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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 782

  • "Pigalle" présent au "Cabaret Vert"

    Dimanche prochain 28 août sera le dernier jour du festival du Cabaret Vert

     

    Chanteur, conteur, multi instrumentiste  et meneur de jeu, François Hadji-Lazaro a toutes les casquettes au l_1b1bb5036ddd4b9ca6f3caba72f1bd8b.jpgsein de son groupe Pigalle. Légende de la mouvance rock alternative de la fin des années 80 au début des années 90, Pigalle met en chanson des personnages que l'on pourrait croiser dans la BD de Tardi, le cinéma de Jeunet et Caro et la photo de Willy Ronis. Un œil dans le rétro et un autre tourné résolument vers l’avenir, Pigalle continue de tracer son sillon musical sur fond de poésie urbaine qui prend au cœur et aux tripes.

    Voici un lien vers un clip video de François Hadji-Lazaro, du groupe Pigalle.

  • Les peuples ne doivent pas payer la crise de la dette publique !

    Communiqué des Alternatifs

     

    La crise des subprimes en 2007 et 2008 a été surmontée par l’intervention des Etats, qui se sont arton861-8205d.pngmassivement endettés pour venir au secours d’institutions financières défaillantes et relancer le capitalisme globalisé.
    Ces Etats se sont trouvés ainsi fragilisés, et, dès le 5 octobre 2009, une première attaque spéculative a débuté contre la Grèce, elle menace désormais de nombreux pays européens. La perte de la notation AAA par les USA accentue la folie des marchés, bien décidés à imposer leur loi.

     

    Il est vain de vouloir "les rassurer" et de céder aux injonctions des agences de notation, comme tentent de le faire le FMI et l’Union européenne, soutenus en cela par la droite et la social-démocratie, scandaleux d’épargner les vrais responsables de la crise et de frapper les classes populaires par la réduction des budgets sociaux voire une hausse de la TVA

    La crise de la dette réouverte, risque de déboucher sur une profonde récession et une régression sociale massive en Europe.

    Une politique de rupture est la seule alternative :

    • transformation de la Banque Centrale Européenne en un outil financier public sous le contrôle du parlement européen, en lui permettant de participer au financement des budgets des Etats
    • pas de réduction des services et de investissements publics.
    • taxation des transactions financières
    • refus du diktat antidémocratique baptisé ’règle d’or" de l’équilibre budgétaire moratoire sur le remboursement de la dette publique et annulation des dettes illégitimes
    • appropriation sociale du système bancaire sous contrôle populaire et sans indemnisation des actionnaires
    • instauration d’une fiscalité frappant prioritairement le capital, la spéculation et les gros revenus, grossedettegrand.jpgpour rééquilibrer les budgets publics, et engager la reconversion écologique de l’économie et la transformation autogestionnaire de la société.

    La mise en œuvre d’une telle politique exige une puissante mobilisation populaire à l’échelle de l’Europe. Les islandais ont su refuser de payer pour la faillite de leurs banques. Les manifestations en Grèce, celles des indignés espagnols nous montrent le chemin.
    Aider à l’émergence d’une telle mobilisation, puis la soutenir et l’amplifier dans l’unité, c’est le défi qui est aujourd’hui posé à l’ensemble de la Gauche de transformation sociale et écologique.

  • Marée noire en Mer du Nord : Shell ne dit rien

    Communiqué de Greenpeace

     

    Au moment où nous écrivons, Shell s’efforce de contenir une fuite provenant d’une conduite d’écoulement de la plateforme Gannet Alpha, à 180 kilomètres à l’est de la ville écossaise d’Aberdeen. Cette fuite serait déjà, selon les premières analyses, le pire cas de marée noire dans les eaux britanniques depuis plus d’une décennie. Face à cette catastrophe, Shell a choisi de se complaire dans un greenwashing des plus osés, requalifiant la marée noire de « pétrole brillant », et ne donnant absolument pas d’information sur l’accident.

    L’oléoduc a commencé à fuir mercredi 10 août; Shell ne le confirmant publiquement que le … vendredi !GP0NKZ_layout_edit.jpg Cela fait donc une semaine, mais nous manquons encore d’informations pour évaluer l’ampleur des dégâts. Shell n’a pas confirmé combien de pétrole s’était échappé (même si cette quantité est évaluée à plus de 200 tonnes c’est à dire plus de 1300 barils, par la compagnie elle-même ) et le géant pétrolier assure au public que la fuite est « sous contrôle »… alors que selon de nombreux rapports, le pétrole continue de se répandre de la plate-forme Alpha Gannet.

