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culture - Page 43

  • AG des Tourelles : "La culture ne s'hérite pas, elle se conquiert"

    C'est par cette citation d'André Malrault, extraite d'un discours  en hommage à la Grèce, prononcé le 28 mai 1959 à Athènes, que Sylvain Machinet a conclu son rapport moral. Le Président de l'association " Les Tourelles" a mis en avant trois thématiques dans sa présentation : le militantisme bénévole associatif, l'éducation populaire et la Culture ouverte à tous. Il a développé les trois axes proposés pour les années à venir  par le conseil d'administration : la poursuite et l'amplification de la réflexion avec la 2C2A, la recherche de nouveaux financements, et la mise en place de commissions au sein de l'association.

    Lors de sa prise de parole, Yann Dugard, le Maire de Vouziers, a félicité Sylvain Machinet pour son rapport moral et mis en avant le travail d'Amélie Rossi Pahon au sein de l'association.

    Faut-il en conclure que tout va parfaitement bien entre l'association et les élus de la ville ? Ce n'est pas si simple. Car, le Président l'a rappelé dans son rapport moral, le but principal de l'association est de mettre en œuvre la politique culturelle de la ville. La marge de manœuvre est donc limitée, et quand la ville diminue la subvention accordée à l'association, son Président ne peut que le regretter, en espérant pouvoir poursuivre son travail "dans un cadre de confiance mutuelle".

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  • Demain, le film.

    Alors que l’humanité est menacée par l’effondrement des écosystèmes, Cyril, Mélanie, Alexandre, Laurent, Raphäel et Antoine, tous trentenaires, partent explorer le monde en quête de solutions capables de sauver leurs enfants et, à travers eux, la nouvelle génération. A partir des expériences les plus abouties dans tous les domaines (agriculture, énergie, habitat, économie, éducation, démocratie...), ils vont tenter de reconstituer le puzzle qui permettra de construire une autre histoire de l’avenir.

    Voir la bande annonce en cliquant ici

     

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  • L'homme qu'a pas vu l'homme.

    Marc Gaillot n'a pas connu Verlaine, et peut-être qu'il regrette de ne jamais avoir entendu la voix du poète ouMarc Gaillot.JPG partagé un verre (d'absinthe) avec lui. Arrivant  par hasard (?) à Juniville en 1997, il remplace par accident (?) la guide du "musée" Verlaine, et vingt ans plus tard, il y est toujours présent. Il présente ces lieux, où résonne encore le souvenir de Verlaine, ces meubles qui ont été les siens et tous ces souvenirs iconographiques rassemblés au fil des années. De ces meubles et de ces souvenirs, Marc Gaillot en est plus que le gardien : il est celui qui traduit, pour le curieux de passage, les traces que Verlaine a laissées dans un discours aussi documenté que passionné.

    Mais de traduction à trahison, il n'y a parfois qu'un pas. Et Marc Gaillot porte un regard critique (c'est un euphémisme) sur bon nombre de biographies du "prince des poètes". Il ne prétend pas détenir la vérité entière et définitive, mais il ébranle des certitudes maintes fois répétées et introduit le doute sur des interprétations jusque-là définitives.

    C'est ainsi que sa  récente conférence à l'invitation de l'ASPV s'intitulait "Verlaine et le doute verlainien"

     

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  • Patrimoine 2.0

    L'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine du Vouznois (ASPV) ne se contente pas de porter un regard bienveillant et vigilant sur les témoignages du passé de notre territoire (et au-delà). Elle n'hésite pas à utiliser les technologies actuelles et à  se projeter dans l'avenir.

    L'association vient d'ouvrir un site sur Internet qui va lui permettre de communiquer en temps réel et d'apporter ainsi un service supplémentaire à ses adhérents et à ses sympathisants.

