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rethel - Page 2

  • F.N. : nouvelle génération, mais toujours aussi c...

    Le passage du relais entre les générations, de Le Pen père à Le Pen fille, est souvent présenté comme un changement qualitatif pour le F. N.

    Mais ce parti d'extrême-droite reste un parti d'extrême-droite. En refusant de voir son parti qualifier de la sorte, Marine Le Pen montre qu'elle souhaite en modifier l'image. Mais elle en garde les pires valeurs de rejet de l'autre, de xénophobie et d'intolérance.

    Candidate en juin 2012 dans la première circonscription des Ardennes, Anne-Sophie Leclère incarne la7a63830ae8a08f05bce1baf29dbe63340c97728f.jpg "génération Marine" qui donne un coup de jeune à l'image du F.N. Elle réalise un score proche de 17 %, et la voila promue tête de liste de l'extrême-droite pour les municipales à Rethel. Elle déclare à notre confrère L'Union : "« Cette image ringarde de fachos véhiculée par les médias, ça me saoule ! » (...)
    « Jean-Marie, on l’aime bien. C’est le bon grand-père de la famille. Mais Marine, c’est autre chose. Elle est posée, sociable, son discours est ouvert, global, séduisant. On aimerait toutes lui ressembler ! »

    L'image a changée, mais le fond de la pensée a-t-il évolué ?

    En fait,  le vernis séduisant et sociable a vite fait de craquer. Malheureusement pour Anne-Sophie Leclère, cela s'est produit devant la caméra de France 2, et à un moment où les dirigeants du F.N. se donnent comme priorité la construction d'une nouvelle image . Libération rapporte les déclarations du responsable local du F.N. :

    «Dès qu’un adhérent se permet des propos qui ne sont pas dans notre ligne de conduite, souvent il est présenté au conseil de discipline», a affirmé le responsable départemental FN. «Ce service n’a jamais tant fonctionné qu’actuellement car on tient vraiment à avoir une ligne politique correcte», a-t-il conclu.

    Les responsables nationaux du F.N. , par la voix de Florian Philippot,  parlent d'une "erreur de casting". Cela montre l'idée qu'il se font de candidats aux élections : des figurants dans un film que l'on veut grand public. Mais Anne-Sophie Leclère n'est pas une inconnue qui débute dans la carrière, puisqu'elle a représenté le parti d’extrême droite aux dernières législatives en juin 2012.

    Que les valeurs d'intolérance et les programmes d'exclusion soient portés par des octogénaires borgnes ou des trentenaires blondes ne change rien à l'affaire. Comme le disait si bien Brassens :

    "Le temps ne fait rien à l'affaire.
    Quand on est con, on est con!
    Qu'on ait 20 ans, qu'on soit grand-père
    Quand on est con, on est con!"

  • Ensemble, politiques et paysans, sauvons l’abattoir de Rethel !

    La SOBEVIR est en difficulté à Rethel, ce qui risque s'avoir des conséquences pour les employés de cette société, mais aussi au-delà pour les membres de la filière animale et également pour les consommateurs.

    Christophe Dumont, conseiller régional de Champagne Ardenne, vice-président de la commission18318899508-01-IMG-9294-Copie.jpg agriculture, territoires et développement durable, nous a fait parvenir sa réaction que nous publions ci-dessous.

    Le gérant de l’abattoir de Rethel a brutalement décidé de mettre la clef sous la porte et les tours de table qui ont eu lieu jusque là n’ont pas permis de dégager de solution de reprise, Dans un communiqué du 18 février, en plein scandale Spanghero, j’écrivais :  Les contrôles et les normes de traçabilité n’y feront rien, les scandales sanitaires liés à l’industrie de la malbouffe vont se multiplier si nous ne décidons pas que notre nourriture n’est pas une marchandise comme les autres ; il nous faut donc relocaliser la production de notre alimentation et diminuer les intermédiaires dans la chaîne de distribution, en favorisant ce que nous appelons les circuits courts alimentaires, en rendant le pouvoir aux agriculteurs, aux transformateurs locaux, aux marchés régionaux.
    Dans cette entreprise de relocalisation, et parce qu’on a vu que la filière de la viande était la plus menacée, il est capital de défendre nos abattoirs de proximité. La région Champagne-Ardenne, après avoir demandé un rapport au CESER, a décidé en 2013 de concentrer ses aides à l’agro-alimentaire pour la modernisation de ses 4 abattoirs de proximité. Défendre nos fermes et les petites unités de transformation est essentiel pour garantir notre souveraineté alimentaire définie par Via Campesina comme
    « le droit des peuples à une alimentation saine ». http://charlevillemezieres.eelv.fr/affaire-findus-privilegions-les-circuits-courts-et-sauvons-nos-abattoirs-de-proximite J’aurais dû ajouter « et pour garantir un juste revenu à nos paysans ».

