entre le 26 et 29 avril prochain, des dizaines d’actions pour la sortie du nucléaire auront lieu dans toute la France, à l'appel du Réseau "Sortir du nucléaire". Quatre jours pour un seul objectif : en commémorant les deux catastrophes nucléaires de Tchernobyl et Fukushima, rappeler les dangers du nucléaire et la nécessité d’en sortir au plus vite.

    Le 26 avril, juste entre les deux tours de l’élection présidentielle, la catastrophe de Tchernobyl entrera dans sa 27ème année. Il y a quelques jours, le réacteur n°2 de la centrale de Penly en Seine-Maritime a connu un incendie et une fuite très inquiétants...(1) Pourtant, le nucléaire et la problématiquebanderole-fukushima2-ff28d.png énergétique sont les grands absents de la campagne présidentielle.

    En mars dernier, 60 000 personnes se sont donné la main pour former une immense chaîne humaine entre Lyon et Avignon. Mais la chape de plomb du lobby nucléaire continue de peser sur les médias et sur la campagne. En commémorant l’anniversaire de la afficheA4-vignette.jpgcatastrophe de Tchernobyl, qui intervient quelques semaines seulement après celui de Fukushima, le Réseau "Sortir du nucléaire" n’a qu’un objectif : rappeler à tous, et notamment aux deux derniers candidats en lice pour les Présidentielles, les dangers du nucléaire et la nécessité d’en sortir au plus vite. Tchernobyl, Fukushima, plus jamais ça !

    À cette occasion, des actions auront lieu partout dans le monde. En France, du jeudi 26 au dimanche 29 avril, le Réseau "Sortir du nucléaire" coordonne des journées d’action sur l’ensemble du territoire. Plus de 75 évènements sont d’ores et déjà prévus en France, mais des dizaines sont encore en cours de programmation. Nous vous invitons à les consulter sur notre site : www.chernobyl-day.org/actions et comptons sur votre relai durant ces quatre jours de mobilisation antinucléaire !

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  • Japon : Faut-il remettre en service les centrales nucléaires ?

    Après la catastrophe de Fukushima, rien ne sera jamais plus pareil dans le Japon nucléaire.

     

    4highres_00000402774870.jpgLe pays avait déjà payé un très lourd tribut au nucléaire, suite au bombes lâchées sur Hiroshima et Nagasaki. Malgré le sentiment de rejet ressenti par la population pour tout ce qui touche au nucléaire, de nombreuses centrales ont été installées dans le pays. 54 centrales ont été construites et elles représentaient 28 % des besoins en énergie du pays. Après la catastrophe de Fukushima, elles n'ont pas redémarré après les arrêts techniques de maintenance. : les populations et les élus locaux s'y sont opposé. Le gouvernement veut rouvrir deux centrales pour assurer le fonctionnement de la climatisation dans les mois d'été. Il se veut rassurant sur la sécurité, mais sa parole et celle des compagnies d'électricité ne sont plus crédibles.

    Voici un commentaire du journal "Le Matin" de Suisse :

    Le complexe atomique d'Oi est exploité par la compagnie Kansai Electric Power qui est actuellement privée de l'ensemble de ses réacteurs nucléaires. Selon elle, elle risque de souffrir d'une insuffisance de courant de 20% cet été au moment des pics de consommation si une partie de ses installations ne sont pas relancées.

    «Des études indépendantes montrent qu'il n'y aura pas de pénurie d'énergie», a pour sa part réagi Wakao Hanaoka, un militant de Greenpeace Japon.

    Les réacteurs 3 et 4 d'Oi avaient respectivement été stoppés en mars 2011 et juillet 2011 pour entretien de routine, obligatoire tous les treize mois. Ils n'avaient pu être réactivés après les délais habituels d'inspection, le précédent gouvernement, de Naoto Kan, ayant imposé une nouvelle batterie de tests de résistance.

  • Nucleaire : la population des Ardennes doit être protégée

    Depuis Tchernobyl et Fukushima, il est malheureusement démontré qu'un accident nucléaire est du domaine du réel, et que tous les cas  possibles ne sont pas prévus.

     

    En France, aucun accident grave n'est encore survenu, mais de très nombreux incidents auraient pu dégénérer. La catastrophe a parfois été évitée de justesse (inondation à Blaye en 1999), et un incendie récent à Penly montre qu'un enchaînement de problèmes peut devenir incontrôlable.

    Nos centrales se veulent depuis toujours les plus sûres du monde, mais après Fukushima, l'Agence de Sûreté Nucléaire a demandé de lourds travaux sur les installations existantes.