    Vous pouvez dès à présent découvrir ce site à l'adresse suivante : http://patrimoine-vouzinois.fr/

    Vous y trouverez des informations sur l'ASPV et sur ses activités. Voici comment le site présente l'action de l'association :

    L'ASPV par ses diverses initiatives :

    • organise des opérations concrètes de res­tauration et de sauvegarde sous forme de chantiers,
    • inventorie, par exemple, les pierres tom­bales et monuments funéraires des cime­tières du Vouzinois pour protéger ce patri­moine souvent abandonné voire menacé de destruction,
    • encourage, accompagne de son expertise mais aussi financièrement des projets de sauvegarde intéressants,
    • intervient auprès des élus, des acteurs lo­caux, des décideurs, pour que le Patri­moine soit au cœur des projets de déve­loppement locaux,
    • sensibilise la population et tente de la rendre actrice de la valorisation du patri­moine rural,
    • alerte les responsables locaux sur la né­cessité de protéger le patrimoine de risques divers : vols et détériorations, ini­tiatives mal­heureuses de réfection, amé­nagements inacceptables, etc. et fait des propositions constructives.

    L'ASPV veut être dans le Vouzinois un partenaire efficace au service du Patrimoine

    La prochaine initiative de l'ASPV sera une conférence sur  Paul Verlaine le 11 mars  au CPR de Vouziers à 20 h 30 (entrée libre et gratuite) ; en voici l'annonce :

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  • Une histoire de fou

    Robert Guédiguian était hier à Vouziers pour présenter son film "Une histoire de fou". Pour le centième anniversaire du génocide arménien, il a voulu raconter les conséquences sur 3 générations de cet événement majeur. Si le massacre des Arméniens par les Turcs a fait 1,5 million de victimes reconnues par les historiens, il est toujours nié par le gouvernement actuel d'Ankara. Et c'est ce négationnisme d'Etat, pratiquement autant que  le génocide, qui a engendré des blessures qui ne se ferment toujours pas après 3 générations.

    A travers l'histoire de l'Arménie, et de celle d'une famille réfugiée à Marseille, R. Guédiguian (photo ci-dessous) élargit la R Guédiguian.JPGréflexion à des notions universelles : la vengeance, le mal nécessaire, la fin et les moyens, la possibilité du pardon.

    Son film est tout sauf manichéen, il n'y a pas les bons d'un côté et les méchants de l'autre, mais des gens qui souffrent. Et leur souffrance les mène souvent au bord de la folie, folie meurtrière ou folie liée à la souffrance physique et psychique d'une victime "collatérale".

    Mais pour le réalisateur, le pardon reste possible, à partir du moment où le responsable reconnaît son rôle. C'est même le seul moyen de briser la chaîne infernale de la vengeance qui se transmet d'une génération à l'autre.

    C'est aussi pour cela que le réalisateur a dédicacé ce film "à ses amis turcs", amis dont il peut se sentir plus proche que de certains arméniens, tel Vréj le héros négatif du film.

    Vous trouverez ci-dessous un extrait d'une critique du film, qui a été saluée par Robert Guédiguian lui-même.

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  • je suis Bowie

    David-bowie.jpg

    Dessin de Lulu d'Ardis  pour Le Monde

  • L’Enfant du Pays au centre les Tourelles de Vouziers

    Jeudi 14 janvier à 19 h  Salle Annie Girardot 

    Voici l’histoire véridique et étonnante d’Amar Ounissi. C’est le roman d’une famille algérienne qui a participé à l’aventure d’Orzy durant le grand boum des cités ouvrières des années soixante. Petit fils de berger, il est né près de Sétif dans l’Atlas. Son père, immigré, travaille à la fonderie dans la ville de Revin au nord de la France. Elle le forge dans ses rêves et ses ambitions. A 16 ans, Amar quitte «brillamment» l’école… Il est là, seul, entre l’usine et ses rêves de liberté, la musique des Beatles et les tambours de l’Atlas, les traditions séculaires et les beaux yeux d’une petite française qui ne demande rien qu’un peu de tendresse ! Il est là Amar, jeune Beur, sur cette plage de galets. Devant lui l’Algérie, derrière lui la cité d’Orzy. Sa vie se raconte comme un conte des mille et une nuits...

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