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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 755

  • Trois ans de prison pour une prière anti-Poutine

    Article du site de "l'Humanité"

    Le parquet a requis trois ans de prison contre les trois chanteuses du groupe punk russe Pussy Riot qui avaient occupé une cathédrale de Moscou en février dernier et prié pour le départ du président Vladimir Poutine.

    "Le geste des prévenues montre clairement une haine et une hostilité envers la religion", a déclaré le procureur Alexeï Nikiforov lors de son réquisitoire devant un tribunal de Moscou. "Jurer dans une église est img_606X341_2307-br-russia-pussy-riot-trial.jpg une insulte à Dieu". Dans la cathédrale orthodoxe du Christ-Sauveur de Moscou le 21 février, elles avaient chanté une "prière punk", ponctuée de jurons, appelant la Vierge Marie à "chasser Poutine" du pouvoir. Leur prestation a provoqué la colère de l'influente Église orthodoxe russe et du Kremlin.

    Jugées depuis fin juillet, assises dans une cage en verre, les trois chanteuses ont été accusées de "hooliganisme". La "prière" contre Vladimir Poutine a suscité de nombreuses réactions de désapprobation dans ce pays qui a connu depuis 1991 un renouveau religieux. Mais de nombreuses célébrités russes et étrangères ont pris la défense des prévenues, jugeant les poursuites et leur maintien en détention disproportionnés avec les faits. La députée britannique Kerry McCarthy, du Parti travailliste, présente lundi à l'audience, a jugé "un peu surréaliste la manière dont la juge interrompt les discussions", avant d’ajouter "Je n'ai pas le sentiment qu'il s'agit là d'un procès équitable et que les prévenues soient en mesure de faire valoir leur point de vue." L’opposition à Poutine accuse les autorités de faire tout pour que le procès de se termine rapidement, à un moment où les projecteurs du monde entier sont tournés vers les jeux Olympiques de Londres.

  • Avenir des sous-préfectures : anticiper ou subir ?

    Plusieurs signaux se sont déjà allumés concernant les fermetures envisagées de sous-préfectures.

    Nous avons  eu l'occasion de vous présenter le rapport de la Cour des Comptes, et l'avis du nouveau ministre de l'intérieur.

    Ces derniers jours, c'est au tour d'un vice-président PS du Sénat, Didier Guillaume, de déclarer que des sous-préfectures devraient peut-être fermer pour lutter contre les  doublons qui coûtent cher dans l'action de l'État et des départements.

    Ce tir de barrage annonce que quelque chose  se prépare à court ou moyen terme : il s'agit d'étudier les réactions à ces déclarations avant de mettre en place les mesures concrêtes.

    Vouziers a vécu plusieurs fermetures majeures, dont la maternité, la gare SNCF, le tribunal ou le bloc opératoire de l'Hôpital. Des batailles défensives plus ou moins intenses ont eu lieu, sans avoir de résultat positif.

    Pour  défendre la Sous-préfecture, Vouziers aura peu d'arguments solides à opposer face à d'autres sites menacés. Le monde rural, les services publics de proximité,  l'attachement des populations, ce sont des lieux communs que toutes les petites sous-préfectures pourront mettre en avant.

    L'isolement de la ville ne tiendra pas, hors zone de montagne et à seulement 30 Km de Rethel.

    A partir de 2013 l'Etat va faire sérieusement des économies, et cela va se traduire sur le terrain. Les responsables locaux doivent se préparer à riposter s'ils veulent être entendus le moment venu.

    Et la meilleure défense reste l'attaque, d'être  une force de proposition et d'obliger l'autre à se positionner sur le terrain que l'on a choisi et préparé.

    Il est nécessaire de prévoir dès maintenant des possibilités de riposte, qui mobiliseraient un maximum de monde sur des choix positifs et innovants.

    Par exemple, il est envisageable de réfléchir à une proposition de sous-préfecture commune entre Vouziers et Sainte-Menehould.

    L'Argonne possède une cohérence qui dépasse les divisions administratives. En mars 1981, un plan d'aménagement rural de l'Argonne était publié sous l'égide des services régionaux du ministère de l'intérieur.

    En avant-propos de ce travail de plus de 400 pages, il est écrit :

    L'Argonne offre deux caractéristiques qui justifient amplement un document d'aménagement global :

    - sa marginalité

    -son unité

    Marginale, elle l'est en effet dans chacun des trois départements auxquels elle est rattachée, à l'écart donc des principaux centres de services, d'emploi ... et de décision.

    Quand à son unité, liée à la géographie et à la conscience des hommes, elle a donné la preuve de sa réalité en survivant aux divisions administratives et aux influences centrifuges auxquelles elle a été toujours soumise.