     

    Aujourd’hui nos éleveurs diversifient leur production en pratiquant la vente directe et en fournissant la restauration collective ; l’atelier des éleveurs à Vivier au Court, atelier de découpe géré par les éleveurs eux-mêmes connait un tel succès que l’attente pour y faire découper une bête est de plusieurs mois ; il y a donc un avenir pour des abattoirs auxquels seraient adossés des ateliers de découpe. A contrario, la disparition de nos abattoirs sonnerait le glas de notre élevage local.

    IMG_3568_Copier_.jpgAujourd’hui, seuls 28% des bovins produits en Champagne-Ardenne y sont abattus, pour les porcins la proportion est d’un quart ;  il est absurde et dangereux de voir une bête produite dans la région être abattue en Allemagne et découpée en Irlande avant de revenir dans nos assiettes champardennaises  comme on l’a vu encore la semaine dernière ; on l’a vu dans l’affaire de la viande de cheval, ces circuits sont la porte ouverte à tous les trafics.

    Et pourquoi les éleveurs eux-mêmes ne reprendraient-ils pas l’abattoir de Rethel ? J’étais aux côtés de Jose Bové, vice-président de la commission agricole du parlement européen début mars en Ariège pour visiter l’abattoir de Saint-Girons où une alliance entre les élus, les paysans et les citoyens a permis une telle solution.

    Il est temps que nous prenions en main tous ensembles notre alimentation ; il en va de l’avenir de notre agriculture et de notre santé.

  • Il ne reste plus que 3 ans à tenir ?

    Les personnes âgées qui sont hébergées aux "Tilleuls" ou à la "Résidence" ont eu des raisons de se réjouir en lisant la presse locale ce matin.

    Notre (toujours hospitalier) confrère "L'Union" annonce le retour à l'équilibre des comptes du GHSA pour fin 2014 et la reconstruction du bâtiment de l'EHPAD de Vouziers "dans les trois ans".

    Enfin de bonnes nouvelles ! Mais, car il y a souvent un mais, il faut lire cet article avec attention.

    En ce qui concerne la source de ces informations, il faut noter que se sont les directeurs par intérim qui sont questionnés par le journaliste. Et leur mandat vient d'être renouvelé pour trois mois, c'est à dire que fin 2014 et plus encore à l'échéance de trois ans, ils ne seront plus là pour rendre des comptes. On peut donc s'interroger sur la valeur de leurs engagements.

    En ce qui concerne l'hôpital de Rethel, ils semblent miser avant tout sur une coopération avec le CHU de Reims pour développer l'activité des services, et du bloc opératoire en particulier.  Il faut savoir que le CHU rémois connaît lui-même des difficultés. La construction d'une nouvelle "super-clinique" regroupant tous les établissements privés de la ville (et de la région) va faire naître une concurrence encore plus redoutable pour le CHU. L'idée d'insérer la direction de l'Hôpital au sein de celle du CHU signe-t-elle le début de la fin de l'existence du GHSA ?  Un commentaire à l'article de l'Union souligne ce risque.

    COURLANCY-510.jpg

    Courlancy demain :Première pierre en mars 2014 et inauguration début 2017, sur le site de Bezannes.

    En ce qui concerne l'EHPAD de Vouziers, l'article signale que "Le bâtiment, vétuste, sera entièrement reconstruit dans les trois ans." L'EHPAD de Vouziers  compte 4 sites qui occupent  4 bâtiments. Doit-on comprendre qu'un seul des 4 sera reconstruit ? Les directeurs ne s'engagent sur aucun chiffre concernant les lits à reconstruire : cette absence de précision est préoccupante.

    Ils sont par contre assez précis sur le calendrier : "entièrement reconstruit dans les 3 ans".

