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actualités Ardennes - Page 26

  • Encore un réacteur arrêté, la France privée de 10 % de sa capacité nucléaire

    Extraits de l'article de Reporterre

    Et un troisième réacteur de 1 450 mégawatts (MW) en rade. Jeudi 6 janvier, EDF a indiqué qu’elle prolongeait de trois mois l’arrêt du réacteur n°2 de la centrale de Chooz (Ardennes). Ceci parce qu’elle y a détecté la même dégradation du circuit d’injection de sûreté que sur les réacteurs 1 et 2 de Civaux (Vienne).

    Cette série a débuté le 21 octobre, quand EDF a annoncé à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avoir découvert un problème de corrosion et de fissuration sur la tuyauterie reliant le circuit d’injection de sûreté au circuit primaire du réacteur 1 de Civaux. Le circuit d’injection de sûreté est un dispositif de secours d’une importance extrême dans certaines situations accidentelles. « Le cœur du réacteur est normalement refroidi par l’eau qui circule dans le circuit primaire du réacteur. En cas de brèche sur le circuit primaire, celui-ci va progressivement se vidanger, et ne pourra à terme plus assurer sa fonction de refroidissement du cœur, avait expliqué l’ASN à Reporterre. Dans une telle situation, le circuit d’injection de sécurité permet d’injecter de l’eau borée dans le circuit primaire, afin de continuer à refroidir le cœur et, par l’effet du bore, d’étouffer la réaction nucléaire. » S’il ne fonctionne pas, la situation peut dégénérer jusqu’à la fusion du cœur — le scénario des pires accidents nucléaires jamais enregistrés à Fukushima au Japon en 2011, à Tchernobyl en URSS en 1986 et à Three Mile Island aux États-Unis en 1979.

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  • Voie verte sud-Ardennes : les travaux progressent.

    La voie verte qui doit relier Pont-à-Bar à Brienne-sur-Aisne est réalisée par tronçons, les travaux s'étalant sur plusieurs années pour se terminer en principe en 2023.

    En voici une présentation ;

    Le Conseil départemental a lancé la création d’un nouvel itinéraire cyclable reliant Pontà-Bar à Brienne-sur-Aisne : la Voie verte voie_verte_sud_ardennes.jpgSud Ardennes, longue de 110 km.  
    Ce nouveau parcours sera relié à terme à la Voie verte Trans-Ardennes, un des sites touristiques les plus fréquentés du département.  
    La connexion entre ces deux grands axes permettra aux utilisateurs de relier Givet à la frontière axonaise. Après avoir quitté la Meuse à Vélo à Pont-à-Bar, l’usager empruntera cette nouvelle voie en longeant les canaux des Ardennes, de l’Aisne et de Vouziers.  
    Le parcours s’achèvera aux frontières du département de l’Aisne qui prévoit déjà de son côté de prolonger cette voie verte sur son territoire afin de la connecter à l’EuroVelo 3, créant ainsi une jonction avec la Meuse à Vélo (EuroVelo 19). 
    Avec ce tracé, le Conseil départemental valorisera une nouvelle partie du territoire, le Sud Ardennes, et l’ensemble des équipements touristiques qui le jouxtent : La Cassine, Lac de Bairon, Domaine de Vendresse, Parc Argonne Découverte.

     

    Entre Attigny et Rilly-sur-Aisne, l'aménagement est pratiquement terminé, en voici des illustrations ;

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    La voie longe le canal, à l'emplacement de l'ancien chemin de halage.

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    Un renforcement des berges du canal par enrochement.

     

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  • La centrale nucléaire de Chooz à l’arrêt pour vérifier d’éventuels défauts

    Publié le jeudi 16 décembre 2021 par rtbf.be

    Electricité de France (EDF) va arrêter par précaution, à partir de jeudi, les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Chooz, située dans les Ardennes françaises non loin de la frontière belge, pour vérification d'éventuels défauts sur son circuit de refroidissement de secours, après la détection de défauts dans une autre centrale de même modèle.

    "Par mesure de précaution, EDF a pris la décision d'arrêter les deux réacteurs de la centrale de Chooz afin de procéder à titre préventif" à des contrôles sur le circuit d'injection de sécurité, un circuit de refroidissement de sauvegarde utilisé en cas d'accident, indique un communiqué de l'électricien public français mercredi soir.

    Cette décision s'accompagne de la prolongation de l'arrêt des deux réacteurs de la centrale de Civaux (centre), décidée après la détection de défauts à proximité de soudures des tuyauteries du circuit d'injection de sécurité dans ses deux réacteurs. A Civaux, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a été informée de la détection des défauts.

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  • Marche pour la solidarité et contre les expulsions à l’école

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    Madame N. est enseignante. Comme tant d’autres, elle a été recrutée dans les Ardennes avec un contrat précaire de professeure contractuelle pour pallier les suppressions de poste dans l’éducation nationale. Madame N. originaire du Gabon vit depuis deux ans en France. Elle avait un titre de séjour qui lui permettait de travailler. En janvier 2020, elle a porté plainte contre son mari qui la violentait. Au lieu de lui proposer une aide médicale et de constater ses blessures, elle a été placée dans un foyer destinée aux jeunes et aux familles immigré.es. A ce jour, sa plainte n’a toujours pas été traitée. Aujourd’hui, c’est son titre de séjour qu’on lui retire, lui interdisant désormais de travailler et l’assignant à quitter le territoire français. 
     