    Shell reste dans le flou total

    Alors qu’un deuxième point de fuite a été évoqué par le directeur technique des activités d’exploration et de production de Shell en Europe lui même, la compagnie maintient que tout est sous contrôle. Or, de son propre aveu, la compagnie demeure incapable d’identifier la cause de la pire marée noire à toucher la mer du Nord en dix ans, la porte-parole de Shell, Sally Hepton, a indiqué mercredi 17 août que la compagnie pétrolière tente toujours de repérer et de colmater la fuite.

    Voir les communiqués de la compagnie sur la crise

    Cette nouvelle catastrophe pose une fois encore la question de la fiabilité des installations offshore en Mer du Nord. Le forage en mer du Nord est régulièrement présenté comme une absolue référence en matière de règlements de sécurité, et les responsables politiques britanniques n’ont cessé de soutenir que le risque d’un « Deepwater Horizon » au Royaume-Uni était extrêmement faible. En fait, ce risque a été considéré comme tellement minime que les compagnies pétrolières, (BP notamment ), ont décidé de ne pas le prendre en compte dans leurs projets.
    Le fait que les accidents peuvent évidemment survenir et surviennent !

    Les inquiétantes ambitions des pétroliers en Arctique

    Les événements actuellement en cours en mer du Nord sont également inquiétants sur un autre point : Shell est parmi les entreprises qui cherchent à se lancer dans la course au forage à risque dans l’Arctique. Et si Shell ne peut empêcher une marée noire dans l’ »ultra sûre » Mer du Nord, nous devons nous demander comment la compagnie compte gérer un accident similaire en Arctique, où les conditions extrêmes signifient que tout déversement de pétrole serait quasiment impossible à nettoyer?

    L’ Arctique, un des derniers endroits protégés de la planète, est l’habitat d’oiseaux et de mammifères marins uniques au monde. Mais la région Arctique renfermerait 90 milliards de barils de pétrole qu’il est techniquement possible de récupérer, dont 84 % se trouvent en mer. Une marée noire y aurait des conséquences fatales.
    Les dangers de l’exploitation pétrolière en Arctique sont immenses. Il faudrait bien plus de temps à une marée noire pour se dissiper dans des eaux proches d’un état de glace que dans des eaux plus tempérées. Températures glaciales, conditions climatiques extrêmes et éloignement géographique constituent de sérieux obstacles aux interventions de dépollution. De plus, la présence de nappes d’hydrocarbure dans les eaux arctiques serait synonyme d’empoisonnement pour un écosystème marin unique au monde. Les industriels sont incapables de garantir qu’une marée noire ne surviendra pas, et leurs plans d’intervention en cas de catastrophe restent largement inadaptés.

    Hasard du calendrier, Shell tient en ce moment même un « chat » sur internet sur ce sujet intitulé : « Développer les ressources en Arctique de manière sûre et responsable »…

    Espérons que les questions seront nombreuses car nous ne pouvons pas laisser l’Arctique, l’un des derniers territoires sauvages de la planète, aux mains des pétroliers avides d’or noir !

  • Nicolas Hulot prend de la distance

    L'échec de Nicolas Hulot à la primaire des Verts s'explique par de multiples facteurs.

     

    Parmi ceux-ci, son engagement très récent au sein du parti est certainement une des raisons les plus marquantes.

    640196_french-environmental-activist-hulot-gestures-during-news-conference-in-nantes.jpgIl est difficile de se faire reconnaître comme le porte-parole d'un groupe que l'on vient de rejoindre,et pas aisé de prendre ses marques dans ce nouveau cadre.

    Battu par Eva Joly,il a manifestement assez mal pris sa défaite.

    Il explique maintenant qu'il prend un certain recul, et même s'eil n'attaque pas Eva Joly, son soutien est pour le moins très mesuré.

    Voici un extrait de sa lettre d'explication :

    "Conscient d'être aujourd'hui plus un facteur de division et de dispersion médiatique que de rassemblement j'ai décidé de prendre une distance bienveillante avec Europe Ecologie les Verts sans pour autant renoncer à mon engagement politique. C'est la raison pour laquelle je n'irai pas à l'université d'été d'EELV afin que chacun librement puisse se concentrer sur le fond et sur les propositions.

