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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 877

  • 134 manifestations

    Pour la mobilisation du 4 septembre, le site de la LDH dénombre 134 villes participantes.

     

    De Abbeville à Vouziers, la mobilisation traverse toute la France, pour rappeler que la devise de la République est bien Liberté Egalité Fraternité.

     

    Les propos et les actes de notre gouvernement et de sa majorité UMP choquent au-delà des frontières : un réseau européen d'ONG appellent à réagir contre les récentes décisions xénophobes de la France.

    Vous trouverez ci-dessous leur appel.

    Rappelons qu'à Vouziers, vous pourrez signer la pétition samedi prochain 4 septembre lors du marché (à partir de 10 h derrière la Mairie) La pétition sera ensuite déposée en cortège à la Sous-préfecture.

     


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    Suite aux récents événements en France ciblant et stigmatisant les immigrés et plus particulièrement la population Rom au nom de la sécurité et l’ordre public, le Réseau européen contre le racisme (ENAR) lance une réponse coordonnée pour protester contre les politiques xénophobes de la France. ENAR et des ONG antiracistes dans plusieurs pays de l’Union européenne sont outrés par ces événements et organiseront des manifestations devant les ambassades françaises le samedi 4 septembre afin de protester contre les politiques xénophobes mises en avant cet été par le gouvernement français et de montrer notre solidarité avec les ONG antiracistes françaises qui organisent une grande manifestation en France le même jour.

     

    Une manifestation aura également lieu devant l’Ambassade de France à Bruxelles (Boulevard du Régent 42) à 14h00 (GMT+1). ENAR entend ainsi exprimer ses préoccupations quant à l’expulsion systématique des Roms de Roumanie et Bulgarie et aux déclarations faisant un lien entre Roms/immigration et criminalité. L’utilisation par les membres du gouvernement français d’un discours populiste et discriminatoire fait des amalgames scandaleux entre les Gens du Voyage, les immigrés Rom, la migration et les crimes violents.

     

    Tant cette rhétorique que les expulsions risquent de renforcer les préjugés et perceptions discriminatoires envers ce groupe ethnique qui est déjà l’un des plus discriminés dans l’UE, ainsi qu’envers les immigrés de manière générale. En outre, la manifestation aura lieu quelques jours avant que la France n’organise le 6 septembre une réunion des ministres de l’immigration italien, allemand, britannique, espagnol, grec, belge et canadien afin de discuter de l’immigration irrégulière. Il semble que la réunion pourrait également avoir pour but de légitimer la politique de la France de regroupement et d’expulsion des Roms, et de promouvoir les idées italiennes d’expulsions automatiques des ressortissants de l’UE qui ne peuvent se prendre en charge financièrement et qui vivent des aides de l’Etat.

     

    ENAR appelle l’UE et ses Etats membres à garantir l’intégration des Roms en Europe de manière coordonnée et inclusive. Une stratégie européenne globale pour l’inclusion des Roms doit s’assurer que les Roms soient protégés contre les discriminations, aient un accès égal à l’éducation, à l’emploi, aux soins de santé et au logement, et aient la possibilité de participer à la vie civique et économique de leur pays.

  • Rien d'exceptionnel à Vouziers

    Le blog de l'An Vert a pour ambition de vous informer de l'actualité et des faits importants de Vouziers et du Vouzinois.

     

    Cependant, nous publions ce jour une photo qui est plutôt banale pour notre ville : le passage d'un convoi exceptionnel. Malgré son nom , ce type de transport traverse pratiquement tous les jours Vouziers.

    Depuis la mise en service de l'autoroute Reims-Charleville, on constate une augmentation des camions de grand volume dont l'itinéraire passe par chez nous.

     

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    Cela pose des problèmes de circulation, en particulier dans la période où les engins agricoles sont de sortie : les croisements sont souvent difficiles.

    Depuis le terrible accident de l'automne dernier, on est obligé de se poser le problème de la sécurité : protégés par leur voiture pilote, les engins roulent souvent à une vitesse élevée; ce sont les piétons qui sont les plus exposés.

    Il semble utile que les conditions de circulations de ces convois soient revues : horaires de passage, vitesse maximum, choix d'itinéraires alternatifs ou d'autres moyens de transport quand cela est possible (voie fluviale en particulier)

  • Lapidation

    En Iran, une femme est menacée de mort par lapidation.

     

    Tuer un être humain est déjà un acte cruel, le faire mourir à coups de pierres est particulièrement inacceptable.

    Nous vous avons informé du cas de Sakineh Mohammadi Ashtiani, qui est en attente de la confirmation du jugement.

    546518_iranian-exiles-protest-possible-stoning-of-sakineh-ashtiani.jpgCar en Iran, ce sont les autorités politiques et religieuses qui sont au-dessus des autorités juridiques. Les mêmes possèdent la vérité, étant les dépositaires directs de leur dieu, accaparent tous les pouvoirs politiques et contrôlent la justice. Dans ce contexte, il ne faut pas espérer voir se développer une opposition réelle, les courageux qui montent au créneau sont vite neutralisés.