    Là aussi on est en droit de se montrer dubitatif. ORPEA n'a pas que des qualités, mais on peut reconnaître à cette société un certain savoir-faire et une expérience certaine dans le domaine des EHPAD. Pour son projet de Condé lès Vouziers, le permis de construire a été déposé fin 2010 et l'ouverture est prévue fin 2013. 3 ans pour un chantier de cette ampleur, c'est un délai raisonnable.

    Pour le futur EHPAD public, le permis n'est pas déposé, on en est encore loin. Le plan de financement lui non plus n'est pas finalisé. Et tout cela doit se faire dans le cadre des contraintes administratives et réglementaires qui s'attachent au secteur public. Alors simplement 3 ans pour passer toutes les étapes ? Cela fait plaisir à entendre, mais on voudrait voir le bâtiment achevé en 2016 pour y croire.

  • Vouziers et son EHPAD : de dérobades en reculades.

    L'Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes de Vouziers présentes des caractéristiques particulières.

    Il comporte en effet plusieurs sites, qui se trouvent à l'intérieur ou à proximité du centre hospitalier. 6288799872_6da5485932.jpgCes différents bâtiments sont de conception ancienne et ne sont plus aptes à répondre correctement aux missions qu'ils doivent remplir : accueillir dignement les personnes âgées qui ne peuvent plus rester à leur domicile. Depuis des années, il est question de construire un nouvel EHPAD pour remplacer les structures actuelles. Mais on est allé de désillusions en désillusions, et aucun projet n'a abouti à une réalisation concrête.

    L'hôpital de Vouziers fait partie du GHSA, qui intègre également l'hôpital de Rethel. Ce regroupement avait pour objectif de créer un établissement de taille suffisante pour permettre le fonctionnement optimum des différents services. Hélas la maternité de Rethel vient de fermer, 15 ans après celle de Vouziers. La chirurgie n'existe plus sur le site de Vouziers, pourtant le bloc opératoire de Rethel a une "activité faible" de l'aveu même des directeurs actuels du GHSA.

    Ceux-ci s'expriment ce jour dans les colonnes de notre (convalescent) confrère "L'Union".

    On y apprend plein de choses intéressantes, de la part de ces deux directeurs en mission d'intérim. Ils ont été nommés pour tenter de remettre à l'équilibre les finances du GHSA, il semble que l'on en soit encore loin.

    Concernant l'EHPAD de Vouziers, on peut lire une phrase qui a le mérite de la franchise (!?) :

    "Comment voulez-vous envisager une opération immobilière aussi importante alors que le groupe hospitalier sud-Ardennes présente un bilan financier catastrophique et que le recours à l'emprunt est pratiquement interdit ?"

    Il semble donc que l'on ne puisse même pas envisager un plan de financement ; alors pour quand un début de travaux ? Sûrement pas pour bientôt. N'oublions pas qu'avec une situation financière pas meilleure, le GHSA a financé un bloc opératoire tout neuf à Rethel. Il ne faudrait se dérober à ses responsabilités en se cachant dans le trou budgétaire.

    Concernant le nombre de lits éventuellement ouverts, la reculade est en route.

    vue-aerienne-programme.jpgLa venue d'un service de soins médico-technique infirmiers (SMTI) qui pourrait recevoir les personnes dont l'état de santé demande des soins importants, est prétexte à remettre en cause le nombre de lits d'hébergement à Vouziers. L'ouverture de l'EHPAD privé d'ORPEA est également mise en avant pour une redéfinition du " bon niveau de capacité d'hébergement en lits dans le Vouzinois".

    C'est la première fois qu'une déclaration de responsables du GHSA met en concurrence l'EHPAD public et celui du privé. Ce discours est à l'inverse de celui tenu jusqu'alors dans ce domaine.

    Jusqu'où ira-t-on dans les renoncements et dans les faux-fuyants, et jusqu'à quand les personnes âgées du territoire devront attendre pour bénéficier le locaux d'hébergement corrects ?

  • GHSA : des annonces alarmantes.

    Le GHSA, Groupe Hospitalier Sud Ardennes, regroupe deux sites qui sont les anciens Centres Hospitaliers de Vouziers et Rethel.

    Une fusion pour rien

    La fusion imposée de ces deux établissements devait amener des synergies et générer des économies d'échelle. Le bilan montre une réalité beaucoup plus sombre, avec la fermeture de services (dont lesLogo_ghsa.gif deux maternités), une absence de complémentarité, et des difficultés financières croissantes.

