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  • LE CHESNE, Fermeture des Infrastructures Routières : La casse du service public poursuit son avancée

    Article de la CGT du Conseil Départemental des Ardennes, le 18 février 2017

    Apparemment, dans les « milieux autorisés » de la direction des routes, la décision a été prise de poursuivre travaux.pngla casse du service public au détriment de la population ardennaise .
    Il s’agit de supprimer le centre d’exploitation de LE CHESNE .
    Nous voyons tous, aujourd’hui, ce qu'il advient de nos routes (nids de poule, routes fermées, routes non déneigées …) et les tragiques conséquences que cela engendre, sans compter la détérioration de vos véhicules (quand les routes sont détériorées, c'est vous qui le payez en frais sur votre voiture).

    Comme à l'usage, le citoyen ainsi que les agents de la fonction territoriale chargés de l'entretien des routes ont appris cette décision, laissant ainsi peu de place à la contestation et au dialogue social.

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  • Syndicalistes voyous

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    Dessin de Aurel pour Politis

  • Prison ferme contre 8 syndicalistes, le gouvernement devra rendre compte !

    Communiqué de presse commun CGT, FNIC CGT, UD 80, UL AMIENS Z.I., SYNDICAT CGT Goodyear.

    Les 7 longues années de lutte des salariés de Goodyear, face à la multinationale, ont été marquées de conflits durs et âpres avec un patronat violent ayant recours à des vigiles, des hommes de main omniprésents dans les ateliers, l’entreprise, pour faire peur, faire taire les salariés et leur faire accepter la fermeture de leur usine.

    Toutes les plaintes des militants CGT Goodyear pour que le droit du travail, la santé des salariés soient respectés, ont été déposées au commissariat, transmises au Procureur de la République ; mais mises au panier et classées sans suite.

    Après 7 années de combat, un accord est signé entre la direction et la CGT, avec des dimensions sociales et l’abandon de toutes les procédures judiciaires à l’encontre des militants CGT.

    siteon0-dc90f.gifLe Procureur de la République, sans doute soutenu par sa hiérarchie, voire le 1er Ministre, décide seul de poursuivre l’action devant les tribunaux contre 8 militants CGT. Il demande au juge de condamner ces 8 militants à 24 mois de prison dont la moitié ferme. Le juge vient de prendre la décision de suivre le procureur en condamnant 8 représentants des salariés de Goodyear à 24 mois de prison dont 9 mois fermes avec 5 années de mise à l’épreuve.

    Défendre les intérêts des salariés devient ainsi un délit aux yeux de ce pouvoir qui prétend rendre justice dans le pays ! Justice à soi-même, puisqu’il n’y a plus aucune plainte de la société Goodyear, ni de quelconque !

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  • Tombe la neige, tu ne viendras pas ce soir ...

    Cette chanson d'Adamo portait, sans le savoir, un message prémonitoire. Le Conseil Départemental des Ardennes vient de décider de privatiser le service de déneigement hivernal, pour des raisons d'économies budgétaires. Cette privatisation s'accompagne d'une importante dégradation du service, que dénonce le syndicat CGT au sein du Conseil Départemental 08.

    En particulier sur nos "petites routes", le déneigement risque de ne plus être assuré, mettant potentiellement en péril toute l'activité de villages (économie, commerces, ramassage scolaire, collecte des déchets ménagers, services d'urgences,...).

    Le syndicat a adressé un courrier d'information à tous les maires, car il se pose également le problème de la responsabilité en cas d'accident ou d'incident grave, si la déneigeuse ne vient plus rendre accessible les zones habitées les plus retirées.

     Voici les informations données par le syndicat.

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  • Nouveau report du projet de loi sur l’adaptation de la société au vieillissement : çà suffit !

    La CGT et son Union confédérale des retraités (UCR-CGT) dénoncent le énième report du projet de loi sur l’adaptation de la société au vieillissement appris par hasard. (article repris du blog de la CGT du CG 08)

    Aux dernières nouvelles, cette loi devrait maintenant s’appliquer seulement en 2016.

    Nous n’oublions pas que ce fut une promesse de campagne du candidat Sarkozy. La réforme de la dépendance est abandonnée en 2012.

    Promesse de campagne du candidat Hollande, la loi est adoptée à l’Assemblée nationale, mais le Premier ministre annonce que cette loi ne sera mise en œuvre qu’au début 2016.

    Ne peut-on craindre que cela sera la prochaine promesse d’un futur candidat en 2017 lors des prochaines élections présidentielles ?

    Le gouvernement déclare que « l’adaptation de la société au vieillissement répond à une demande forte des Français et à un besoin d’anticiper les conséquences du vieillissement de la population sur l’ensemble de la vie sociale et des politiques publiques ». Nous approuvons. Le report une nouvelle fois de la loi n’est pas acceptable !

