Communiqué de la FNE
Désavoué pour la deuxième fois par le Conseil national de protection de la nature (CNPN) la semaine dernière, le projet d’aéroport a provoqué hier une mise en demeure adressée par la Commission européenne à la France en raison de son illégalité. Il est plus que temps que le gouvernement français renonce à ce projet.
L’UE menace la France de la traduire en justice
La commission européenne vient officiellement d’adresser à la France un courrier la mettant en demeure de se conformer au droit de l’Union européenne à propos du dossier de Notre-Dame-des-Landes. Elle estime en effet que les évaluations environnementales menées n’ont pas pris en compte les effets cumulés de l’ensemble des facettes du projet. Pour Guy Bourlès, vice-président de la LPO Loire-Atlantique, « ceci montre que le projet ne respecte pas la législation européenne, ce que nous soutenons depuis le début ». Yves Lepage, président de FNE Pays de la Loire, ajoute que « pour ne pas être condamnée, la France doit maintenant choisir entre reprendre entièrement le projet ou l’abandonner, ce qui serait bien plus raisonnable ».
Un nouvel avis défavorable du CNPN
La semaine dernière, l’aspect environnemental du projet était de nouveau mis en cause par le CNPN : celui-ci a en
effet émis un avis défavorable à l’octroi d’une dérogation à la destruction du campagnol amphibie. « Le site de Notre-Dame-des-Landes présente une richesse écologique telle qu’il n’est pas possible d’y implanter un projet de l’ampleur de l’aéroport » rappelle Hervé Le Strat, vice-président de Bretagne Vivante. « Tous les organismes scientifiques consultés sur ce dossier ont mis en cause les insuffisances du projet. L’État doit en tirer les conséquences qui s’imposent ».
L’occasion de tirer un trait sur ce projet
Devant la conjonction de tels signaux négatifs, nos associations en appellent de nouveau à la responsabilité du gouvernement. « Ségolène Royal n’a jamais caché son scepticisme quant à ce projet, il lui appartient maintenant de faire un geste fort en faveur de l’environnement en mettant un terme définitif à ce projet » estime Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement.


sa jeunesse, et il a assuré la présidente de son soutien dans l'action de l'association
Le conseil avait commencé par quelques informations données par le Maire. On retiendra surtout celle de la démission de Claude Ancelme (déjà annoncée dans la presse) et les refus successifs de Françoise Cappelle et d'André Berthe d'intégrer le conseil municipal. Ils étaient les deux suivants sur la liste d'opposition, et c'est finalement Pauline Cosson qui prend la place laissée libre par l'ancien Maire.
lui qui était responsable de l'exécution du budget 2013.


guerre mondiale des programmes à destination de la France occupée. On se souvient encore de l'humour de Pierre Dac, des messages codés(les sanglots longs des violons de l'automne...), des contre-informations (les Français parlent aux Français).