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écologie - Page 249

  • Halos Gênent et économie d’énergie à Rethel

    Nature et Avenir organise une réunion d’information à Rethel sur 2 thèmes :
    - faire des économies d’énergie chez soi,
    - présentation des halos gênent

     

    Cette soirée permettra de présenter les trucs et astuces pour faire des économies d’énergie et notamment pour abaisser sa facture d’électricité !

    Puis à une plus grande échelle des économies peuvent être faites au niveau de la commune, comme sur l’éclairage public par exemple.

    Une présentation du collectif des Halos gênent sera effectuée à cette occasion.

    Le projet est de sensibiliser l’ensemble des communes ardennaises et leurs habitants à la pollution lumineuse causée par un éclairage trop abondant et de plus en plus long, des rues, des parkings, des monuments, et provoquant surconsommation d’électricité avec son corollaire de pollutions et de coûts, atteinte à la biodiversité et perte des possibilités d’observations du ciel.
    Le but est de retrouver un juste équilibre et de promouvoir des modes d’éclairage doux et raisonnés dans le respect de l’environnement, tout en assurant la sécurité des habitants.

    Rendez-vous mardi 5 novembre 2013 à 18h à la mairie de Rethel.

     

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  • Les Assises territoriales de l’Argonne

    Organisées par
    Argonne
    Parc Naturel Régional
    à Givry en Argonne
    le samedi 30 novembre 2013

     

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    Un projet de Parc Naturel Régional
    en Argonne Pourquoi ?

    PROGRAMME

    Salle des fêtes


    Café - accueil
    9 h 30


    Mot d’accueil
    10 h 00
    François LEFORT - Maire de Givry en Argonne
    Michel SCHELLAERT - Président de la Communauté de
    Communes de Givry en Argonne


    Introduction à la conférence plénière :
    Olivier AIMONT – Président d’Argonne Parc Naturel régional


    Conférence débat
    Quel avenir pour nos campagnes ?
    Guillaume BENOIT Ingénieur Général au Conseil Général de
    l'Agriculture, de l'Alimentation et des Espaces Ruraux au Ministère
    de l'Agriculture - Président du groupe Eau et sécurité alimentaire
    et membre de la section prospective. Il est l'auteur d'un rapport sur
    la France et ses campagnes - prospective 2025 – 2050


    Buffet repas du terroir au Val d’Ante
    12 h 00

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    13 h 30 Val D’Ante
    Ateliers thématiques pour un développement
    des territoires
    avec le concours des Parcs Naturels Régionaux de Lorraine et de
    Champagne-Ardenne


    * Atelier gestion partagée et durable de la Forêt
    Témoin Olaf HOLM – Directeur du Parc Naturel régional de la
    Montagne de Reims
    *Atelier valorisation du patrimoine naturel et humain
    Témoin Thierry TOURNEBIZE – Directeur-adjoint du Parc Naturel
    Régional de la Forêt d’Orient
    *Atelier Tourisme
    Témoin Michel SCHILER – Chargé de mission Tourisme du Parc
    Naturel Régional des Vosges du Nord
    *Atelier agriculture et gestion de l’espace rural
    Témoin Anne VIVIER - Chargée de mission Agriculture du Parc
    Naturel Régional de Lorraine


    Salle des fêtes


    Table ronde sur les enjeux de développement
    du territoire
    15 h 30
    avec les rapporteurs de chaque atelier, Dominique DURAND
    Président de la Communauté de Communes de Centre Argonne,
    Frédéric MATHIAS vice-président de la Communauté de Communes
    de l’Argonne Ardennaise et Olivier AIMONT Conseiller général
    de la Marne et Président d’Argonne Parc Naturel régional


    Clôture de la journée
    17 h 00


    La participation à cette journée qui comprend un buffet repas est
    de 15 euros (réservation pour le 15 novembre).

    Argonne PNR
    16 rue Thiers
    55120 Clermont en Argonne
    avenirargonne@yahoo.fr
    www.argonne-pnr.eu

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  • Gaz de houille en Lorraine : nouveau Qatar ou nouveau Traquenard ?

