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  • Nucléaire dans les Ardennes : Chaux vive inquiétude.

    Le tremblement de terre au Japon a fait subir des dégâts majeurs à deux centrales nucléaires.

     

    Il est encore trop tôt pour savoir l'importance des conséquences de cette catastrophe, aussi bien dans les destructions "classiques" que dans le domaine nucléaire.

    chooz_site.jpgMême si chaque cas est particulier, il est clair que le discours sur la sécurité du nucléaire est gravement remis en cause.

    Il y a eu le cas particulier de Three Mile Island aux Etats-Unis en 1979 (niveau 5), le cas particulier de Tchernobyl en 1986 (niveau 7) et maintenant le cas particulier de Fukushima (niveau 4 pour le moment).

    Cela fait malgré tout beaucoup de cas particuliers en 30 ans, soit une période très brève à l'échelle de la vie sur terre ou même du passage à l'ère industrielle pour l'humanité.

    Il faut bien en tirer une conclusion générale : quelques soient les sécurités misent en place, un accident exceptionnel ne peut être prévu avec tous ses conséquences. Et la multiplication des centrales nucléaires ne peut qu'amener un jour ou l'autre à une situation de catastrophe imprévisible et incontrôlable.

    Il est situation où l'on regrette presque d'avoir eu raison avant que les décideurs prennent conscience des conséquences de leurs choix. Il est en effet tragique qu'un tel accident soit nécessaire pour ouvrir certains yeux, et encore plus inquiétant de voir certains ministres rester totalement aveuglés par leurs certitudes, notre ministre de l'industrie Eric Besson en tête.

     

    Notre (toujours très local) confrère L'Union-L'Ardennais consacre un dossier à cette catastrophe dans choozson édition de ce jour, avec un éclairage sur la situation dans les Ardennes.

    Est-ce vraiment le moment de faire de l'humour ? Ou bien est-ce notre confrère connaît mal le département ?

    Toujours est-il qu'il titre ses affichettes placardées devant les points de vente sur le cas de la centrale de "Chaux".

    On est heureux d'y apprendre que les autorités ne commentent pas un accident survenu à l'étranger (merci pour l'expertise). On y apprend aussi que les installations nucléaires sont différentes en France (encore un cas particulier, probablement).

    Mais le jour où la Meuse aura une crue exceptionnelle, avec la possibilité d'autres événements  contemporains (période de grand froid, avec prises d'eaux gelées, et problème de distribution d'électricité par exemple) que se passera-t-il ?

    En sachant toutefois que la catastrophe la plus probable est celle à laquelle on ne s'attend pas (chute d'un avion, attentat, ...) Souvenez-vous des batteries anti-aériennes après les attentats du 11 septembre.

    Encore merci à notre majorité départementale qui non seuleument  se montre contente d'avoir à gérer Chooz, mais en plus souhaite une deuxième centrale type EPR pour le Ardennes.

    Pour en revenir à la presse ardennaise, on peut conclure avec notre (à l'attention toujours vive) confrère que la chaux la moins dangereuse est la chaux éteinte.

     

  • De Bure à Chooz : Etape à Vouziers

    Ce mardi, la marche de Bure à Chooz passait à Vouziers. Une halte pour le groupe de marcheurs, qui repartent demain pour Le Chesne.

    Vous pouvez les accompagner pour cette étape, ou simplement pour une partie du trajet de la journée. Pour prendre contact avec les marcheurs, voir le site Bure Stop.

    A Vouziers, un rassemblement était organisé au parc Bellevue pour rendre hommage à Raymond Goury et Daniel Warnet. Une trentaine de personnes ont répondu présent, à la fois pour soutenir la marche et honorer les deux militants écologistes locaux.

    Un responsable de la marche a rappelé les combats de Daniel et Raymond, et le caractère précurseur de leur engagement.

    Une marcheuse a donné le sens de leur action, au moment où le choix d'un site d'enfouissement de déchets nucléaires est en question. Dans la Meuse , la Marne, et en Haute-Marne le débat est intense entre les adversaires et les partisans d'un site d'enfouissement. Des communes qui étaient candidates ont depuis changé d'avis.

    Voici quelques photos de cette fin de journée à Vouziers.

     

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    L'arrivée des marcheurs au parc Bellevue


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    Un accueil local chaleureux

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    Un militant dans le vent.

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    Lecture de l'hommage à Daniel et Raymond

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    Devant l'arbre de la Liberté





  • Marche de Bure à Chooz

    Les marcheurs anti-nucléaires approchent de Vouziers. C'est demain qu'ils arrivent dans notre ville, avec une météo qui s'annonce radieuse. L'énergie solaire, il n'y a que cela de vrai !

    Rappel : Un rassemblement avec les participants à la marche est prévu ce mardi à 18 heures, au parc Bellevue de Vouziers. Près de l'arbre de la liberté (planté en 1989, bicentenaire de la révolution), un hommage sera rendu à deux Vouzinois, militants anti-nucléaires. Il s'agit de Daniel Warnet et de Raymond Goury. On se souvient de leurs convictions et de leurs engagements qui les ont conduit sur de nombreux terrains de lutte. Ils ont en particulier été en première ligne dans la lutte contre l'implantation de la centrale nucléaire de Chooz B, destination finale de la marche.