    Cette analyse reste d'une totale pertinence. Il remarquable de constater que  le projet de création d'un parc naturel régional repose sur une argumentation qui recoupe largement celle-ci.

    Saura-t-on mettre en avant cette unité, cette marginalité et en faire des atouts?

    Les élus et responsables locaux auront-ils l'audace de briser les carcans administratifs ?

    Les Argonnais prendront-ils conscience que seules des propositions audacieuses et innovantes les sauveront du déclin et de l'oubli ?

    Pour répondre aux défis et changements inévitables, il ne faut pas partir sur la simple défense d'acquis. Le passé nous apprend que ce type de combat est perdu d'avance face à des centres de décisions qui ont la connaissance des enjeux, qui possédent la maîtrise du calendrier et le temps nécessaire et, peut-être plus important que tout,  qui sont ceux qui tiennent les cordons de la bourse.

    Voici une première idée lancée, il est important que d'autres suivent et surtout qu'un travail existe pour que de la réflexion commune sorte les meilleures propositions.

    vouziers, sous-préfecture,argonne

    Vouziers, l'ancien tribunal.

     

    vouziers, sous-préfecture,argonne

    Vouziers, l'ancienne gare.

     

    vouziers, sous-préfecture,argonne

    Vouziers, l'ancienne maternité.

  • La médaille et son revers

    La vie offre parfois des raccourcis qui peuvent montrer beaucoup de choses en deux images.

     

    Cet après-midi, à la gare du Nord, des touristes partent en vacances, tableau ordinaire du premier week-end d'août. Et puis, un début d'agitation en bout de quai où est attendu un Eurostar : des médaillés olympiques de retour de Londres débarquent à Paris. Parmi eux, Lucie Décosse, médaille d'or en Judo, une combattante qui a la hargne de vaincre. Cette sportive de haut niveau a pour elle la jeunesse, le talent et probablement le soutien d'un entourage attentif.

    Au même moment, un homme seul est terrassé par la fatigue, à l'entrée de cette même gare du Nord. Autour de lui, c'est l'indifférence, il est quasiment invisible pour la foule qui passe à quelques mètres de lui. Cet autre combattant a été battu par la vie, au terme d'on ne sait quelles batailles. Pas d'amis, pas d'espoir, plus de jeunesse et sûrement pas de médaille.

    Ces deux combattants n'ont rien en commun. Ils étaient juste tous les deux là, au même instant, dans le même lieu, avec la même condition humaine. L'une a vaincu tous ses adversaires devant le monde entier, l'autre a perdu jusqu'à sa dignité dans l'indifférence la plus totale.

    Et le témoin de ces deux scènes se demande encore s'il faut chercher un sens à ce choc visuel, et s'il est possible de continuer tranquillement à vivre sa journée après cela.

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    Lucie Décosse montre sa médaille à ses supporters

     

    Gare du Nord b.JPG

    L'inconnu offre son abandon à la foule indifférente

     

  • Le Loup est-il nuisible ?

    L'écologie se préoccupe de la nature, mais il n'est pas possible de croire que les milliards d'humains qui vivent sur terre n'exercent pas une influence sur leur environnement.


    Il y a donc un débat permanent sur les priorités à donner : préserver la nature ou donner à l'homme les meilleures conditions de vie possible ? Quand les deux objectifsberger_et_chien_02-2.jpg semblent s'opposer, les passions enflent rapidement.

    La question revient dans l'actualité depuis que José Bové a déclaré : "Pour moi, les choses sont claires: si le loup risque d'attaquer un troupeau, la meilleure façon de faire, c'est de prendre le fusil et de tirer".

    Le loup est-il un prédateur dont l'existence est naturelle et logique au sein de la nature pour maintenir la biodiversité ? Est-il un nuisible qui rend impossible le maintien d'une activité humaine en zone de montagne ? Si José Bové a clairement choisi son camp, les défenseurs des animaux sauvages lui répondent :

    "Curieuse déclaration de la part d’un eurodéputé élu par les Français pour une meilleure prise en compte de la protection de la nature. Celui qui par le passé a montré tant de courage face aux lobbies et à la FNSEA s’est désormais rabaissé au même niveau de l’anti-écologie primaire.

    En application de la Directive Habitat et de la Convention de Berne, le loup est aujourd’hui une espèce bove-degoute-web.jpgstrictement protégée en France. Sa destruction illégale (et l’incitation à commettre un tel acte), telle que M. Bové la préconise, est une infraction pénale correctionnelle, punie de 15 000€ d’amende et d’un an d’emprisonnement. Les solutions de protection des troupeaux existantes s’avèrent non seulement efficaces, mais ce sont les seules qui permettent aujourd’hui d’envisager la cohabitation entre le loup et le pastoralisme.