    Communiqué de la FNE

    Alors que le Conseil constitutionnel a confirmé début octobre la validité de la loi interdisant la fracturation hydraulique, certains industriels ne se laissent pas abattre et ont d’autres cartes que les gaz et huile de schiste à jouer. Ainsi, les gaz de houille sont depuis quelques années l’objet de la convoitise de la société EGL en Lorraine, entre autres. France Nature Environnement et Mirabel réitèrent leur opposition à l’exploration et exploitation de ces gaz fossiles qui n’ont pas leur place au sein de la transition énergétique.


    La Lorraine n’est pas le Far-West : FNE demande l’annulation des forages illégaux

    Avec une réserve potentielle estimée entre 50 et 350 milliards de m3, le bassin minier de la Lorraine est très convoité pour son gaz de houille (aussi appelé gaz de couche, ou Coal Bed Methane). La société European Gas Limited (EGL), y détient deux permis exclusifs de recherches en Moselle (Bleu lorraine, Bleu Lorraine Sud) pour l’exploration des gaz de couche. Les dernières autorisations accordées en 2012 pour la réalisation de 4 forages auraient dû être soumises à enquête publique d’après le décret du 29 décembre 2011[1]. Mais EGL s’est dépêché de déposer un dossier (incomplet) avant la date d’entrée en vigueur de ce décret (1er juin 2012) afin d’échapper à cette procédure. Cette situation est contraire au droit de participation du citoyen à l’élaboration des projets qui impactent son environnement. C’est pourquoi France Nature Environnement vient de déposer un recours pour annulation de ces autorisations de forages illégales.

    Une nappe phréatique sous haute surveillance

    Le bassin houiller Lorrain est une zone géologiquement très fracturée : de nombreuses failles etextrac-methane.jpg fractures mettent en communication la nappe et les couches qui renferment le méthane. Or, la nappe des Grès du Trias inférieur, concernée de près par les travaux d’EGL, est une ressource stratégique pour la Lorraine avec un volume d’eau douce exploitable de 150 Milliards de m3, dont 100 Milliards de m3 sont utilisés annuellement pour l’alimentation en eau potable et l’industrie. Pour Romain Virrion, directeur de Mirabel « Pour l’instant, les travaux de recherche d’EGL n’utilisent pas la fracturation hydraulique qui est utilisée dans 90% des gisements de gaz de houille dans le monde car c’est la technique qui permet d’augmenter le rendement de l’exploitation. Le recours à la fracturation hydraulique n’est donc pas exclu si jamais elle est autorisée un jour en France. Qu’en serait-il alors de la protection de la nappe des Grès ? »

    Les gaz de houille ne sont pas compatibles avec la transition énergétique

    France Nature Environnement et MIRABEL Lorraine Nature Environnement plaident pour une mise en œuvre concrète de la sobriété, de l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables. Dans leurs objectifs de lutte contre le réchauffement climatique, ces associations jugent incohérents avec la transition énergétique les investissements dans des énergies du passé qui ne feront qu’aggraver les dérèglements climatiques. Pour Bruno Genty, président de FNE : « La France va se retrouver dans une posture délicate si demain elle massifie l’exploitation des hydrocarbures alors qu’elle accueillera en 2015 tous les pays du monde pour parler de climat. Difficile alors de se poser en exemple.»

  • Les Français payeront l’addition pour les camions

    Le premier ministre a annoncé ce matin un moratoire sur la Taxe Kilométrique Poids Lourds( TKPL)) . Réaction indignée de France Nature Environnement.


    Les routes ne sont pas gratuites. Elles sont payées par les Français et usées par les camions. En outre le « tout camion » pollue et réchauffe le climat. Cette taxe, juste écologiquement et socialement, si elle n’entre pas en vigueur va entrainer une augmentation des impôts locaux pour payer l’entretien des routes passées sous l’autorité des collectivités locales. Elle est aussi un signal pour les poids lourds de toute l’Europe : venez traverser la France, c’est pas cher pour vous !

    Le cadeau fiscal ne résoudra rien et enfonce le pays dans la crise


    Le cadeau fiscal coûtera plus d’un milliard par an à l’Etat, en manque à gagner, 800 millions de plus si le contrat avec le prestataire est rompu. Par ailleurs, la crise profonde que traversent certains secteurs agricoles ne saurait trouver de solution si nous sommes incapables de favoriser une production (notamment agricole) de proximité, faiblement émettrice de gaz à effets de serre et de pollutions atmosphériques.

