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histoire

  • Les chevaux de Rimbaud ou l'homme aux sabots de vent.

    Dans le cadre des rencontres de la Fontaine qui bruit, Alexandre Blaineau, professeur d’Histoire et Géographie, viendra présenter son dernier ouvrage intitulé « Les chevaux de Rimbaud » publié chez « Actes Sud ».

    Cette rencontre avec l’auteur se déroulera :
    le samedi 14 septembre à 16h30, à Bar lès Buzancy,
    Dans « ce trou de verdure où chante une rivière… »

    Voici la présentation de l'ouvrage par son éditeur :

    Alexandre Blaineau s'est immergé dans les archives de Rimbaud pour découvrir et exhumer cette partie inconnue de sa vie, sa relation aux chevaux.
    Rimbaud en cavalier : cela ne va pas de soi de le concevoir ainsi… En effet, la marche est à l’évidence le prolongement de son être, ses pas marquant les chemins de l’Ardenne, d’Europe et d’ailleurs comme autant d’empreintes construisant par touches impressionnistes cette figure du passant considérable. Et pourtant, il devint cavalier dans la deuxième partie de sa vie, alors qu’il arpentait en tous sens les terres immenses de l’Afrique orientale. Malgré ces promesses de crépuscule, Rimbaud à cheval s’emploie à poursuivre sa route, à la recherche de l’autre, à la recherche de soi, et c’est ce que ce livre tente d’appréhender.

    Et voici un extrait de la critique du blog cheval d'aventure :

    Remarquablement écrit, d’une plume poétique à la frontière du littéraire et de l’historique, l’ouvrage d’Alexandre Blaineau mérite l’attention de tous les cavaliers voyageurs. Et même s’il s’adresse à un public exigeant, point n’est besoin, pour l’apprécier, d’être spécialiste en géographie africaine ou en poésie rimbaldienne…
    Au-delà de son érudition et de son intelligence, ce texte hors du commun offre une réflexion inspirée sur la découverte du monde et sur le voyage - fût-il à pied ou à cheval... Mais aussi un autre regard sur l’auteur des "Illuminations", « cet en-allé, homme de cheval sans frontières, combattant l’horizon afin de ne pas se compromettre, refusant le fixe, vénérant l’instable, s’effrayant de l’ennui. Libre, définitivement ». 

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  • Francine Saint Ramond et les croix des chemins

    Francine Saint Ramond est une historienne spécialiste de l"histoire militaire, qui a passé sa thèse sur la campagne d'Orient ( 1915-1919). C'est d'une campagne plus proche qu'elle a choisi de parler ce vendredi auP1410759.JPG CPR de Vouziers, à l’invitation de l'ASPV. Le thème de sa conférence portait sur les croix et chapelles de la Meuse et des Ardennes.

    Elle a su retenir l'attention de la trentaine de personnes présentes, dont beaucoup de férus de patrimoine qui ont pu apporter leur contribution au sujet traité.

    Les croix et chapelles de nos campagnes sont souvent implantées sur des sites repérés avant la christianisation du pays. Les premiers évangélistes se sont installés près des villages, sur des sites particuliers (près d'une source, d'un arbre remarquable, ... ). Le lieu de leur séjour a parfois été le site d'implantation d'une chapelle.

    Les croix  et chapelles ont été longtemps des lieux de pèlerinage, pas toujours bien vus de l'Eglise qui y voyait une concurrence et  parfois une réminiscence de rites païens.

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  • Un pays sans histoire

    On peut penser que l'enseignement de l'histoire ne sert pas à grand-chose.

     

     

    Ce doit être l'opinion du ministre de l'éducation, Luc Chatel, qui veut supprimer deux heures d'histoire du programme des terminales scientifiques.

    En contrepartie, les horaires de première seraient augmentés, et il y aurait des heures optionnelles en terminale S.murberlin.jpg

    Il est prévu de renforcer les matières scientifiques en terminales S, qui sont déjà fort développées. L'option d'histoire risque d'attirer très peu de lycéens, et ne constituer qu'un alibi.

    Les scientifiques ne doivent être que des super spécialistes, le lycée doit aussi les former à être des citoyens capables de comprendre et d'analyser le monde où ils vivent.

    Des historiens et des universitaires ont réagi contre cette annonce, en lançant une pétition dans le JDD.

    En voici la conclusion :


    "Il est impératif d’annuler cette décision, inspirée par un utilitarisme à courte vue, qui se trouve en contradiction avec les objectifs proclamés du système éducatif français sur le plan de la formation intellectuelle, de l’adaptation au monde contemporain et de la réflexion civique des futurs citoyens."


    Signataires :

    Jean-Pierre Azéma (historien), Antony Beevor (historien, université de Londres), Jean-Jacques Becker (historien), Serge Berstein (historien, Sciences-Po), Pierre Cosme (historien, université Paris-I), Alain Finkielkraut (philosophe, Ecole polytechnique), Jean-Noël Jeanneney (historien, Sciences-Po), André Kaspi (historien), Jacques Le Goff (historien), Hervé Le Bras (démographe, Ined et EHESS), Evelyne Lever (historienne, CNRS), Pierre Milza (historien), Michelle Perrot (historienne), Antoine Prost (historien), Jean-Pierre Rioux (historien), Jean-François Sirinelli (historien, Sciences-Po), Benjamin Stora (historien, universités Paris-VIII et Paris-XIII), Jean Tulard (historien), Annette Wieviorka (historienne, CNRS), Michel Winock (historien, Sciences-Po).


     

     


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