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tremblement de terre

  • Le Grand Sud n’a pas besoin des gadgets de l’aide

    Publié le 19.08.2021 par Frantz Duval pour "le Nouvelliste", journal d'Haïti

    Après le séisme de 2010, pour des millions et des millions de dollars, des millions de bouteilles d’eau ont été achetées, transportées, stockées et distribuées dans les zones sinistrées en Haïti.

    L’eau a été bue.

    Aucun responsable haïtien n’a osé dire aux généreux donateurs de l’époque que les Haïtiens avaient accès à l’eau avant le séisme et que rien des capacités de production ou de distribution du précieux liquide n’avaient été réellement affectées par le tremblement de terre du 12 janvier 2010.

    Ce qu’il nous fallait, c’était de renforcer les capacités existantes, de monter de nouveaux systèmes d’adduction d’eau potable, de faire baisser le prix de l’eau, de fortifier le réseau d’assainissement et d’évacuation des eaux usées.

    Tout le monde s’est tu et nous avons bu toutes les bouteilles d’eau importées à grand frais.

    Onze ans plus tard, les régions qui manquaient d’eau en 2010 en manquent toujours après la disparition de la solution éphémère.

    La bouteille d’eau fait partie des gadgets de l’aide. Elle est toujours utile, pas toujours indispensable.

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  • Séisme et nucléaire : il est légitime de se poser des questions !

    Communiqué du réseau "Sortir du Nucléaire"

    Mercredi 20 mars, un séisme d’une magnitude de 4,9 à 5 sur l’échelle de Richter (selon les évaluations respectives du Bureau Central Sismologique Français et du CEA) a été ressenti dans une grande partie de la Nouvelle-Aquitaine. Son épicentre était situé à Montendre, en Charente-Maritime… à une vingtaine de kilomètres de la centrale nucléaire du Blayais.

    Si aucun dégât sur la centrale n’a été publiquement rapporté à ce jour, cet événement doit nous interpeller, dans la mesure où il dépasse le niveau de sismicité normalement attendu dans cette zone. Il vient également nous rappeler que, même si la France n’est pas comparable au Japon, le risque zéro en termes de sismicité n’existe pas.

    Des centrales particulièrement vulnérables aux séismes

    En raison de leur situation géographique, plusieurs centrales sont particulièrement concernées par ce risque. C’est le cas de Fessenheim, implantée dans une des zones les plus sismiques de France, à une trentaine de kilomètres de l’épicentre du séisme qui avait entièrement ravagé la ville de Bâle au XIVème siècle. Selon certaines études, l’ampleur du séisme pris comme référence lors de la conception de la centrale a été sous-estimée. Or le site est implanté en contrebas du grand canal d’Alsace et la possibilité d’une rupture de la digue sous l’effet d’un violent tremblement de terre est réelle.

    La centrale nucléaire du Tricastin, également implantée en zone sismique, est située six mètres au-dessous du niveau d’eau du canal de Donzère-Mondragon. Pendant des années, EDF ne s’est pas souciée d’étudier sérieusement la tenue au séisme de la digue du canal. Et lorsqu’un problème de non-tenue au séisme a été découvert, elle a mis plus de 6 mois à en informer l’Autorité de sûreté nucléaire ! Nous avons d’ailleurs déposé une plainte à ce sujet en décembre 2018.

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  • Solidarité avec les victimes du tremblement de terre au Népal

    Communiqué de Oxfam France le 27/04/2015

    Dernière mise à jour : 29 avril

    Samedi 25 avril, un grave tremblement de terre a frappé le centre du Népal.  Au 28 avril, plus de 5 000 personnes avaient déjà trouvé la mort. D'après les Nations unies, 8 millions de personnes (soit plus d'une personne sur quatre) ont été touchées par cette catastrophe. Au milieu de destructions épouvantables et d'immeubles effondrés, on dénombre des milliers de blessés et des milliers de vies sont encore en danger.

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  • Haîti : de la misère à la désolation

    Misère, misère! C'est toujours sur les pauvres gens que tu t'acharnes obstinément.


    Cette citation de Coluche, au-delà de l'humour noir qu'elle renferme, s'applique bien au tremblement de terre qui vient de se produire à Haïti.

     

    haiti.jpgCe désartre s'abat sur un des pays les plus pauvres du monde. La situation est si tragique qu'il est  difficile d'en parler : Il n'existe même pas de ressources humaines et matérielles suffisantes pour  enterrer les morts .

     

    Haïti a vécu l'esclavage, la décolonisation ratée, la dictature, avec une seule constante : la pauvreté de la population locale.

    Ce tremblement de terre ajoute des souffrances immenses aux habitants, mais ce n'est pas qu'une fatalité.

     

    Le même séisme aurait produit des destructions beaucoup moins importantes à Tokyo ou à San-Francisco : ces villes ont les moyens de bâtir avec des normes anti-sismiques.

     

    Le"Monde diplomatique" revient sur cette double malédiction qui touche Haïti, en rappelant également  le tsunami qui a frappé l'Indonésie.

    Les catastrophes"naturelles" sont difficiles à maîtriser mais" Un cataclysme naturel peut être imputé à la fatalité. La paupérisation honteuse et insupportable des populations urbaines et rurales d’Haïti, non."


    Pour voir l'article du Monde diplomatique, cliquer ici


  • le pire est à venir ?

    photo_1212928168698-1-0.jpgLe tremblement de terre en Chine a fait de très nombreuses victimes . Mais le pire est à craindre . Un immense lac artificiel s'est formé, suite aux glissements de terrain . Et une rupture de la digue pourrait se produire, car le niveau de l'eau continue de monter  . Ce sont un million de personnes qui sont menacées par ce phénomène . Les autorités chinoises font creuser un canal pour dériver l'eau, maisl es résultats ne semblent pas probants .

    L'armée du pays le plus peuplé de la terre semble disposer de moyens bien dérisoires quand il faut s'opposer à de telle forces . Outre la population, un débordement menacerait des voies de chemin de fer et un pipe-line . Le tremblement de terre produit des répliques qui compliquent la gestion de la situation . 

    h_4_ill_1055439_lak.jpg
    photo Reuters