    Je souhaite qu'Eva Joly puisse sereinement lancer et mener sa campagne et développer son programme.

    La politique a besoin de cohérence et non d'union forcée. Si nous avons des objectifs communs j'observe que les modalités et l'esprit pour les atteindre divergent. J' espérais une autre pratique de la politique je n'ai pas été entendu. Cette confusion nous rend moins audible sur l'essentiel: l'avenir de l'humanité."

     

  • Nuit de la chauve-souris

    Voici l'animation proposée par l'association "ReNard" à l'occasion de la nuit européenne de la chauve souris

     

    logonuit.jpg- vendredi 19 et samedi 20 août, c'est la Nuit de la chauve-souris ! Apprenez à connaître ces petites bébêtes lors de 4 animations nocturnes :
    * Signy-l'Abbaye, le 19.08, 20h à la Maison forestière des Quatre frères
    * Elan, le 19.08, 20h30 à l'Abbatiale
    * Auvillers-les-Forges, le 20.08, 20h à la salle des fêtes
    * St-Marceau, le 20.08, 20h sur le parking de l'usine Foissy (D951)

     

     

    Ces sorties sont bien entendus gratuites et ouvertes à tous !
    Infos et réservation (obligatoire) au  03 24 33 54 23      .

  • CITOYENNETE, LIBERTE, PSYCHIATRIE : DECLARATION D’ENTREE EN RESISTANCE

    La loi du 5 juillet 2011 relative « aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge » et ses décrets d’application entrent en vigueur. Le mouvement fort de lutte contre cette loi peut et doit se poursuivre après sa promulgation.

    Cette loi, dans la même veine que celles sur les étrangers, l’immigration, la récidive, la rétention de sûreté, la justice des mineurs, la sécurité intérieure, etc., participe des atteintes considérables portées aux libertés et aux droits sociaux. Elle organise la surveillance sociale des vulnérables et précaires stigmatisés en « classes dangereuses ». A l’exemple du fichage généralisé de tout fauteur de trouble et mauvais élève potentiel, elle ouvre même un « casier psychiatrique » des « malades mentaux », sans véritable « droit à l’oubli ».

    Cette loi est fondamentalement inacceptable car elle impose la contrainte et le contrôle social commeimages?q=tbn:ANd9GcT3QAis_NL5ZMbKx_zi5upIlDssKWI5C2eNXpSlvk0lHxu_t4iy-g organisation du soin en psychiatrie, de l’hôpital au domicile, sous la nouvelle appellation aberrante de soins sans consentement. La position soignante dans sa qualité relationnelle y est dégradée en « expertise de dangerosité », ce qui aggrave la situation actuelle faite de souffrance psychique et de désillusions dans de nombreuses équipes, avec pour résultat d’amplifier les errements de sens du soin à domicile.

    L’« entrée » en observation et soin se fera désormais par une garde à vue psychiatrique de 72 heures, sans même les garanties arrachées récemment dans le cas de la garde à vue policière.

    La psychiatrie contemporaine a remis en cause significativement le grand renfermement. Les luttes organisées par les professionnels, les usagers, les militants des droits de l’homme ont obtenu le développement des droits et mis en cause la légitimité de l’enfermement et du statut d’exception du « fou ».

    Nous n’acceptons pas que la psychiatrie et la santé mentale soient embrigadées comme faisant partie des polices de la société. Nous récusons la politique de la peur.

    Faisant fi de tout débat sur l’obligation de soin et le droit au refus de traitement, le pouvoir impose des dits « soins sans consentement » jusqu’au domicile : assignation à résidence, programme de soins imposé et appelé à fonctionner sur le mode du chantage ou du marchandage, traitements médicamenteux contraints y compris à domicile, géo localisation, etc. Nous dénonçons l’hypocrisie du législateur et la duperie de la loi : un véritable soin psychique ne peut se concevoir sans le consentement.

