On entend moins parler de l'épidémie de grippe, ce qui ne veut pas dire que le virus n'est pas présent.
Pour le moment, il n'y a pas de montée en puissance de l'épidémie pour des raisons peut-être liées au climat : le temps doux n'est pas favorable à ce type de pathologie.
Le gouvernement continue de mettre en place des mesures préventives, et en particulier la vaccination.
Dans les Ardennes, on sait désormais qu'il y aura 6 centres de vaccination dont un à Vouziers. Pour notre secteur il devrait se situer à la salle Bellevue, ce qui permet de laisser en activité normale la salle des fêtes et les gymnases.
Les crénaux horaires sont programmés les lundis, mercredis, vendredis et samedis après-midi, à partir de fin octobre, date à laquelle le vaccin serait disponible. Les assurés seront convoqués par un courrier de la CPAM.
Le problème qui se pose au préfet est de trouver des médecins pour encadrer ces séances de vaccinations. Dans un courrier daté du 07 octobre, il constate qu'il n'est pas en mesure d'assurer les séances collectives de vaccination, faute de réponses positives des médecins ardennais.
Une réunion est organisée ce 12 octobre pour trouver une solution.
Il faut dire que les médecins de ville auront déjà à s'occuper de leur patients habituels, et la situation risque d'être tendue en période épidémique.
De plus ils ont été dépossédés de la vaccination contre la grippe saisonière l'an dernier, sans concertation. Il n'est pas aisé de les mobiliser et de leur dire qu'ils sont indispensables cette année.
Le vaccin semble susciter beaucoup de réticences dans la population, on peut se demander si la campagne de vaccination massive sera un succès.

La ministre confirme aussi que le gouvernement reporte à l'après-reprise la réflexion sur les actions de groupe, ces recours juridiques collectifs pour les consommateurs lésés. "Actuellement, je ne souhaite pas modifier l'environnement juridique des entreprises qui sont déjà durement frappées par la crise", dit-elle.
toujours en deuxième année de licence en droit, le voilà en passe de devenir un des « aménageurs » les plus précoces de la V e République, s’il accède à la présidence de l’EPAD en décembre. Il succéderait ainsi au président sortant, Patrick Devedjian, lequel avait succédé lui-même à Nicolas Sarkozy à partir de 2007. Mais au moins ces derniers pouvaient-ils justifier d’une expérience de président d’assemblée départementale. Jean Sarkozy n’a été élu conseiller général de Neuilly-sud qu’en mars 2008.