     

    Malgré les dérives actuelles, on est très loin de cela en France.

    Pourtant dans un récent entretien, Eric Woerth se dit victime d'une" lapidation médiatique". Cette formule serait juste ridicule et négligeable, si elle ne faisait écho à cette réelle condamnation où une femme risque sa vie.

    Eric Woerth fait l'objet de nombreux articles de presse, dont l'essentiel du contenu repose sur des faits : un ministre du budget qui a été en même temps trésorier de l'UMP, le principal responsable des finances publics dont l'épouse gère la fortune de la plus grande fortune de France, pour ne parler que de ces deux points pour le moins litigieux.

    Pense-t-il vraiment que la presse ne doive pas s'interroger sur ces sujets?

    Estime-t-il réellement qu'il soit déjà condamné et que sa mise à mort soit décidée?

    A force de vouloir jouer les victimes comme principal argument de défense, il est allé beaucoup trop loin.

    Ses propos marquent une inconscience de la réalité, et un mépris inexcusable pour ceux et celles qui risquent réellement leur vie, en Iran et ailleurs.

  • Un nouveau Sous-préfet pour le Vouziers et le Vouzinois

    La ville de Vouziers ne sera pas restée longtemps sans Sous-préfet.


    Venant de la Creuse, un nouvel arrivant est attendu dans nos murs d'ici peu.

    Il ne sera pas trop dépaysé, puisque la Creuse est un département rural à faible densité de population.

    Les élus locaux de Gueret et des environs se sont mobilisés contre la fermeture du seul service de radiothérapie du département, menaçant de rompre les liens avec la préfecture.

    Le journal local "La Montagne" vante son expérience :"Il devrait mettre à profit dans ses nouvelles fonctions l'expérience acquise en Creuse, notamment lors de manifestations d'agriculteurs ou lors de la gestion de la vaccination contre la grippe H1N1."

    On se permet de croire et d'espérer que son passage à la préfecture de la Creuse lui a permis d'approfondir d'autres connaissances pratiques : on a bien quelques manifestations d'agriculteurs prévisibles, pour ce qui est de l'organisation de la prévention de la grippe H1N1, merci on n'a pas besoin de piqure de rappel. 

     

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    Comme on est pas chien, voici en cadeau de bienvenue une photo (un peu datée ) de sa future résidence


     

     

     

    Le décret de nomination de Joël Dubreuil est paru au J.O. hier:

     

    JORF n°0199 du 28 août 2010
    texte n° 103


    DECRET
    Décret du 26 août 2010 portant nomination du sous-préfet de Vouziers - M. DUBREUIL (Joël)



    Par décret du Président de la République en date du 26 août 2010, M. Joël DUBREUIL, conseiller d'administration du ministère de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, est nommé sous-préfet, sous-préfet de Vouziers.

     

     

    Voici son parcours, d'après le site de la préfecture de la Creuse :

     

      

    Joël DUBREUIL- Directeur des services du cabinet

    Né le 14 janvier 1961

    Institut Régional d'Administration de Metz.

     

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    1984       Ministère de la Culture : secrétaire administratif

    01-1984  Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne : Responsable du service Intérieur

    1987       Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne (Service régional de l'archéologie) : Responsable de la gestion administrative et financière

    1996       Institut régional d'administration de Metz

    1997       Attaché de police

    09-1997  Secrétariat général pour l'administration de la police de Bourgogne - Franche-Comté : adjoint au chef de bureau de l'habillement et des moyens de fonctionnement des services - Responsable de la globalisation budgétaire

    1998       Détaché dans le corps des directeurs, attachés principaux de préfecture

    07-1998  Préfecture du Jura : Secrétaire général de la Sous-Préfecture de Dôle

    2001       Intégré dans le corps des directeurs, attachés principaux de préfecture

    09-2003  Préfecture de la Côte d'Or : Attaché au bureau de la coordination administrative et des affaires économiques et sociales

    09-2003  Préfecture de la Côte d'Or : Adjoint au chef du bureau du Cabinet, responsable du pôle sécurité

    2004       Attaché principal de Préfecture

    01-2007  Préfecture de la Côte d'Or : Chef du bureau des affaires locales et de l'intercommunalité (direction des relations avec les collectivités locales et de l'environnement)

    08-2007  Préfecture de la Creuse : Directeur des Services du Cabinet.

  • Déchets nucléaires : en route vers la Meuse

    Le département de la Meuse est pressenti pour accueillir le stockage souterrain des déchets nucléaires.

     

    medium_Bure.JPGLes études de terrain se sont multipliées depuis des années, et le "laboratoire" de Bure devient chaque jour plus proche de sa destination souhaitée par les tenants du nucléaire : une poubelle où seront enfouis les millions de tonnes que personne ne sait retraiter.

