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politique nationale - Page 198

  • Demandez un moratoire de cinq ans sur la chasse de deux oiseaux menacés

    Le ministère de la transition écologique et solidaire a ouvert une consultation publique concernant le renouvellement des moratoires sur la chasse de deux oiseaux menacés, le courlis cendré et la barge à queue noire. Afin d'inciter le gouvernement à suspendre leur chasse pendant au moins 5 ans, France Nature Environnement vous invite à vous mobiliser jusqu'au 31 juillet.

    Pourquoi faut-il se mobiliser en faveur de ces deux oiseaux ?

    Le courlis cendré et la barge à queue noire sont menacés au niveau mondial : ils sont classés sur la Liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, indicateur largement reconnu au plan scientifique qui évalue le risque d’extinction des espèces à court et moyen terme. Ces oiseaux sont encore plus menacés au niveau national puisque la Liste rouge française les a classés comme « vulnérables ».

    Chez tous nos voisins européens, ces deux oiseaux sont protégés. La France est le dernier pays d’Europe où la barge à queue noire et le courlis cendré sont encore chassables. De plus, les accords internationaux sur les oiseaux migrateurs, signés par la France, prévoient que ces espèces ne doivent pas être chassées. Bien des raisons qui poussent France Nature Environnement à militer pour la suspension de leur chasse pour obtenir à terme leur stricte protection.

    Vous aussi vous souhaitez obtenir cette suspension de la chasse ? Dites-le au gouvernement à l'occasion de la consultation publique.

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  • 17e Coordination européenne à Rouen : déjà 50 territoires mobilisés pour le Tour Alternatiba !

     Le tour Alternatiba sera à Charleville le premier août, avec une étape le soir et passera à Attigny le 2 août à midi

     En attendant, voici une synthèse du projet porté par ce tour.

    Rouen, le 16 juillet 2018 – Alors que le Tour Alternatiba a déjà sillonné 1600 km pendant cinq semaines sur 50 étapes et témoigne déjà d’un grand succès de mobilisation citoyenne, la 17e Coordination européenne d’Alternatiba et d’ANV-COP21 s’est réunie à Rouen du 13 juillet au 15 juillet. 56 personnes, représentant 16 territoires [1], étaient présentes.   

    Parti le 9 juin dernier de Paris pour atteindre Bayonne le 6 octobre, le Tour Alternatiba a déjà parcouru 50 étapes et rassemblé plus de 17 500 personnes à seulement un quart du trajet global. A Clermond-Ferrand, La Rochelle, Nantes, Redon ou encore Rennes, le Tour Alternatiba a permis de rassembler les porteurs d’alternatives concrètes permettant de lutter contre le dérèglement climatique : parcs éoliens citoyens, AMAP ou circuits courts dans les cantines, monnaies locales et de nombreuses autres initiatives portant sur tous les secteurs de la transition écologique et sociale : finance, économie, alimentation, éducation, énergie, citoyenneté, solidarité internationale, reconversion industrielle…

    Le Tour Alternatiba est également l’occasion de mettre en lumière les luttes de résistance aux projets climaticides menées par les citoyens. Projets alternatifs à Notre-Dame-des-Landes, résistance au projet de centre commercial Europacity à Gonesse, lutte contre le nucléaire à Dampierre-en-Burly… les cyclistes ont pu découvrir et rencontrer celles et ceux qui résistent au quotidien.

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  • Accusée de « délit de solidarité », Martine est reconnue innocente !

    Ce vendredi 13 juillet, Martine Landry, militante d’Amnesty International France et de l’Anafé, poursuivie pour aide à l’entrée irrégulière sur le territoire français, a été reconnue innocente. Une décision juste.

    Martine avait été accusée d’« avoir facilité l’entrée de deux mineurs étrangers en situation irrégulière ».

    Elle avait accueilli du côté français de la frontière deux adolescents guinéens qui, auparavant, avaient été expulsés de manière illégale par les autorités françaises.