    Le moins disant environnemental et social, payant le plus mal ses salariés et polluant le plus, continue d’être l’alpha et l’oméga d’un dogme productiviste qui saigne nos territoires et notre économie. Tant pis pour les conséquences tant que le prix est le plus bas possible et qu’on ne paye pas pour son outil de travail (la route)…

    Nous n’aurons pas les moyens de la transition écologique

    Pour mémoire, rappelons que le gouvernement avait promis que la baisse du budget du ministère de l’écologie de 7% serait compensée par la TKPL. Sans elle qui le financera ?...

    On ne peut continuer à faire comme avant en espérant que ça change. La transition écologique nécessite des investissements et il nous semble naturel que ceux qui sont les principaux responsables de la crise écologique soient aussi ceux qui financent prioritairement la sortie de crise au profit de tous ceux (dont de nombreuses entreprises, exploitants agricoles…) qui essayent de construire la France de demain. A moins de remettre en cause le principe pollueur-payeur et d’assumer un état de fait : aujourd’hui c’est pollué-payeur !

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  • Mont des 4 Faux : le plus grand parc éolien de France !

    On n'entend plus beaucoup parler du projet éolien prévu sur le territoire des communautés de communes du Sud Ardenne (Juniville et Vouziers).

    Un blocage était constaté depuis des mois, suite à l'avis négatif de l'armée : les éoliennes risquaient de perturber les radars de surveillance du ciel français. Pour palier à cet inconvénient, un radar spécifique sera installé près des éoliennes, aux frais du porteur de projet (la société belge Windvision)

    Voici une information tirée du site de l'Agence Locale de l'Energie, mise à jour en octobre 2013.

    La société Windvision étudie l’implantation d’un vaste parc qui pourrait atteindre 450 MW de puissance, à cheval sur les communautés de communes du Junivillois et de l’Argonne Ardennaise. Sept communes différentes au moins sont concernées par les implantations.

    L’espace potentiel étudié globalement par un même développeur, permet de rechercher la création d’une véritable trame régulière, mettant à profit l’immensité des plaines du sud des Ardennes.

    Les machines envisagées sont à l’échelle du paysage : des éoliennes Enercon E126 de 7,5 MW de puissance unitaire ; 200 mètres de haut en tout (mât de 135 m et rotor de 127 m de diamètre) ; sur une trame paysagère de 750 mètres sur 800 m.

    Le projet comprend une première tranche de 33 machines acceptée en juin 2013, pour une puissance totale de 247,5 MW. 6 autres machines pourraient être rapidement validées. Ces implantations d’éoliennes nécessitent la mise en place d’un radar de surveillance militaire au milieu du parc, financé par la société d’exploitation. La suite du parc est conditionnée au résultat d’une étude de suivi de l’éfficacité du radar supplémentaire.

    La phase de construction pourrait démarrer en 2014, un centre de mise en service est déjà implanté à Juniville.

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  • Festival ciné d'ATTAC.08 du 15 au 17 Novembre 2013

    Le festival ciné d'attac08, c'est pour bientôt ! Il a lieu le Vendredi 15, Samedi 16 et Dimanche 17 Novembre au cinéma Métropolis de Charleville-Mézières.


    3 jours et 5 films au programme ! (tarifs ---> 1 film : 5 € - 3 films : 13 € - 5 films : 20 €)

    On débutera le festival avec la projection le Vendredi à 20h de "Mémoire d'un saccage. Argentine, le hold-up du siècle".

    Ce documentaire de Pino Solanas porte sur l'histoire récente de l'Argentine. On y démonte les mécanismes qui ont causé la faillite d'un pays prospère, où la population gagnait bien sa vie et bénéficiait de services publics de qualité : la nationalisation de dettes privées et l'explosion d'autres dettes odieuses, les privatisations et la corruption politico-financière qui vient avec, suivies de la détérioration des services, le libre-échange dont le pays sort perdant, la promotion par les médias du rôle du privé au détriment de celui du public, l'impunité, la répression, les plans d'austérité.

    Cela ne vous rappelle pas quelque chose ?

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    A la suite du film, nous aurons l'occasion de débattre avec Chloé Etsi et Yiorgos Vassalos de l’Initiative Grecque à Bruxelles.