    A cette orientation répulsive donnée au soin psychiatrique s’adjoignent les effets et conséquences de la logique entrepreneuriale à l’œuvre à l’hôpital et dans le système de santé en général ; plus généralement de la casse du service public. Nous refusons le type de moyens supplémentaires attribués après le discours d’Antony de décembre 2008 pour « sécuriser ». Nous —usagers, familles, soignants, travailleurs sociaux, magistrats, élus, citoyens—exigeons une orientation et des moyens qui relancent la psychiatrie de secteur, assurent et pérennisent les pratiques fondées sur l’éthique de la complexité, du prendre soin, de l’accueil, de l’hospitalité, du rôle des tiers sociaux et familiaux, de l’accompagnement, d’une réelle réhabilitation, et du droit.

    Pour en former contours et contenus, nous sommes favorables à un débat national dont l’objet soit :

    ● l’abrogation de la loi du 27 juin 1990 et celle du 5 juillet 2011. l’abrogation de la loi du

    27 juin 1990 et celle du 5 juillet 2011. La nécessité d’une loi qui en finisse avec l’exception psychiatrique et qui relève du soin psychique bien conçu articulé au droit commun : c’est-à-dire de l’autorisation et du contrôle du juge civil.

    ● la mise en chantier d’une loi programmatique pour une psychiatrie démocratique dont l’objet et l’éthique sont proposés dans notre manifeste initial, qui soit à l’opposé des gouvernances de mise au pas gestionnaire dont sont représentatifs les plans de santé mentale actuels et annoncés.

    Il nous faut débattre, mais il nous faut également agir. Nous ne devons respecter les lois que si elles mêmes respectent le droit, en l’occurrence les libertés individuelles et l’intimité de la vie privée. La loi, qui dans la tradition est libératrice, est désormais un instrument du contrôle social. Elle formate, arrêtés et certificats à l’appui. La tradition de désobéissance civile, c’est depuis 1789 de s’opposer aux lois, mais c’est aussi désormais de combattre la loi par le droit. L’application servile de la loi ne créerait pas seulement l’injustice ou l’aberration psychiatrique ; elle créerait l’illégalité. La loi est celle d’une majorité conjoncturelle, mais le droit, construit dans le temps, est l’œuvre de tous. Où allons nous ? Vers ce qui n’est pas écrit, et seule la radicalité de l’analyse permet de s’extirper des modèles bien-pensants, déjà prêts à nous ensevelir.

    Dans l’immédiat et à cette date du Premier août qui marque l’entrée en vigueur de la loi, nous proposons un plan d’action et de résistance éthique :

    - le refus des psychiatres et des soignants, dans la mesure du possible, de mettre en place des mesures de contrainte. Et notamment, le refus des collectifs soignants de tout programme de « soin contraints » à domicile contraires à la déontologie et aux droits fondamentaux. De même, il faut opposer un refus de tout avis médical sans avoir pu examiner le patient.

    - la saisie systématique du juge des libertés et de la détention, le patient devant être entendu hors visioconférence.

    - Développer l’information, notamment lors des 72 heures, afin que les personnes ne tombent pas dans la trappe psychiatrique que cette loi organise, mais accèdent aux soins psychiques auxquelles elles ont droit.

    - Le soutien des recours et défenses des patients soumis à ces « soins sans consentement », y compris les QPC qui ne manqueront de survenir. La création d’un collectif d’avocats et juristes sera essentielle en ce sens.

    - La construction d’un observatoire national de suivi de l’application de cette loi qui assure le recueil de données, l’alerte aux droits des personnes soumises aux « soins sans consentement », qui rapporte au législateur, au contrôleur des libertés et des lieux de détention, à la commission nationale consultative des droits de l’homme et au public les atteintes aux droits de l’Homme et à l’éthique du soin psychique.

    Nous sommes et demeurerons mobilisés pour concrétiser une œuvre de démocratie et de professionnalités.

    Signer la déclaration en ligne

    Organisations signataires membres du collectif “Mais c’est un Homme” : Advocacy France, Les Alternatifs, Alternative Libertaire, Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF), ATTAC, Cercle de Réflexion et de proposition d’actions sur la Psychiatrie (CRPA), La coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics, Europe Écologie Les Verts, Fédération Alternative Sociale et Écologique (FASE), Handi-Social, Ligue des droits de l’Homme, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, République et Socialisme, Solidaires, SUD santé sociaux, SNPES PJJ/FSU, Syndicat de la Magistrature, Union Syndicale de la Psychiatrie