Le dernier dimanche d'avril est la date choisie pour commémorer la libération des camps de concentration.
Cette année il s'agit du 66ème anniversaire , puisque les camps ont été libérés en 1945, à des dates différentes selon l'avancée des troupes alliées.
A cette occasion les associations d'anciens déportés ont signé un texte commun, qui a été lu dans toutes les cérémonies organisées en France. Voici ce texte, qui rappelle que le combat pour les valeurs de démocratie et de tolérance est toujours d'actualité.
Avril – Mai 1945, il y a 66 ans, s’ouvraient les portes des camps de concentration sous les coups de boutoir des forces alliées. Brutalement, apparut en pleine lumière la réalité d’un système d’oppression qui avait organisé scientifiquement la destruction d’êtres humains. Des milliers d’hommes et de femmes rescapés de ces camps d’extermination et de concentration, allaient témoigner, au nom de millions de morts et de disparus, du danger mortel que recélait un régime établi sur la négation des droits de l’être humain, par son avilissement et sa mort.
Nous qui sommes les survivants de ce système, apportons aujourd’hui notre témoignage, en ces temps de tourmente où se confrontent des extrémismes étatiques ou religieux et les aspirations d’ouverture vers la démocratie et le simple respect des droits de l’homme.
Nous tenons à affirmer notre conviction que ce rappel des luttes et des souffrances d’hier ne doit pas seulement consister en un regard apitoyé ou reconnaissant lancé sur un passé douloureux.
Cette évocation ne saurait être dissociée des espoirs qu’aux jours sombres nous placions dans l’avenir, et que, aujourd’hui encore, nous entendons préserver et développer.
En cette journée du souvenir de la déportation et des combats de la liberté, les hommes, les femmes et les enfants qui ont vécu ces événements dans leur chair et avec leurs yeux, appellent avec force leurs concitoyens à rester fermes dans la défense des valeurs de liberté, de démocratie, de tolérance et à ne jamais oublier que le monde se construit par la force de l’espoir et par la générosité des hommes, non par la force des dictatures.
Ce message a été rédigé conjointement par
* La Fondation pour la Mémoire de la Déportation (F.M.D.),
* La Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance (F.N.D.I.R.),
* La Fédération Nationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes (F.N.D.I.R.P.),
* L’Union Nationale des Associations de Déportés, Internés et Familles de disparus (U.N.A.D.I.F.),
* L’Union Nationale des Déportés, Internés et Victimes de Guerre (U.N.D.I.V.G.)
Voici quelques images de la cérémonie de Vouziers.

Sur le monument aux morts, la liste des Vouzinois déportés.

Les personnalités pendant l'appel des morts.

Une cérémonie officielle, mais avec une participation restreinte de la population.
toute nouvelle plateforme de dons pour la presse en ligne
qu’un sismologue japonais, qui avait prévu en 2007 exactement ce qui vient de se passer, a été écarté de ses fonctions ? La leçon terrible de ce nouveau drame, c’est que si la bureaucratie et la rusticité technologique avaient pesé lourd à Tchernobyl, la privatisation et la priorité à la profitabilité, alors même que la vie de trente-cinq millions de Tokyoïtes (habitant à moins de deux cent cinquante kilomètres de la centrale) est en jeu, n’ont pas mieux pris en compte la sécurité des habitants ni leurs droits à l’information et au débat démocratique… Quand il en était encore temps.


fonctionnement de la collecte des ordures ménagères.
création d’un collectif d’associations républicaines, et appelle le 20 avril à une réunion publique sur le thème « Alger 1961, un soulèvement contre la République ». Elle renouvelle sa demande aux autorités compétentes pour que le monument à Roger Degueldre, chef des commandos Delta de l’OAS en 1961 à Alger, condamné par la justice française pour de multiples assassinats, soit retiré du jardin Alsace-Lorraine où il est présent depuis février 1973.