    La prévention vis à vis des populations repose sur des Plan Particuliers d'Intervention (PPI), qui couvre une zone de 10 Km autour des centrales. Une des principales mesures est la prise d'iode stable qui doit empêcher l'iode radioactif de se fixer dans l'organisme. Cette prise doit donc  avoir lieu très tôt, 6 à 12affiche.jpg heures après un accident nucléaire majeur.

    Les accidents précédents nous ont montré que la zone contaminée serait bien supérieure à 10 Km. Au Japon, sans une configuration favorable des vents il aurait fallu évacuer Tokyo et ses millions d'habitants, cela a été envisagé par le gouvernement.

    Greenpeace a réalisé une animation qui met en évidence les vraies zones à risque. Vous pouvez voir selon le département choisi l'étendu de ces secteurs.

    Pour les Ardennes la zone "Fukushima" couvre tout le département ( moins de 100 Km de Chooz)

    Il faudrait pour le moins que la préfecture et l'ARS organise les mesures préventives nécessaires à la protection des Ardennais (en particulier les enfants et les femmes enceintes).

    La ville de Bogny vient de demander que le PPI de Chooz s'applique à ses habitants. Il serait bienvenu que toutes les villes des Ardennes fassent la même démarche : par définition des mesures préventives s'organisent avant tout risque, et plus le risque apparaît important, plus cette prévention s'avère indispensable.

  • Mer du Nord : Total dans le gaz

    Communiqué de la FNE


    Une fuite de gaz s’est déclarée dimanche sur la plateforme offshore d’Elgin, exploitée par Total, en Mer du Nord. Pour France Nature Environnement, cet accident rappelle l’urgence de l’adoption d’un cadre réglementaire strict pour l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures offshores.


    Un accident aux conséquences graves pour l’environnement

    Plus de 20 tonnes de gaz se sont échappées de la fuite dans les 48 heures qui ont suivi l’accident. Elles contiennent du sulfure d’hydrogène, qui est susceptible de provoquer des retombées acides toxiques, et du dioxyde de carbone, un gaz à effet de serre. Les retombées sur l’environnement sont donc bien réelles !

    Les conditions extrêmes des exploitations offshores multiplient les risques d’accidents

    La part de l’offshore dans la production mondiale d’hydrocarbures ne cesse d’augmenter, et avec l’augmentation du prix du baril, il est devenu rentable d’exploiter des hydrocarbures dans des conditions de plus en plus extrêmes. Aujourd’hui on fore toujours plus loin des côtes, et toujours plus profond.

    La plateforme d’Elgin n’est pas surnommée « le puits de l’enfer » pour rien… Elle exploite un réservoir de gaz situé à près de 5000 mètres sous le fond marin, et dans des conditions de très haute pression. « C’est un fait, l’accroissement des risques va de pair avec la complexification des techniques de forage, explique Denez L’Hostis, pilote de la mission mer et littoral de FNE. Combien d’accidents seront nécessaires avant l’adoption d’une gestion plus stricte des plateformes offshores, adaptée à ce nouveau contexte ? » Lorsqu’on sait que l’on devrait atteindre le nombre de 3000 forages exploités en eaux profondes d’ici 2015 , il apparaît urgent que nos décideurs prennent des mesures strictes d’encadrement…

    Un encadrement strict des plateformes en mer est indispensable

    La réglementation qui encadre les plateformes offshores est insuffisante à tous les niveaux. A l’échellerig.jpg internationale, aucune réglementation spécifique n’encadre l’activité des plateformes offshores. L’Union Européenne n’a toujours pas ratifié le protocole offshore de la convention de Barcelone, dont elle fait pourtant partie. Au niveau français enfin, l’exploitation d’hydrocarbures offshores est encadrée par un code minier obsolète.

    Dans ces conditions, et tant que la réglementation ne garantira pas la sécurité des hommes et de l’environnement, FNE demande un moratoire sur les recherches et l’exploitation offshore d’hydrocarbures. L’exploration et l’exploitation de gisements non conventionnels doivent quant à elles être interdites.

    Pour France Nature Environnement, la course aux hydrocarbures dans des conditions de plus en plus extrêmes est incompatible avec la préservation de l’environnement. Il est grand temps d’amorcer la transition énergétique, qui doit s’articuler autour du triptyque : sobriété, efficacité énergétique et développement harmonieux des énergies renouvelables.

  • Conférence débat à Vouziers sur la transition énergétique.

    transparent.giftransparent.giflogo-ALE-08.gifFocus sur l’hydroélectricité : un potentiel sous-exploité

    Conférence débat à Vouziers sur la transition énergétique.

     

    Le 30 mars 2012 Horaire : 19 h

    Lieu : Salle B du CPR - rue de l’agriculture - 08400 Vouziers

    Confirmation au 06 60 08 78 15

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