La PDG d'Areva, Anne Lauvergeon n'est pas trop à plaindre. Areva se définit comme :"Leader mondial de l'énergie nucléaire, le groupe est le seul acteur présent dans l'ensemble des activités industrielles du secteur" C'est cette entreprise qui construit des EPR (centrales nucléaires) dont un prototype en Finlande. Celui-ci a accumulé des retards qui entraînent des surcoûts considérables par rapport aux prévisions.
Pensez-vous que la principale dirigeante soit sanctionnée pour ces mauvais résultats ?
On apprend qu'en fait le salaire d'Anne Lauvergeon a été augmenté de 33% en 2008. Et au niveau où se trouve sa rénumération, cela fait
vraiment beaucoup : près d'un million d'euros de revenu en 2008 On suppose qu'i se trouve des personnes qui trouve cela normal, puisque cette augmentation a été décidée et appliquée. Voici ce qu'en dit le site lesechos.fr :
Le débat sur les rémunérations risque de rebondir avec la publication des rapports annuels d'Areva et de Renault. Au sein du géant nucléaire, les dirigeants ont été nettement augmentés l'an dernier, malgré la baisse des profits : + 33 % pour Anne Lauvergeon, présidente du directoire (à 919.000 euros au total) et + 32 % pour le numéro deux, Gérald Arbola (à 700.000 euros). Dans les deux cas, la part fixe a été augmentée de 10 % à 12 %, et la part variable a doublé, ou presque. Celle-ci dépend pourtant, pour 40 %, des profits d'Areva, qui ont fortement reculé l'an dernier (- 45 % pour le résultat opérationnel). Le reste est lié au chiffre d'affaires (en hausse) et à des « objectifs stratégiques et qualitatifs » non précisés.
quelque chose dans votre vie !
La loi TEPA avait déjà créé une réduction substantielle de cet impôt pour un coût de 660 millions d’euros. Elle touchait prioritairement une première tranche des assujettis déclarant un patrimoine compris entre 770 000 et 1 240 000 euros. Cette fois, c’est la tranche des plus riches des riches qui va être concernée, de telle manière qu’un contribuable au patrimoine net imposable de 9 millions d’euros pourrait ne plus payer l’ISF. L’argument est celui-ci : il faut rediriger la richesse vers l’économie. Selon le syndicat SNUI SUD Trésor, « l’idéologie qui sous-tend cette mesure est choquante, car niant toute utilité économique de la dépense publique (…) dans une période où l’action publique est appelée à la rescousse d’un système économique défaillant ». Sauf à considérer que les finances publiques seront alimentées exclusivement par les contribuables les moins riches. Sauf aussi à considérer que les banques sont définitivement exonérées de leur mission d’aides aux PME, précisément au moment où l’État leur a offert des millions d’euros pour le faire. Argent dont les PME, dans leur majorité, n’ont toujours pas senti l’odeur. De quoi s’interroger après un G20 qui a mis l’accent sur l’urgence d’une relance économique censée rompre avec la financiarisation.
La société est en difficulté depuis plusieurs mois, et le mois dernier
ans, dont la moitié passée chez Brimont.
plusieurs mois" selon la direction. La réduction de la voilure est toutefois accrue: à l'automne, ArcelorMittal avait évoqué une réduction de production de 35%, puis de 45% en février.
n'a été validé . Voici un extrait de 
ne fait pas le compte. Le FMI présidé par DSK est renfloué : mais pour faire quoi ? Les hedge fund sont ciblés mais est-ce que cela remet en cause la quête du profit maximum à court terme qui se produit par ailleurs en toute impunité ? Au fond, le G20 a ccouché de quelques mesures qui se veulent symboliquement emblématiques pour donner à voir que les aspects les plus “immoraux” du capitalisme sont dénoncés et combattus. C’est dérisoire pour lutter contre la spéculation financière. Rien ne remet fondamentalement en cause la logique du système. Je voyais hier à la télé Lula et Sarkozy bras-dessus, bras-dessous, et ça m’a fait vraiment bizarre… Car il ressort de ce G20 une atonie de la conflictualité entre différents choix politiques. Le consensus apparu alimente l’idée qu’il n’y a qu’une voie possible pour faire face à la crise. En outre, l’enjeu majeur de la consommation des pays les plus riches est passé à la trappe. Si l’on veut agir utilement, changer de modèle de développement pour combattre les crises économiques et écologiques, il est indispensable d’engager une politique drastique de transformation du modèle de production et de consommation de pays les plus riches.