    Cette décision est un véritable soulagement pour Martine et pour ses proches près d’un an après les faits qui lui étaient reprochés.

    Des mois de procédure pendant lesquels des dizaine de milliers de personnes et des associations lui ont manifesté leur soutien.

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  • Mode detox : où en est le secteur textile ?

    Il y a sept ans, Greenpeace lançait sa campagne Detox. Le but : dénoncer l’utilisation de produits chimiques toxiques par l’industrie textile et l’inciter à adopter des pratiques plus respectueuses des consommateurs et de l’environnement. Même si d’importants progrès restent à faire, des avancées majeures ont été obtenues grâce à votre mobilisation !

    En 2011, les marques de vêtements que nous avons contactées nous ont dit que les produits chimiques dangereux étaient indispensable à la fabrication de nos vêtements, qu’elles ne connaissaient pas vraiment leurs sous-traitants et qu’aucun changement ne serait possible. Nous avons décidé de ne pas baisser les bras, et vous avez décidé de relever le défi “Detox” à nos côtés.

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  • Jusqu'à quand la France approuvera-t-elle l'enfermement des enfants ?

    Alors que le projet de loi Asile et Immigration est examiné en nouvelle lecture par l’Assemblée nationale à partir de demain, le 11 juillet, nos 14 associations réitèrent leur demande de mettre fin à l’enfermement d’enfants en famille en rétention administrative ou en zone d’attente. Depuis le début de l’année, au moins 124 enfants ont déjà été placés en rétention en métropole, et à la date du 8 juillet, 8 enfants, dont un bébé de 5 mois, étaient enfermés.

    La rétention des enfants a fait l’objet de vifs échanges entre les sénateurs et avec le gouvernement à l’occasion des discussions au Sénat. La solution proposée par la commission des lois et adoptée contre l’avis du gouvernement en séance publique de limiter à 5 jours le délai de rétention des familles est dangereuse et ne permettra pas que la France se mette en conformité avec ses engagements internationaux.

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  • Un an après l’adoption du Traité d’interdiction des armes nucléaires par l’ONU, la France doit signer le texte !

    Communiqué commun Réseau "Sortir du nucléaire" / ICAN France / Abolition des armes nucléaires / MAN / ATTAC / WILPF le 6 juillet 2018.

    Ce samedi 7 juillet 2018, le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN) fête le premier anniversaire de son adoption par une écrasante majorité de 122 États à l’ONU. Ce traité - qui prévoit l’interdiction d’employer, de fabriquer, de stocker et de menacer d’utiliser des armes nucléaires - est entré dans sa phase de ratification depuis le 20 septembre dernier.

    Depuis son adoption par l’ONU à New York le 7 juillet 2017, une soixantaine d’États ont signé le texte et dix l’ont déjà ratifié. Dans une quarantaine de pays parmi lesquels l’Irlande, l’Algérie, l’Uruguay, la Nouvelle-Zélande et le Tchad, le processus de ratification est en bonne voie . Ainsi, ce traité entrera probablement en vigueur en fin d’année 2019, puisqu’il faut la ratification d’au moins 50 pays pour qu’il s’applique. Les armes nucléaires deviendront alors juridiquement illégales aux yeux du monde.

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  • La fraternité face au « délit de solidarité »

    Communiqué d"Amnesty International le 06.07.2015

    En ayant recours au principe de fraternité, le Conseil constitutionnel vient d’affirmer que chacun est libre d’aider personne indépendamment de la régularité de son séjour sur le territoire. Une bonne nouvelle qui doit être suivie dans les faits.

    Le Conseil constitutionnel devait décider si la législation en vigueur concernant le « délit de solidarité » est en conformité avec notre Constitution .

    Pour la première fois, le Conseil a utilisé le principe de fraternité, principe de valeur constitutionnelle :"Il découle du principe de fraternité la liberté d'aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national"

    C’est un pas très positif pour le respect des droits des réfugiés et migrants et surtout de ceux qui leur viennent en aide.

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