     Elle n’est malheureusement pas la seule à subir ce type de traitement cynique et injuste dans les Ardennes. Isabel est une collégienne de 15 ans, arrivée il y a un peu plus d’un an et scolarisée à CharlevilleMézières, à qui l’on ordonne de repartir avec ses petit·es frères et sœurs vers l’Angola, alors qu’elle a appris le français en un temps record. C’est également N., un élève mineur de Terminale, scolarisé depuis deux ans à Revin, à qui la Préfecture interdit de passer le baccalauréat pour le renvoyer en Géorgie avec sa petite sœur, alors même que tout·es leurs enseignant·es soulignent les efforts et les progrès extraordinaires réalisées depuis leur arrivée. 

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  • Le Marché de Léon 2021 à Boult-aux-Bois

    Aujourd'hui, Noël est LE moment de l'année désigné pour offrir des cadeaux à ses proches. Et malheur à celui qui n'aurait rien à offrir!

    Alors faute de temps et/ou d'idées, on se tourne vers les grandes enseignes qui ont déjà préparé pour nous une montagne d'objets souvent produits dans des conditions peu raisonnables.

    Au Marché de Léon , ce sont des artisans LOCAUX qui vous feront redécouvrir la vraie magie de Noël au travers de produits aussi originaux que responsables.

    Au fil de ses stands, le Marché de Léon tient aussi à vous redonner le goût du PARTAGE et du FAIT MAISON.

    Ici, vous pourrez également faire le plein de nouvelles idées et activités ludiques à réaliser seul en famille ou entre amis pour faire des cadeaux à vos proches (ou à vous-mêmes), et tout ça sans assauts publicitaires ni surplus d'emballage.

    Le programme des ATELIERS, ANIMATIONS et ARTISAN.E.S sera diffusé tout au long des deux prochaines semaines!


    Comme toujours, des ateliers gratuits (ou à prix libre) de confection de cadeaux vous seront proposés sur le marché !

     Les Ateliers du Marché de Léon connus à ce jour :
    N°1. Nos super-Marsiennes Mélanie Ponsin Raguet et Audrey Joppe vous proposeront un atelier-réalisation de petits GNOMES, chevelus ou moustachus !

    N°2. Notre super vannier, Gilles Durmois, vous proposera de fabriquer des bougeoirs et boules de graisse pour les oiseaux !
    Une belle façon de prendre soin de nos petits amis à plumes...
    "Car comme dirait mon ami Karadoc : le gras, c'est la vie !"

    N°3. Atelier Feutrage : cet atelier multigénérationnel durera toute la journée du 12 décembre avec Juliette Cheriki-Nort! L'idée sera de feutrer de la laine en un immense lien, qui reliera symboliquement les participant-e-s!

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  • Sur les traces du Castor d'Europe

    Véritable architecte du paysage, le Castor d'Europe est l'un des plus grands rongeurs aquatiques de notre région! Présent à Prix-lès-Mézière, ce mammifère se repère grâce à ces aménagements notamment le long de la Meuse. Partez donc à la découverte du Castor!

    Cette sortie est organisée dans le cadre de l'Atlas de la Biodiversité Communale de Prix-lès-Mézières.

    Nous vous conseillons d'apporter des bottes de pluie et des vêtements chauds.

    Rendez-vous : Salle de la mairie - Prix-lès-Mézières le 11 décembre 2021
    Horaires : 16h - 18h
    Sortie nature

    Gratuit et ouvert à tous
    Inscription : ReNArd - 03 24 33 54 23 - contact@renard-asso.org

     

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  • Migrant'scène 2021, le festival de la CIMADE, dans les Ardennes.

    Le festival Migrant’scène de La Cimade est de retour cette année du 13 novembre au 5 décembre, après une année 2020 sans événements « en vrai ». Depuis plus de 20 ans, Migrant’scène est un lieu de rencontres et d’échanges. Convivialité, créativité, croisement des regards et des imaginaires…sont autant d’atouts pour favoriser le dépassement de nos préjugés sur les migrations et les personnes étrangères.

    Cette année encore, le festival Migrant’scène est au diapason de la thématique « Résistance(s) » : pendant 3 semaines, des projections de films, des conférences, des animations, des expositions, des pièces de théâtre, des concerts sont proposés à toutes et à tous, pour résister aux amalgames, voir les migrations autrement et mieux comprendre ce sujet complexe.

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    Face au regain des discours de haine et à des politiques migratoires dites « pragmatiques », alors qu’elles sont aussi absurdes qu’inhumaines, La Cimade mise plus que jamais sur les actions de sensibilisation comme le festival Migrant’scène. Des actions qu’elle mène comment autant d’actes de résistance à la banalisation des discours xénophobes et à la violation des droits humains.

    Fanélie Carrey-Conte, secrétaire générale de La Cimade, souligne l’engagement et l’énergie déployés pour organiser le festival : « Migrant’scène est le résultat d’un travail collectif qui s’étale souvent sur plusieurs mois et qui mobilise sur de nombreux territoires beaucoup de bénévoles, qui vont chercher à associer des partenaires et acteurs locaux, des personnes accompagnées dans nos permanences… C’est un moment fort de notre association, qui permet, à travers la force de l’action culturelle, de visibiliser certains de nos combats et de donner la parole aux personnes étrangères ».

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