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centrale nucléaire - Page 4

  • Le scandale des anomalies dans l’industrie nucléaire s’aggrave

    Communiqué de Greenpeace le 29 septembre 2016.

    Nouveau coup de tonnerre dans le scandale des anomalies concernant des composants nucléaires français produits par l’usine d’Areva au Creusot : le cabinet LargeAssociates publie un rapport alarmant sur les dysfonctionnements d’une industrie nucléaire en faillite.

    Son auteur, John Large, a enquêté pendant plusieurs mois sur le cas de la cuve de l’EPR de Flamanville, sur les générateurs de vapeur et enfin sur le dossier des anomalies et des soupçons de falsification à l’usine Creusot Forge d’Areva. La conclusion est sans appel : 44 % de la capacité de production d’électricité nucléaire française est porteuse de risques significatifs.

    EPR de Flamanville : la cuve doit être détruite

    Le rapport démontre que la cuve de l’EPR de Flamanville, pourtant déjà installée, ne dispose pas d’un certificat de conformité délivré par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Cela signifie qu’elle n’est pas conforme à la directive européenne sur les équipements pressurisés et ne répond pas aux exigences de l’ASN, qui depuis 2008, demande que tout nouveau composant ait un certificat de conformité avant le démarrage de la production.

    John Large démontre que désormais, le seul moyen pour garantir que la cuve de l’EPR de Flamanville et la méthode de forgeage sont conformes aux normes de certification, serait de procéder à un test destructif de la cuve pour tester sa résistance. L’EPR de Flamanville ne pourra donc pas fonctionner dans les délais annoncés par EDF, mais ce ne sera pas le premier report, puisque le chantier a déjà six ans de retard. Or chaque année de retard coûte entre 500 millions et un milliard d’euros.

     

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  • Mobilisation massive les 1er et 2 octobre pour l’abandon du réacteur EPR !

    Communiqué du 27 septembre 2016

     
     




    2114334190530087f77e7ef1df4084bb.pngLes 1er et 2 octobre, le Collectif Anti-nucléaire Ouest organise un grand rassemblement à Flamanville (Manche), où se construit actuellement le réacteur EPR, sous le mot d’ordre « Non à l’EPR - non au rafistolage des réacteurs – arrêt du nucléaire, énergie de destruction massive ». Après une manifestation samedi après-midi et des concerts en soirée, le dimanche sera consacré à des conférences sur le nucléaire et les alternatives (voir le programme).

    Le Réseau “Sortir du nucléaire“ appelle à venir massivement et depuis toute la France à ce rassemblement. Cher, dangereux et inutile, le réacteur EPR doit être définitivement abandonné !

     

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  • TOUS A FLAMANVILLE LES 1er ET 2 OCTOBRE 2016 POUR DEMANDER L’ARRÊT DU NUCLEAIRE EN FRANCE

    affiche-60-x-80-cm-de4dc.jpgCes 1er et 2 octobre 2016 donneront lieu à un grand rassemblement à Flamanville à l’appel du Collectif AntiNucléaire Ouest et la Fédération antinucléaire de Bretagne.

    Arrêt du nucléaire, énergie de destruction massive

    En 2015, les 3⁄4 des réacteurs nucléaires français ont dépassé leur limite d’âge. Le risque de catastrophe est donc imminent. Comme à Fukushima et Tchernobyl ce seront des milliers de km2 inhabitables, des centaines de milliers de personnes déplacées, des centaines de milliards d’euros volatilisés...

    Pour empêcher toute contestation, l’État criminalise les militants et accentue sa politique totalitaire (loi sur le renseignement).

    Utilisons les 60 milliards d’euros prévus pour le rafistolage des vieux réacteurs dans les alternatives énergétiques (solaire, biomasse, éolien, hydrolien...). Neuf ou vieux, un réacteur nucléaire est dangereux. Le combustible du nouveau réacteur EPR doit être introduit à Flamanville, avant avril 2017. Il constitue une réelle menace avec ses nombreuses malfaçons dont la plus grave est celle de la cuve. Son prix initial a triplé pour dépasser les 10 milliards d’euros.

    Tous à Flamanville les 1er et 2 octobre 2016 !