    Celle-ci prendra fin lors du "Tchernobyl day", dont voici le site.

     

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  • Marche de Bure à Chooz

    La marche anti-nucléaire de Bure à Chooz se poursuit, et fera étape à Vouziers mardi prochain 21 avril.

    Vous pouvez participer à une ou plusieurs étapes, ou bien venir soutenir les marcheurs lors de leur passage à Vouziers. Ils seront hébergés au CPR pour la nuit. Une rencontre est prévue à 18 heures près de l'arbre de liberté qui a été planté dans le parc Bellevue (près de la salle municipale Bellevue).

    Un hommage sera rendu à deux militants antinucléaires vouzinois : Daniel Warnet et Raymond Goury. Tous les deux ont participé très activement à la lutte contre l'implantation de Chooz B. Ils font également partie des personnes qui ont créé "L'An Vert" à Vouziers .

    Vous avez donc deux bonnes raisons d'être présent ce jour : soutenir les marcheurs et montrer que l'on oublie pas Daniel et Raymond.

    Voici des photos du départ de la marche

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  • Marche de Bure à Chooz

    Voici une photo de la première journée de la marche vers Chooz

     

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  • Scénario catastrophe

    Notre (très bien scénarisé) confrère "L'Union" consacre un article aux plans d'intervention prévus en cas d'accident à la centrale de Chooz. Enfin, pour être politiquement correct, il n'est question que d'incidents importants : tout est dans la nuance.

    Plusieurs scénarios sont prévus, en fonction de la direction du vent et de l'importance de "l'incident".

    Les habitants de Chooz et des communes voisines seraient invités à prendre de l'iode qui leur à été distribué, et à évacuer la zone.

    Sauf en cas de danger imminent, où il faut s'enfermer chez soi et écouter les messages à la radio.

    Ce genre de plan public d'intervention est obligatoire au voisinage d'une centrale, et c'est normal.

    Mais les Ardennais qui vivent à 30, 50 ou 100 km de Chooz, que doivent-ils faire en cas "d'incident important" :G_Tchernobyl_centrale_detru.gif

    Faut-il rester chez soi, s'éloigner mais comment et vers où ?

    Faut-il aller chercher ses enfants à l'école, ou bien tout est prévu dans les établisement ?

    Faut-il prendre de l'iode, combien, comment et où s'en procurer?

    Ces questions devront trouver une réponse claire et un mise en place effective des réponses dans les quelques heures qui suivent un accident .

    Est-ce réaliste de penser que ce sera possible si la catastrophe arrive en fin de journée, la nuit ou un jour férié .

    Les plans prévus s'arrêtent à une zone très limitée : pense-t-on qu'un nuage radioactif va stopper à la limite de deux cantons ?

    Il est nécessaire que tous les Ardennais soient couverts par ce plan d'intervention, même s'ils ne voient pas les tours de refroidissement de leur fenêtre.

    Voici un lien vers une animation qui montre la progression du nuage de Tchernobyl (le chargement est un peu long, mais les images très parlantes). Imaginons un développement à la même vitesse d'une contamination venant de Chooz, et le temps disponible pour réagir...

  • Marche de Bure à Chooz : c'est parti

    Le départ de la marche de Bure à Chooz a été donné ce jour. Rappelons que vous pouvez participer à un ou plusieurs jour de marche, le calendrier des étapes est sur le site des opposants au centre de Bure, et sur ce blog.

    Le passage à Vouziers est prévu le 21 avril, avec un moment militant au parc Bellevue(arbre de la liberté) à 18 heures. Marcheur ou pas, vous pouvez vous y rendre, pour apporter votre soutien à cette initiative. Voici le compte-rendu de la journée d'après France-Info :

    (photo de la marche Cattenom-Bure de 2003)22-36-marche-bure.jpg

     

    Selon "Sortir du nucléaire 08" et le collectif meusien contre l’enfouissement des déchets radioactifs, une trentaine de marcheurs ont pris le départ en matinée à Bure. Selon la gendarmerie ils étaient une vingtaine, à pied et en vélo avec des enfants. Ils doivent traverser les régions Lorraine et Champagne Ardenne, où de nombreuses communes ont été approchées ces derniers mois pour accepter, contre accompagnement financier et promesses d’emplois, l’implantation d’un centre d’enfouissement de déchets nucléaires appelés FAVL, ont-ils expliqué. La marche se terminera le 26 avril, date anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, à Chooz (Ardennes), "lieu emblématique puisqu’on y trouve 2 centrales nucléaires, Chooz A en cours de démantèlement et Chooz B en activité", ont-il précisé. Les marcheurs veulent apporter "une autre information" aux populations et aux élus des communes traversées. Ils entendent dénoncer "un mode d’énergie imposée sans démocratie, les importations d’électricité lors des pics de consommation, une technologie coûteuse et fragile et la production de déchets ingérables qui vont finir au fond de la terre, contaminer l’air, la terre et l’eau". Le laboratoire de recherche de Bure, dont la construction a été terminée en 2006, dispose de deux puits, de 445 et 490 m en dessous du niveau du sol. L’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) y mène des expérimentations pour étudier la faisabilité du stockage géologique des déchets nucléaires de haute activité et à vie longue (HAVL).