     

    Car le tir du loup a, le plus souvent, des effets inverses au résultat souhaité : en faisant éclater une meute stable régie par un couple dominant, le risque d’attaque sur les troupeaux augmente ! La seule solution est donc la protection des troupeaux. Elle seule garantit la pérennité du pastoralisme. Mais c’est moins populiste, et beaucoup moins médiatique."

    Cet extrait est tiré du communiqué de l'Apsas  qui relance le débat, et celui-ci est loin d'être clos.

     

  • Investissez dans des projets citoyens de production d’énergie renouvelable

    Le fonds d’investissement Energie Partagée est un outil financier destiné à soutenir les projets citoyens de production d’énergie renouvelable ou d’économies d’énergie.


    Comment ça marche ?
    Le fonds d’investissement Energie Partagée collecte l’argent des citoyens souscripteurs et l’investit dans le capital des sociétés d’exploitation des projets. Il bénéficie d’un agrément de l’autorité des marchés financiers, sous le visa n°11-417 du 19/09/2011.
    Vous prenez une ou plusieurs parts (100 € l’unité) en ciblant un projet que vous souhaitez soutenir et devenez ainsi « actionnaire » du fonds d’investissement.
    Energie Partagée Investissement est un fonds solidaire, agréé Finansol; L’objectif de rendement global est de 4 %.

    Un projet citoyen, qu’est-ce que c’est ?
    Les projets soutenus par Energie Partagée répondent aux critères d’une charte définissant un projet citoyen comme :

    • Un projet d’utilité collective qui bénéficie au territoire ;
    • Un projet ancré dans le territoire, car porté par des acteurs locaux (entreprises, collectivités, associations, citoyens, CIGALES …) ;
    • Un projet dont la gouvernance est collective, transparente et démocratique ;
    • Un projet soucieux de l’environnement.

    Ces projets se caractérisent également par le fait qu’une partie des bénéfices est affectée à des actions de promotion des EnR et des économies d’énergie, de protection de l’environnement….

     

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    Un projet Energie Partagée près de chez vous?
    Les projets citoyens retenus par Energie Partagée sont référencés sur le site internet :
    http://energie-partagee.org/carte-interactive-des-projets-energie-partagee-en-instruction
    Dans notre région, le projet éolien Chagny-Bouvellemont-Jonval dans les Ardennes a été retenu.
    Vous pouvez le soutenir via le fonds d’investissement citoyen Energie Partagée; vous deviendriez co-producteur d’énergie renouvelable!

  • Un nouveau Sous-préfet à Vouziers

    Dans une note datée du 22 juillet, nous indiquions que Joël Dubreuil, actuel Sous-préfet de Vouziers était nommé à Péronne.

    Le Journal Officiel daté du premier août publie  l'arrêté de nomination de Jean-Luc Jaeg à ce poste qui vient de se libérer.

    Âgé de 40 ans, il a effectué la majeure partie de sa carrière dans la magistrature. Il a connu un moment de visibilité médiatique bien involontaire en 2010 : il a été agressé par un prévenu dans son cabinet , l'homme n'étant pas satisfait du lieu de son incarcération décidée par le juge.

    Ce poste sera le premier qu'il occupera en tant que Sous-préfet, ce qui était déjà le cas pour sonJoêl Dubreuil 09.2011.JPG prédécesseur.

    Joël Dubreuil (photo ci-contre) va donc quitter les Ardennes au bout de deux ans de présence, sa nomination dans la Somme est plutôt une promotion : l’arrondissement de Péronne compte près de 80.000 habitants.

    Il fera ses adieux aux Vouzinois la semaine prochaine, avant de rejoindre définitivement son nouveau poste. Si nous sommes convié à cette cérémonie, nous vous ferons part de son discours d'adieu et des réactions des personnalités du Vouzinois.

    Nous lui souhaitons une bonne arrivée dans sa nouvelle résidence et la meilleure poursuite dans sa carrière.

  • Syrie : Alep, de la répression généralisée au conflit armé

    Un article du site d'Amnesty International

    Alors que la ville d’Alep est le théâtre de combats intenses, le nouveau rapport All-Out Repression met en évidence les agissements des forces de sécurité et des milices soutenues par le gouvernement.


    L’attaque menée par les forces gouvernementales contre la ville d’Alep vient conclure plusieurs mois de mesures de répression brutales à l’encontre des voix dissidentes.

    Le nouveau rapport All-Out Repression (en anglais), qui s’appuie sur les recherches menées par Amnesty International à Alep à la fin du mois de mai, met en évidence les agissements des forces de sécurité et des chabiha, milices soutenues par le gouvernement, qui ont régulièrement tiré à balles réelles lors de manifestations pacifiques - tuant et blessant des manifestants et des passants, y compris des enfants - et ont traqué blessés, professionnels de la santé et militants de l’opposition.