    Dans les deux arrondissements on compte plus de 55.000 habitants, un bassin de vie qui semble suffisant pour justifier l'existence de services hospitaliers de base. Mais le contexte social et géographique, les choix politiques, et surtout la manière avec laquelle cette fusion s'est réalisée n'ont donné aucun résultat positif.

    Le site de Vouziers périclite sans chirurgie et sans maternité, avec un secteur d'hébergement de personnes âgées qui se trouve dans un état déplorable.

    Le site de Rethel vit quelques années plus tard la même descente, avec en plus des problèmes financiers majeurs. Le site traîne un déficit ancien, les choix politiques nationaux et des erreurs de gestion locale l'ont aggravé.

    Un conseil qui marque un nouvel échec

    Ce mercredi 24 octobre, s'est tenu un conseil de surveillance, instance statutaire de l'établissement. Il succède au conseil d'administration qui existait au sein des centres hospitaliers, mais le conseil n'a aucun pouvoir décisionnel.

    Ce conseil recevait le directeur de l'Agence Régionale de Santé (A.R.S.) et était élargi à l'occasion aux élus du secteur.

    Le directeur de l'ARS a annoncé la fin de la mission du directeur actuel Celui avait été nommé il y a 18 mois pour sortir l'hôpital de ses difficultés (voir notre note ). Ce départ précipité marque de l'échec de sa mission, puisque le déficit financier s'est aggravé et que la situation interne ne s'améliore pas . En particulier l'activité chirurgicale reste insuffisante pour de multiples raisons.

    Deux directeurs intérimaires vont arriver dès novembre, mais n'auront le réel pouvoir. Deux inspecteurs de l'IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) vont être détachés sur le GHSA. Les tutelles nationales et régionales vont donc préparer les décisions à venir, pendant que les directeurs se chargeront des affaires  courantes.

    Dans six mois les choix seront validés et les restructurations débuteront.

    Une situation financière catastrophique

    Le site de Rethel connaît des difficultés budgétaires depuis des années. Les choix récents (en particulier la construction d'un nouveau bloc chirurgical) ont encore plus déséquilibré les finances.

    images?q=tbn:ANd9GcQEg6cPCq3mpZw_U1K29Z8WjfOo07v2ZWnuEO88L9uhvQa9QUgSTwOn arrive  maintenant à  une situation de cessation de payement. L'ARS va devoir combler une partie du déficit sur ses propres fonds. C'est cette situation qui fait que l'établissement n'est plus en mesure de négocier en face de l'ARS qui va imposer ses choix.

    Le trou se compte en millions d'euros sachant qu'à lui seul le bloc a coûté 6 millions . Au total le déficit atteint au minimum 9 millions. Il est possible de contester ce chiffre et de condamner à nouveau les choix qui ont été faits, mais en bas des livres de comptes c'est bien cette somme qui apparaît.

    Des investissements sont encore nécessaires (sécurité incendie à Rethel en particulier) et dans le contexte actuel aucun espoir de relance forte de l'activité ne semble crédible.

    Et Vouziers dans tout cela?

    Le site de Vouziers n'était pas le siège d'une situation financière difficile. Il a subi une baisse d'activité suite aux fermetures de services (maternité, chirurgie, réanimation), et a vécu difficilement la fusion avec Rethel.

    Le déficit est maintenant dans le pot commun, et plombe les projets locaux.

    Vouziers attend depuis de longues années la construction d'un nouvel EHPAD (Établissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes).

    La situation actuelle va compliquer ce dossier :

    Comment monter un projet sans véritable équipe de direction ?

    Comment financer la construction si l'établissement n'a plus de fonds propres et n'est plus en capacité d'emprunter ?

    Alors qu'ORPEA, opérateur privé finalise la construction de son EHPAP à Vouziers, l'établissement public n'a ni  projet architectural  disponible,  ni plan de financement crédible.

    Ce qui ne peut paraître n'être "que" des aberrations de gestion et de choix politiques aboutit à ce que des personnes âgées vivent leurs derniers jours dans des chambres communes indignes du respect qu'on leur doit.

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    L'EHPAD "Les Tilleuls" de Vouziers (Photo D.R.)

  • Le GHSA Vouziers Rethel doit être sauvé : mobilisation le 11 octobre

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    Sauvez votre Hôpital !