    Voici la suite du programme de ces trois journées :

     

    Le Samedi 16 : Transition énergétique

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    A 15 h : projection de “Héritage Fight”. Puis débat avec Eugénie Dumont, la réalisatrice.

    A 20 h : projection de “Promised Land”. Puis débat avec Antoine Guilleux d'Enercoop Ardennes.

     

    - Le Dimanche 17 : Bilan et perspective.

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    A 14h30 : projection de “Le revenu de base”. Puis débat avec Jean-Marc Scattolin, responsable local Meurthe et Moselle du mouvement français pour le revenu de base.

  • Intimidations des agents de l’ONEMA : le droit de l’environnement menacé sur le terrain

    Communiqué de la FNE

    Le 30 septembre dernier, des agents de l’office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA) ont été victimes d’une manifestation très agressive organisée par un syndicat d’agriculteurs. Deux cents d’entre eux sont venus manifester devant les locaux de l’ONEMA à Saint-Pourçain sur Sioule dans l’Allier en déversant un camion épandeur de fumier et en saccageant les locaux du service départemental.


    Rappelons que les agents de l’ONEMA veillent sur le terrain au respect de la règlementation qui concerne les milieux aquatiques et participent aussi au contrôle des usages de la ressource en eau. Ils sont garants du respect de la loi sur le terrain où ils sont souvent bien seuls et du respect du principe pollueur-payeur. Ce sont des agents assermentés et ils peuvent de ce fait verbaliser des contrevenants en constatant des infractions. Les infractions constatées se traduisent par des sanctions administratives ou pénales comme tout délit puni par la loi. Mais visiblement certains usagers se considèrent au-dessus des lois.

    Des lobbies au-dessus des lois

    FNE et la Fédération nationale de Pêche (FNPF) condamnent fermement ces actions d’intimidation envers des agents chargés de faire respecter la loi. En effet, cette dernière manifestation d’agriculteurs faisait suite à un rappel à la loi à l’encontre de l’un d’entre eux, verbalisé par l’ONEMA suite à une pollution relevée.

    Les forces de l’ordre, présentes sur les lieux des manifestations, restent spectatrices. Pire, les préfets semblent céder à la pression des lobbies agricoles puisque dans l’Allier ce sont les agents de l’ONEMA qui ont dû s’expliquer sur les modalités de leurs contrôles. Que dirait-on si on demandait à un policier de justifier l’emploi des menottes ? Cette attitude est d’autant plus incompréhensible que Philippe Martin, ministre de l’Ecologie, dans un courrier adressé au Syndicat National de l’Environnement, a rappelé que l’action de la FDSEA « constitue une incitation à l’incivilité qui ne peut rester sans réponse ».

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    L’application du droit ne souffre aucune exception

    « Malgré la réglementation française, les directives européennes, la police des eaux, les Agences de l’eau et leurs Comités de Bassin, les responsables, clairement identifiés, de la dégradation de la qualité des eaux et des milieux aquatiques restent hors d’atteinte» rappelle Bernard Rousseau responsable des politiques de l’eau à FNE.

    « Dans le contexte actuel de réflexion sur la simplification du droit de l’environnement, et d’évaluation de la politique de l’eau, quelques acteurs se sentent plus légitimes à nier les règles de protection des milieux aquatiques. Derrière ces règles, il y a l’intérêt général de l’ensemble des autres usagers de l’eau et la protection des milieux. Face au symbole que constitue cet événement, il convient d’apporter notre soutien à l’ONEMA» déclare, pour sa part, Claude Roustan, Président de la Fédération nationale de pêche et de protection de milieux aquatiques.

    Il est inadmissible de voir des contrevenants s’en prendre physiquement aux agents en charge de la défense des milieux aquatiques sans qu’aucune poursuite ne soit engagée. L’application du droit ne souffre aucune exception.

    FNE et la FNPF demandent au ministre de l’intérieur en charge de la sécurité publique, à Madame la garde des sceaux, ministre de la justice ainsi qu’au ministre de l’écologie, tutelle de l’ONEMA de prendre toutes les mesures pour que de pareilles agressions ne se reproduisent plus et que les coupables de voies de faits soient poursuivis par la justice et réprimés selon la loi.

    1http://www.sne-fsu.org/sne/IMG/pdf/Flah_18_Reponse_ministere_Ecologie_09-10-13-2.pdf