    Alors qu’un très grand nombre de Français ont des craintes sur leur capacité à financer la perte d’autonomie, il est urgent de mettre en place une loi qui, enfin, permettra d’anticiper en repérant et combattant les facteurs de risque de la perte d’autonomie, d’adapter toutes les politiques publiques au vieillissement, en particulier celles du logement, de l’urbanisme et des transports, et accompagner en relevant les plafonds de l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile entre autre…

    Nous nous inquiétions du manque de moyens pour les financements, maintenant nous voulons dire notre inquiétude sur le nouveau report de la loi. Nous ne pouvons accepter une loi que tout le monde estime urgente et nécessaire. Rien ne justifie ce report. Les personnes âgées concernées, les aidants, les associations d’aide à la personne ne peuvent encore attendre !

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  • Orpea, ou l'espionnage comme outil de gestion du personnel

    Le groupe Orpea, maintenant bien connu des Vouzinois grâce à son établissement de Condé, semble avoir une idée très particulière des relations sociales.

    Des informations syndicales, relayées par des enquêtes journalistiques (L'Expansion, "Pièces à conviction" sur FR3, Le Canard Enchaîné ) font état de l'embauche des comédiens fournis par une agence afin de surveiller son personnel.

    Le quotidien "La Croix" fait le point sur ce dossier dans un article daté du 24.12.2014.Les faits se seraient déroulés à L’Hay-les-Roses et à Andilly dans une maison de retraite , et dans une clinique de Lyon.

    La Croix écrit :" Facturé 12 500 € HT par mois au groupe, plus défraiement, chaque « implant » avait pour mission de « renseigner la direction sur le climat social en général et les faits et gestes des syndicalistes en particulier », détaille Sofiane Hakiki, interrogé par La Croix.

    Ainsi, Bastien, embauché en 2010 comme brancardier sur le site de L’Hay-les-Roses, aurait rendu des rapports hebdomadaires à la direction. « Je dispose de 16 rapports mais nous pensons qu’il a continué par la suite », affirme l’avocat, qui raconte que « certaines informations étaient banales. Il disait qui était proche de la CGT et qui ne l’était pas. Pourtant dans cet établissement la CGT était certes indépendante mais pas particulièrement virulente. Il a aussi mentionné un collègue qui aurait consommé du cannabis sur son lieu de travail. »

    (..)

    Sollicité par La Croix peu avant notre bouclage, Orpea n’a pas été en mesure de réagir. Mais, selon l’AFP, dans un courrier « confidentiel » adressé fin 2012 à la CGT qui demandait des explications, la direction justifiait la réalisation d’« une étude sur les risques psychosociaux » et le climat social dans le cadre d’accords sur les conditions de travail. Le groupe y détaille « la méthodologie » de GSG, basée sur « l’observation in situ », en « immersion totale », et dont « la pertinence reposait en grande partie sur le caractère anonyme des intervenants », selon ce courrier. Il assure aussi avoir « exigé des garanties déontologiques » : « consciente » du risque de « dérives », « GSG a mis en place une charte éthique encadrant strictement ses interventions ».

    Ces dérives apparaissent particulièrement graves, et il serait souhaitable qu'Orpea communique clairement sur ce sujet, avant même que la justice se prononce sur l'affaire.

    orpea, espionnage, syndicat,cgt

    "La Demoiselle", résidence Orpea de Vouziers (photo l'An Vert DR)

  • Le 16 Octobre, Tous ensemble

    Le 16 Octobre, Tous ensemble (Appel repris du site de l'Union Départementale CGT des Ardennes )

     

    La Sécurité Sociale, créée en 1945, dans un pays en ruine, fut conçue par le Conseil National de la Résistance comme un système universel, démocratique, dirigé par des représentants élus des assurés sociaux, accessible à tous et qui sécurise suivant le principe :

    Chacun paye selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.

    Qui pourrait nous faire croire qu’aujourd’hui ce système n’est plus viable ?

    Les 4 branches de la Sécurité Sociale : maladie, vieillesse, accidents du travail, famille, sont financées par nos cotisations. Depuis leur création, elles n’ont cessé d’être attaquées par le patronat.

    Mis en place par le gouvernement, en réponse aux exigences du patronat, le pacte de responsabilité veut amputer de près de 30 milliards le budget de notre Sécurité Sociale.

    Ils s’attaquent d’une manière catastrophique, au prétexte de la crise, aux fondements même de notre protection sociale, aux services publics et à leurs valeurs fondatrices de justice et de solidarité.

    Les cotisations sont la part socialisée de notre salaire ! 

     

    Les exonérations de cotisations accordées au patronat sont un vol d’une partie de notre salaire !

     

     Le projet du MEDEF qui sera soutenu par le gouvernement :

    -Abandon des 35h.

    -Supprimer 2 jours fériés.

    -Abandon du SMIC.

    -Déréglementer le temps de travail (taux de majoration des heures supplémentaires, aménagement du temps de travail).

    -Libéraliser le travail la nuit et le dimanche. 

     

    Ces raisons ne vous suffisent-elles pas , pour être avec nous,

    au square de la gare à 11h le 16 octobre ?

     

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