    Les opposants à ce projet se mobilisent depuis le début des études, mettant entre autres en avant que la durée de vie de ces déchets se chiffres en centaines de milliers d'années. Qui peut garantir la stabilité du terrain pour cette durée ?

    Le président du conseil général de la Meuse n'est pas inquiet puisque "dans mille ans, (il) ne sera plus là pour voir la suite". Avec de tels élus , on peut avoir confiance pour la gestion des territoires.

    Voici un extrait de ses réponses au Républicain Lorrain.

     

    Christian Namy, président UMP du conseil général de la Meuse, justifie la position de son département.

    D’ici 2025, la Meuse devrait abriter le seul centre français d’enfouissement des déchets nucléaires les plus dangereux. Cela ne vous gêne-t-il pas ?


    Christian NAMY : « Il y a quelques années, le conseil général a voté unanimement pour. Je ne vois pas pourquoi je contesterais ce qui a été fait par mes prédécesseurs. Je n’ai ni les moyens ni les connaissances pour contester ce qu’affirment les spécialistes de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs. Par ailleurs, le comité local d’information et de suivi du laboratoire souterrain fait également vérifier le bien-fondé par des études extérieures. A priori, sur le plan du risque, toutes les précautions sont prises. »


    Vos décisions engagent des générations sur des centaines d’années. Ne vous arrive-t-il jamais de douter ?


    « La question de la gestion de ces déchets aurait dû être posée quand on a décidé de vivre sur l’électricité nucléaire. Aujourd’hui, il faut gérer le problème. L’Andra s’appuie sur un personnel de très haut niveau de technicité. Elle est mieux placée que quiconque pour les analyses et les propositions. Dans mille ans, je ne serai plus là pour voir la suite. J’espère que les physiciens auront fait suffisamment d’études pour éviter tout drame. »

     

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  • Scandale sanitaire aux Antilles

    L'usage  d'un pesticide, le chlordécone, a été toléré très longtemps aux Antilles.

     

    Utilisé dans les plantations de bananes, les planteurs ont fait pression pour l'autorisation de son usage, malgré des rapports alarmants. Il pu être utilisé 20 ans après les alertes le concernant.

    C'est un produit qui s'élimine très peu naturellement, et des conséquences écologiques et sanitaires sont à craindre pendant de longues années.

     

    La FNE réagit sur ce sujet :

     

     

     

    La catastrophe aurait pu être évitée
    Dans un premier mouvement salutaire, le ministère de l’agriculture avait interdit l’usage de ce pesticide dès 1968, en refusant son homologation. Mais, la pression des lobbies aidant, une autorisation provisoire d’un an a été délivrée en 1972 et a couru, sous différentes formes, jusqu’à 1993 aux Antilles. Les Etats-Unis, pourtant souvent indulgents face au lobby international de l’agrochimie très bien représenté dans leur Parlement, l’ont interdit dès 1976 !

    L’amiante des Antilles ?
    Le chlordécone, considéré comme et perturbateur endocrinien a été identifié comme « bioaccumulatif » dès 1979 : il est peu ou pas éliminé par les organismes dans lesquels il s’accumule et classé comme cancérigène potentiel. Pour José Cambou pilote du réseau Santé environnement : « Les effets sanitaires dus aux produits cancérigènes peuvent mettre plus de dix ans pour se faire jour, comme dans le cas bananeraie_3.jpgdes expositions à l’amiante.». Or du fait de sa diffusion dans le milieu, comme polluant organique persistant (POP), et en particulier dans les cours d’eau et les nappes phréatiques, le chlordécone a vraisemblablement atteint l’ensemble des populations mises en contact.

    L’avenir de l’agriculture hypothéqué
    Les ravages du chlordécone ont été identifiés en 2009. L’OPCEST (1) dressait un tableau sombre dans un rapport peu suspect « d’écologisme » : « à la Martinique et en Guadeloupe, respectivement 19% et 15% des surfaces agricoles utiles sont contaminées, et 8% et 9% très contaminés, c’est-à-dire avec une concentration supérieure à 1milligramme par kilo. Elle correspond à la valeur-seuil au-dessus de laquelle la contamination des végétaux est trop importante pour permettre des cultures, notamment des légumes racines ». Le scandale est donc tout à la fois écologique et sanitaire.

    FNE : partout où la nature et les hommes ont besoin de nous
    Pour Bruno Genty, président de la fédération France Nature Environnement : « FNE, avec ses associations ultramarines membres sera très vigilante. Si une prévalence forte de cancers apparaissait dans les Antilles françaises et qu’elle était imputée à l’usage prolongé du chlordécone, FNE et ses associations pourront agir en justice pour atteinte à la nature et en soutien des victimes éventuelles. »