     

     

    Les syndicats CGT-UNSA appellent à la mobilisation de

    la population Sud Ardennaise

    jeudi 11 octobre 2012

    de 9h à 12 h

    devant l’hôpital de Rethel

     

     

     

     

     

    Le directeur et l’ARS complices bradent l’hôpital

     

    Quels sont les projets de l’ARS pour le GHSA ?

     

    Le GHSA dispose d’une équipe médicale complète

     

    Les Syndicats veulent préserver le Service Public Hospitalier de Proximité

     

     

     

     

    Il faut affirmer, haut et fort que la Santé n’est pas une marchandise !

     

    L’hôpital n’est pas une entreprise !

    Votre présence est indispensable

    Sauvez votre hôpital

     

    Les syndicats CGT-UNSA appellent à la mobilisation de la population

    le jeudi 11 octobre 2012 de 9H à 12h

    devant l’hôpital de Rethel

     

    Le directeur et l’Agence Régionale de Santé complices bradent le GHSA

     

    La mise en vente de la partie historique du site rethélois n’était pas un canular !

     

    Suite aux multiples réactions l’annonce parue dans une agence immobilière a été retirée.

    Cependant cela démontrait la volonté de démantèlement du site de Rethel et de la délocalisation de services : plus de cuisine, plus de restauration pour le personnel, plus de service administratif, plus de réseau informatique.

    L’apport financier (sous évaluation du prix) que cela aurait apporté n’aurait pas couvert les investissements nécessaires à la réinstallation de ces services.

     

    Plus d’accouchement dans le Rethélois et le Vouzinois !

     

    Quels sont les projets de l’ARS pour le GHSA :

     

    La fermeture de la maternité en 2010 attestait la volonté de l’ARS de donner le départ du déclin du GHSA.

    Ce plan est une copie conforme de la restructuration du site de Vouziers, (fermeture en 1992 de la maternité, en 1994 menace de fermeture du bloc opératoire, fermeture définitive en 2009)). 20 accouchements réalisés en 2011 dans le véhicule SMUR avec mise en danger de la parturiente et du nouveau né.

     

    Comment l’ARS dans un premier temps permet au GHSA de faire des investissements (construction d’un nouveau bloc opératoire) puis dans un autre temps ne pas permettre à ce bloc de fonctionner correctement.

    L’ARS, responsable de la politique médicale dans notre région, fait tout pour fermer nos activités de soins. A aucun moment, l’ARS ne s’est engagée à pérenniser et développer notre offre de soins. Le taux de fuite vers les autres établissements est de 65% et peut être évité : pourquoi l’ARS ne fait pas le nécessaire pour nous aider à renforcer nos équipes et les éventuelles collaborations pour que nos citoyens se fassent opérés sur le site de Rethel et éviter ainsi les déplacements notamment en période d’intempérie. Un tel engagement rendrait service à la population et pourrait être économiquement très efficient.

     

    Plus d’activité chirurgicale dans le Rethélois et le Vouzinois !

     

    Pourtant nous avons un potentiel !

     

    Le GHSA dispose actuellement d’une équipe complète de praticiens chirurgiens:

    - 2 traumato-orthopédistes et 2 viscéralistes

     

    Ces chirurgiens renforcent les spécialistes de l’établissement : ORL, urologie, pneumologie, gastro-entérologie, phlébologie, anesthésie réanimation….

     

    Il est vital que l’hôpital continue d’assurer les activités chirurgicales, pour que la sécurité des patients soit optimale.

     

    Toutes les conditions sont réunies pour réussir le pari de sauver l’hôpital de proximité et de répondre au besoin de la population en matière de soins pour le sud Ardennes desservant 14 cantons pour environ 60000 habitants à condition que l’ARS aide l’établissement au lieu de l’achever.

     

    La survie du GHSA dépend de l’activité chirurgicale !

     

    Préserver le fonctionnement du bloc opératoire c’est pérenniser les activités restantes notamment

    Le scanner et l’accueil des urgences.

     

    Se faire soigner et pouvoir être suivi prés de chez soi est essentiel pour la qualité d’une prise en charge humaine.

     

    Les Syndicats CGT -UNSA veulent préserver le Service Public Hospitalier de Proximité.

    Nous devons agir pour que l’hôpital ait les moyens humains et techniques pour répondre aux besoins des sud ardennais

     

    Pour sauver votre hôpital rejoignez nous le jeudi 11 octobre