     

    "L’attaque qui vise actuellement la ville d’Alep – et expose encore davantage la population civile – fait logiquement suite à la pratique inquiétante mais bien établie de violations des droits humains perpétrées par les forces gouvernementales dans l’ensemble du pays "

    Donatella Rovera, principale conseillère d’Amnesty International en matière de réactions aux crises, qui vient de passer plusieurs semaines à enquêter sur les violences commises dans le nord du pays, notamment à Alep.

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    Ce nouveau rapport montre que des familles de manifestants et de passants abattus par les forces de sécurité ont été contraintes de signer des déclarations où il était indiqué que leurs proches avaient été tués par des « groupes de terroristes armés ».

    À Alep, principal centre économique et ville la plus peuplée de Syrie, les manifestations ont débuté plus tard et n’ont pas eu la même ampleur que celles organisées dans les autres grandes métropoles du pays.

    Face à la multiplication ces derniers mois du nombre de manifestations à Alep et de personnes y participant, la réaction de l’appareil de sécurité de l’État s’est traduite, comme on pouvait s’y attendre, par un usage brutal et inconsidéré de la force, responsable fatalement de morts et de blessés parmi les manifestants pacifiques.

    Les personnes arrêtées ont fréquemment été victimes d’actes de torture, de menaces et de manœuvres d’intimidation en détention.

    Des violations systématiques et indiscriminées

    Le rapport fait état d’une large palette de violations systématiques conduites par l’État, parmi lesquelles des attaques menées délibérément contre des manifestants et militants pacifiques, la traque de manifestants blessés, le recours régulier à la torture, le fait de prendre pour cible les professionnels de la santé qui prodiguent des soins d’urgence aux blessés, des arrestations arbitraires et des disparitions forcées.

     

    "Les mouvements de contestation pacifiques dont j’ai été témoin dans différents quartiers de la ville se sont invariablement terminés par l’intervention des forces de sécurité qui ont tiré à balles réelles sur les participants non violents. Ces tirs aveugles, effectués sans le moindre discernement, ont souvent tué ou blessé des manifestants comme des personnes qui ne participaient pas à ces mouvements "

    Donatella Rovera.

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    Dans son nouveau rapport, Amnesty International exhorte de nouveau le Conseil de sécurité à assurer la présence d’une mission de surveillance des droits humains dans le pays, soit en renforçant et en élargissant la Mission de supervision des Nations unies en Syrie (MISNUS), dont l’action est au point mort et dont le mandat prend fin en août, soit en créant un autre mécanisme. Elle réitère l’appel lancé de longue date au Conseil de sécurité pour qu’il saisisse la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) de la situation en Syrie, et impose un embargo sur les armes à destination de la Syrie dans le but de bloquer les transferts d’armes au gouvernement syrien.

    Amnesty International engage le Conseil de sécurité à décréter un gel des avoirs du président Bachar el Assad et d’autres personnes susceptibles d’avoir ordonné ou perpétré des crimes de droit international.

    Alors que la crise que traverse la Syrie se transforme en conflit armé interne et que des informations de plus en plus nombreuses font état de violations commises par l’opposition armée, Amnesty International prie de nouveau instamment tous les gouvernements qui envisagent de fournir des armes à l’Armée syrienne libre ou à d’autres groupes d’opposition armés de réaliser dans un premier temps une évaluation rigoureuse des risques, reposant sur des renseignements objectifs, pour s’assurer qu’il n’existe pas de risque substantiel que ces armes soient utilisées pour commettre ou faciliter de graves atteintes aux droits humains, y compris des crimes relevant du droit international.

    La paralysie internationale

    Amnesty International a pu enquêter de manière indépendante sur les allégations d’atteintes aux droits fondamentaux sur le terrain en Syrie, notamment à Alep et en périphérie de la ville, et a conclu que le gouvernement syrien était responsable de violations massives qui constituent des crimes contre l’humanité.

    Il est évident que le gouvernement syrien n’a pas l’intention de mettre fin à ces crimes, et encore moins d’enquêter sur ceux-ci. Il s’est en effet efforcé d’empêcher toute enquête indépendante sur les graves violations commises à Alep et dans d’autres régions du pays.

     

    "Il est du devoir de la communauté internationale de rendre justice à la population syrienne et de veiller à ce que les auteurs de ces graves violations et crimes aient à répondre de leurs actes. "

    Donatella Rovera.

    Or, il y a de cela quelques jours, le Conseil de sécurité s’est une nouvelle fois montré incapable d’adopter une résolution sur la Syrie. La paralysie dont souffre la communauté internationale depuis 18 mois a amené sans surprise le gouvernement syrien à croire qu’il pouvait continuer de commettre des violations, dont des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, en toute impunité. La situation en Syrie doit être déférée sans délai à la Cour pénale internationale.