D'après "Libération", le ministre de la Défense va passer commande de bombes dans le cadre du plan de relance.
C'est une nouvelle illustration de l'ambiguïté d'une politique de croissance. Imaginons une "bonne " guerre : beaucoup d'armes à construire, des destructions en masse donc des reconstructions, et voilà de la croissance. Mais des souffrances, des morts, des blessés, des pertes matérielles, des désastres écologiques.
Le gouvernement court après le retour de la croissance, car c'est le seul moyen qu'il connaît pour relancer les profits, qui sont sensés être partagés ensuite.
Toujours plus ne sera pas possible longtemps, les limites sont déjà atteintes dans de nombreux domaines (énergie, matières premières, terres cultivables et même l'eau potable).
Notre avenir commun sera vivable si l'on passe du "toujours plus"au "enfin mieux"(économies d'énergie et de matières premières, recyclage, solidarité planétaire).
Voici un extrait de l'article de "Libération":
Le ministre de la défense Hervé Morin s'est rendu vendredi dans le Nord pour visiter la société SAMP, qui fabrique des bombes d'avion. Cette
société, la seule en son genre dans notre pays, était en grande difficulté. Elle n'avait pas reçu de commandes depuis 2004, mais seulement des crédits pour poursuivre des recherches sur de nouvelles bombes pénétrantes P250.
Le plan de relance de l'économie est passé par là. SAMP va donc recevoir 8 millions d'euros du ministère de la Défense pour une commande de 1200 bombes Mk 82 de 250 kg. Cela devrait lui assurer entre un et deux ans de production. Hervé Morin s'est rendu sur place pour en discuter avec le patron et les salariés de l'entreprise.
enquêtes publiques. En clair : le but est de permettre l’autorisation d’un maximum de projets à risques sans concertation et information du public (riverains, associations, élus, etc…)
est autour de 20.000 à 30.000 euros.
ainsi que les paysans du Sud sont contraints de quitter leurs terres, et ces pays deviennent dépendants pour se nourrir.
1960 à la crise globale qui frappe la planète aujourd’hui, le réseau international CADTM n’a cessé et ne cesse de jeter un regard critique sur l’économie mondiale et les mécanismes de domination qui sont en jeu. L’analyse des différentes statistiques est un élément central afin d’identifier les véritables enjeux et de proposer des alternatives à la hauteur de ceux-ci. Mal-développement humain, inégalités, dette odieuse, transferts financiers, cours des matières premières, Banque mondiale et FMI, tous les chiffres de la dette sont passés au crible par le CADTM dans ce vademecum 2009. Loin des longs discours dominants, le vademecum du CADTM projette un éclairage cru sur les réalités chiffrées d’un monde qui vacille. Un tel éclairage alimente la réflexion pour jeter les bases d’une logique économique radicalement autre, socialement juste et écologiquement soutenable.
vraiment beaucoup : près d'un million d'euros de revenu en 2008 On suppose qu'i se trouve des personnes qui trouve cela normal, puisque cette augmentation a été décidée et appliquée. Voici ce qu'en dit le site lesechos.fr :
quelque chose dans votre vie !
La loi TEPA avait déjà créé une réduction substantielle de cet impôt pour un coût de 660 millions d’euros. Elle touchait prioritairement une première tranche des assujettis déclarant un patrimoine compris entre 770 000 et 1 240 000 euros. Cette fois, c’est la tranche des plus riches des riches qui va être concernée, de telle manière qu’un contribuable au patrimoine net imposable de 9 millions d’euros pourrait ne plus payer l’ISF. L’argument est celui-ci : il faut rediriger la richesse vers l’économie. Selon le syndicat SNUI SUD Trésor, « l’idéologie qui sous-tend cette mesure est choquante, car niant toute utilité économique de la dépense publique (…) dans une période où l’action publique est appelée à la rescousse d’un système économique défaillant ». Sauf à considérer que les finances publiques seront alimentées exclusivement par les contribuables les moins riches. Sauf aussi à considérer que les banques sont définitivement exonérées de leur mission d’aides aux PME, précisément au moment où l’État leur a offert des millions d’euros pour le faire. Argent dont les PME, dans leur majorité, n’ont toujours pas senti l’odeur. De quoi s’interroger après un G20 qui a mis l’accent sur l’urgence d’une relance économique censée rompre avec la financiarisation.
La société est en difficulté depuis plusieurs mois, et le mois dernier
ans, dont la moitié passée chez Brimont.