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  • Hinkley Point, chronique d'une chute annoncée

    Communiqué de FNE

    Un échec financier

    Pour EDF, c’est l’heure des choix : prolonger la durée de vie de tous les réacteurs ou engager  la mise à niveau de certains. Ce chantier de grand carénage nécessite d’importants investissements, 51 Md d’euros d’ici 2025 ! Pour Fabien Veyret, responsable du réseau Energie de FNE: “ Les projets nucléaires « nouvelles générations » que sont l’EPR ou encore ITER sont eux aussi des gouffres financiers dont les budgets ne font qu’augmenter. Pour ITER le budget est passé de 4 milliards à 20 milliards en 2016 et pour l’EPR de 3 à 10 milliards en 2016 … et la note ne cesse d’augmenter et les retards de chantier de s’accumuler ! Cette situation est intenable et ce sont les contribuables qui paient ces errements ! ”

    En décembre dernier les marchés financiers ont d’ailleurs sanctionné EDF en le retirant du CAC40. Son action nuclear-power-plant-70893_1920.jpg?itok=FRo90L6hest passée d’une valeur de 31€ lors de son introduction en bourse en 2005 à tout juste 11€ en juillet 2016. Pour Fabien Veyret : “ cette sanction n’est pas anodine et alerte aussi sur les choix stratégiques de l’entreprise de continuer dans le tout nucléaire. "

    Un échec du projet d’entreprise

    En décembre 2015 les élus du comité central d'entreprise (CCE) d'EDF ont déclenché pour la première fois un droit d'alerte devant la situation "économique et sociale préoccupante". Cette défiance des salariés s’est ainsi répétée à plusieurs reprises avec notamment en avril 2016 une lettre ouverte au Président de la République. Tous  les  syndicats de l’entreprise d’EDF manifestent leur inquiétude sur la stratégie d’EDF. Cette mobilisation des salariés démontre l’échec annoncé du projet d’entreprise porté par EDF.

     

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  • La centrale de Fessenheim doit être arrêtée définitivement

    La plus vieille centrale nucléaire de France encore en service se situe à Fessenheim, en Alsace. Les militants écologiques locaux, les pays voisins et le bon sens demandent l'arrêt définitif de la centrale. Ce fut une promesse de François Hollande, mais elle tarde à être mise en œuvre.

    De nombreux incidents ont émaillé l'exploitation de cet établissement ces dernières années, et le vieillissement des différents composants ne peut qu'augmenter le risque d'un accident grave.

    Un récent contrôle de l'Autorité de Sûreté Nucléaire ( ASN ) a révélé une anomalie liée à la fabrication d'un élément majeur par l'usine Creusot Forge d’Areva. C'est la découverte d'anomalies sur la centrale EPR de Flamanville qui a mis en évidence des dissimulations de malfaçons dans cette usine dédiée en grande partie au nucléaire.

    L'ASN déclare que si elle avait eu connaissance à temps de ces anomalies, elle n'aurait pas autorisé la poursuite de l'exploitation de Fessenheim dès 2012.

    Une telle accumulation de problèmes et de dissimulations conforte notre conviction que la fermeture de Fessenheim est une nécessité urgente.

    Voici le communiqué de l'ASN :

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  • Fessenheim : EDF fait de la résistance. Ça vous étonne ?

    Communiqué de presse du Comité pour la Sauvegarde de Fessenheim et de la plaine du Rhin, Stop Fessenheim, Stop Transports Halte au Nucléaire, Collectif Les Citoyens Vigilants des environs de Fessenheim, d’Alsace nature avec le soutien du Réseau "Sortir du nucléaire" - 16 juin 2016

    Selon Le Monde, repris par d’autres médias, EDF se refuserait à déposer le dossier de fermeture de la 9044c9f1e98ab6b653e793a0845c304b.pngcentrale de Fessenheim avant la fin juin 2016, ainsi que le lui avait demandé - fort mollement il est vrai - Ségolène Royal, par deux lettres de février et mai 2016.

    A vrai dire, nous ne sommes pas étonnés. Depuis l’élection de François Hollande, nous assistons à un jeu malsain, entre les promesses répétées par les différents ministres de l’environnement ou le cabinet du Président, et l’inertie - voire la complaisance - du gouvernement tout entier vis-à-vis des nucléocrates de tous bords.

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  • Nucléaire: toute la population belge recevra des pilules d'iode

    Dans notre note du 28 avril, nous avons publié la réaction du réseau "Sortir du nucléaire" à l’élargissement des PPI ( Plan Particulier d’Intervention). Le passage de 10 à 20 Km de la zone  de protection des populations autour des centrales nucléaires est dérisoire : avec un vent faible de 20 Km/heure, ces 10 Km supplémentaires sont franchis par un nuage dangereux en 30 minutes. Rappelons une fois de plus que l'efficacité de l'Iode nécessite une prise avant tout contact avec une contamination radioactive.

    Le raisonnement tenu par les autorités sanitaires belges est plus cohérent : Elles viennent d'élargir la zone à 100 Km, soit la totalité du pays. Si l'efficacité de l’Iode est loin d'être totale (il existe d'autres  sources radioactives libérées lors d'un accident nucléaire), cette mesure donne plus de chance de protection à la population belge, et permet de faire émerger une attitude plus globale de réflexion sur le nucléaire, ses dangers et les possibilités de s'en protéger. En sachant que la meilleure protection restera toujours l'absence de centrale nucléaire.

    Voici ce que disent nos voisins belges, d'après DH.be (extraits)

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