Les chiffres officiels du chômage pour août 2011 sont parus.
Comme d'habitude, la communication du gouvernement veut faire passer une mauvaise nouvelle pour une bonne chose.
Le communiqué officiel indique :
Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A a baissé de 2000 au mois d’août 2011, pour s’établir désormais à 2 754 500. Le nombre de jeunes demandeurs d’emploi recule également de 6 300 (-1,4%), soit une baisse de 3,6% sur un an.
Xavier Bertrand, ministre du travail, de l’emploi et de la santé relève que cette évolution positive est obtenue sur le front de l’emploi malgré un net ralentissement de la croissance depuis plusieurs mois.
Le communiqué ne présente pas d'autres chiffres, il faut chercher plus loin pour trouver :
Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories B et C s’établit à 1 393 700 en
France métropolitaine fin août 2011. En août, le nombre de ceux de catégorie B augmente de 2,9 % (+7,2 % sur un an) et le nombre de ceux de catégorie C s’accroît de 0,7 % (+9,5 % sur un an).
Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s’établit à 4 148 200 en France métropolitaine fin août 2011 (4 412 700 en France y compris Dom). Ce nombre est en hausse de 0,5 % (+20 200) au mois d’août. Sur un an, il augmente de 4,3 %.
En fait seule la catégorie A est en très légère baisse (-0,1% ), le chiffre total des catégories A B et C augmente de 0,5 % sur un mois et de 4,3 % sur un an (4 412 700 personnes au chômage en France).
Malgré cette réalité, le ministre se réjouit d'une baisse catégorielle même pas significative et en tire des conclusions optimistes, "oubliant" les chiffres globaux qui lui sont défavorables.
Pour les Ardennes, l'évolution est comparable :
D'après le site de la préfecture de Région , le nombre total de chômeurs augmente de 0,8%.
Fin août 2011, dans le département des Ardennes, 13 762 personnes sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A. Ce nombre diminue de 1,0 % par rapport à fin juillet 2011 ( - 134). Sur un an, il est en augmentation de 2,3 %
Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C s'établit à 20 794 dans le département des Ardennes, fin août 2011. Ce nombre augmente de 0,8 % (+ 166). Sur un an, il augmente de 6,9 %.
Ces mauvais chiffres tombent alors que les prévisions de croissance pour les mois et années qui viennent sont revues à la baisse par tous les institutions et observateurs.
Comme l'économie libérale ne sait créer de l'emploi qu'avec de la croissance on a beaucoup de raisons d'être inquiet pour les mois à venir.
calcul très complexes pour le taux d'intérêt.
Citons dans le département Fumay (2 000 000 d'euros), Givet (2 597 000 euros) ou bien hors département Romilly sur Seine (4 491 000 euros ).
Générale, de 7 % pour le Crédit Agricole et la BNP Paribas. Cette baisse en un seul jour est considérable, d'autant qu'elle s'ajoute à celle des semaines précédentes.
cette nouvelle est une menace lourde pour ces établissements bancaires. Ils sont au coeur du dispositif économico-financier de notre pays, et les conséquences d'une chute d'une ou plusieurs de ces banques seraient immenses.
inconnue. Le panneau affiché sur la vitrine annonce une reprise pour le 5 septembre. Le 10 septembre, le garage est désert, aucun signe d'activité, les vitrines sont vides, le matériel inexistant.

nouveau la note de la Grèce qui se trouve à deux pas du zéro pointé. Par ce geste, les agences veulent signifier que des pertes sont à prévoir pour les détenteurs de la dette grecque, et que la situation de fond n'est pas résolue. Le site "
Ce sont des propos qui visent à gêner le PS et qui tentent de lui donner une stature de grand de ce monde. Cette image qu'il veut donner vient un peu tard, après ces années de décisions où les choix ont toujours pencher vers la préservation des avantages des plus riches.
créances douteuses, exigeait que l'Union européenne prenne le relais: elle a eu satisfaction. C'est donc une nouvelle étape de la socialisation des pertes, que les banques européennes auraient théoriquement dû prendre en charge pour avoir prêté de façon inconsidérée à des pays surendettés. Une socialisation par anticipation, à la différence de celle de 2008-2009 : brillante manière de tirer les leçons de la crise financière, puisqu'aujourd'hui les États déchargent les banques de leurs pertes avant même qu'elles ne soient réalisées !