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journalisme

  • "L'Union" nous laisse sans voix

    Du journalisme comme on n'en fait plus.

     

    C'est avec des arguments et un ton particulièrement violents que le chef du service politique de notre confrère (??) L'Union s'en prend au rédacteur du blog "La voix Vouzinoise".

    La meilleure réaction dans ce genre d'attaque serait de ne pas réagir. En effet, Philippe Le Claire, comme quelques autres, a été engagé à "L'Union" pour donner une nouvelle image au journal. Et surtout lui redonner quelques lecteurs supplémentaires, car n'oublions pas que la presse écrite est un secteur qui a été touché par la crise bien avant 2009.

    Nous avions déjà dénoncé les méthodes "journalistiques" de ce monsieur en octobre dernier.

    Ses derniers écrits sur les listes (de gauche) aux régionales sont du même niveau. Qu'il utilise un ton très polémique et provocateur, c'est un h-20-1375398-1231169159.JPGpeu particulier pour un journal qui se veut celui de toute une région, et donc respectueux de tous ses habitants. Mais il est beaucoup plus grave de se permettre de présenter des faits (historiques ou actuels) de manière pour le moins contestable. Et peut-être que le moins admissible pour un professionnel est de mélanger les éléments objectifs, sensés être donnés au lecteur, à la bouillie idéologique que nous sert notre rédacteur en guise de commentaire.

    Cette démarche est bien connue des publicitaires : qu'importe le message, et n'ayons pas peur de choquer. L'important est de faire parler de soi, en bien ou en mal.

    Arrêtons donc ici de faire de la publicité pour ce monsieur. Comme nous l'avons écrit plus haut, le mieux aurait été de ne pas lui faire le plaisir de répondre à ses papiers.

    Cette note a pour objet principal de faire savoir à Frédéric Courvoisier-Clément que nous ne sommes pas surpris d'une telle attaque venant de Philippe Le Claire, et que nous l'assurons de notre soutien total. Quand des principes de base sont en cause, la solidarité ne se discute pas, les différences d'opinion existantes devenant secondaires.

     

     

  • Le président et le journaliste : l'union fait la farce

    Le dialogue indirect entre le journaliste de notre (très objectif) confrère "l'Union" et le président de la 2C2A a tourné à la farce lors du conseil de communauté de jeudi .Farce dans le sens de pièce de théâtre bouffonne (et parfois cruelle), car ces deux là n'en sont pas à se faire des petites plaisanteries . La preuve en est dans les mots utilisés dans le compte rendu publié dans le journal de ce jour : " contrevérités", "malhonnête", "travestir le logo.gifsens de l'article", "insultant", "manipulation", "manifestation paranoïaque", ...

    Cette échange a pour origine les propos d'un délégué communautaire rapportés par l'Union avant le conseil de communauté de jeudi . voir l'article

    Il émettait des critiques sur certains aspects du fonctionnement de la 2C2A . Lors du conseil de communauté, de nombreuses allusions ont été faites à ce sujet .

    De là vient la réaction du journaliste, qui met en avant son droit à la critique et au commentaire qui n'est pas fait uniquement pour faire plaisir .

    Le ton a monté vite car deux pouvoirs se sont trouvés opposés : le pouvoir légitime d'un élu et celui tout aussi légitime d'un rédacteur de presse .

    Il semble que plusieurs faits objectifs ont rendu cette confrontation "explosive" (on n'est pas encore en Corse !) :

    logo_2c2a.gifLes difficultés de la 2C2A, en particulier dans la gestion de Nocturnia . La situation financière délicate (déficit d'exploitation considérable) a obligé la nouvelle équipe dirigeante à prendre des mesures, et elle admet mal que l'on critique ses nouveaux projets .

    L'Union a le monopole de la presse locale, et ses compte-rendus prennent pratiquement valeur de document officiel . Quand un article prend un angle particulier et un point de vue subjectif, il est mal vécu par les personnes dont il est question .

    Nous n'avons ni la compétence, ni l'envie de donner raison à l'un plus qu'à l'autre . Mais les deux protagonistes ont besoin l'un de l'autre, et on peut parier que d'ici peu ce différent sera oublié .

  • "battu à mort"

    Hier le journal "L'Union" faisait ses (très) gros titres sur un jeune homme battu à mort à Vouziers, avec reprise dans les affiches publicitaires disposées en ville . L'annonce n'était même pas au conditionnel, bien qu'à l'intérieur de l'article il soit indiqué qu'un doute existait .

    Ce jour, sur le site internet de "L'Union", l'article sur ce même sujet est titré: "que s'est-il vraiment passé ?" ; Dans l'article on trouve des formules comme "les circonstances restent floues", "des hypothèses plus ou moins crédibles", "impossible de l'affirmer pour l'heure", "le parquet est loin de confirmer" . Toutes ces précautions n'enlèvent pas le caractère très choquant de ce qui a été écrit hier ; à l'inverse, on peut affirmer que ce qui n'est pas certain ce jour l'était encore moins hier .

    Dans ce type de "fait divers", il y a au moins une chose qui ne fait aucun doute : c'est la douleur ressentie par la famille et les proches de la personne décédée . Quelqu'un au sein du journal aurait pu y penser, avant de jeter des tels titres en pâture aux lecteurs .