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centrale nucléaire - Page 4

  • Niveau de radiations record enregistré à Fukushima

    Six ans après le tsunami qui a frappé le Japon, la catastrophe nucléaire qu'il a occasionnée est très loin d'être terminée. L'évaluation des dégâts n'est même établie, le taux de radioactivité qui règne sur place empêchant toute approche humaine. L'utilisation d'une caméra télécommandée a permis un certain nombre de mesures et de constats, qui sont plus inquiétants que les précédents.

    Le coût du démantèlement a été récemment  réévalué en forte hausse, ces nouveaux éléments laissent à penser que l'on est pas au bout des mauvaises surprises. TEPCO, la compagnie propriétaire des centrales de Fukushima est virtuellement en faillite, seul le soutien de l'état japonais lui permet de continuer son activité.

    le Journal "Sciences et avenir" s'interroge : "Où est le combustible fondu de la centrale de Fukushima ? " Un responsable de TEPCO répond : "Le niveau extrêmement élevé de radiations mesuré à un endroit, s'il est exact, peut indiquer que le combustible n'est pas loin et qu'il n'est pas recouvert d'eau" Et le journal ajoute :" Les examens réalisés sur Fukushima n'ont pas permis jusqu'à présent de localiser précisément le combustible supposé fondu dans ces trois unités."

    Voici des extraits de l'analyse faite par l'Illustré de Suisse

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  • Face à la menace de black-out et à une sûreté nucléaire dégradée, la transition énergétique est une urgence

    Communiqué du réseau "Sortir du nucléaire"

    Alors que l’arrivée d’une vague de froid provoque de nouvelles inquiétudes quant au risque de panne de courant et que plusieurs réacteurs doivent être relancés, le Réseau “Sortir du nucléaire“ rappelle la responsabilité d’EDF et des autorités qui ont fait le choix d’un programme nucléaire massif.

    EDF et les autorités qui ont fait le choix du programme nucléaire portent la responsabilité des risques de black-out

    C’est bien EDF qui, il y a plus de 40 ans, a poussé à la mise en place d’un programme démesuré de monoculture nucléaire, ainsi qu’au développement du chauffage électrique pour en écouler la surproduction. Un tiers des Français sont désormais équipés, le plus souvent de manière subie, de ce mode de chauffage extrêmement consommateur, coûteux et peu efficace… et en grande partie responsable d’une pointe de consommation électrique à laquelle EDF ne parvient plus à faire face.

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  • Transition énergétique : le gouvernement démissionne

    Communiqué de Greenpeace le 28.10.2016

    Le gouvernement a publié ce matin sa feuille de route sur la politique énergétique pour les années à venir, qui était attendue depuis plus d’un an. Cette programmation pluriannuelle de l’énergie, la PPE, est incohérente et contraire aux objectifs de la loi de Transition énergétique. Ce texte n’indique en effet aucune trajectoire de réduction de la part du nucléaire dans le mix électrique français et condamne ainsi tout développement massif des énergies renouvelables. Le gouvernement renonce donc à piloter la politique énergétique française et trahit ses engagements tant nationaux qu’internationaux sur la transition énergétique.

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  • Le scandale des anomalies dans l’industrie nucléaire s’aggrave

    Communiqué de Greenpeace le 29 septembre 2016.

    Nouveau coup de tonnerre dans le scandale des anomalies concernant des composants nucléaires français produits par l’usine d’Areva au Creusot : le cabinet LargeAssociates publie un rapport alarmant sur les dysfonctionnements d’une industrie nucléaire en faillite.

    Son auteur, John Large, a enquêté pendant plusieurs mois sur le cas de la cuve de l’EPR de Flamanville, sur les générateurs de vapeur et enfin sur le dossier des anomalies et des soupçons de falsification à l’usine Creusot Forge d’Areva. La conclusion est sans appel : 44 % de la capacité de production d’électricité nucléaire française est porteuse de risques significatifs.

    EPR de Flamanville : la cuve doit être détruite

    Le rapport démontre que la cuve de l’EPR de Flamanville, pourtant déjà installée, ne dispose pas d’un certificat de conformité délivré par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Cela signifie qu’elle n’est pas conforme à la directive européenne sur les équipements pressurisés et ne répond pas aux exigences de l’ASN, qui depuis 2008, demande que tout nouveau composant ait un certificat de conformité avant le démarrage de la production.

    John Large démontre que désormais, le seul moyen pour garantir que la cuve de l’EPR de Flamanville et la méthode de forgeage sont conformes aux normes de certification, serait de procéder à un test destructif de la cuve pour tester sa résistance. L’EPR de Flamanville ne pourra donc pas fonctionner dans les délais annoncés par EDF, mais ce ne sera pas le premier report, puisque le chantier a déjà six ans de retard. Or chaque année de retard coûte entre 500 millions et un milliard d’euros.

     

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  • Mobilisation massive les 1er et 2 octobre pour l’abandon du réacteur EPR !

    Communiqué du 27 septembre 2016

     
     




    2114334190530087f77e7ef1df4084bb.pngLes 1er et 2 octobre, le Collectif Anti-nucléaire Ouest organise un grand rassemblement à Flamanville (Manche), où se construit actuellement le réacteur EPR, sous le mot d’ordre « Non à l’EPR - non au rafistolage des réacteurs – arrêt du nucléaire, énergie de destruction massive ». Après une manifestation samedi après-midi et des concerts en soirée, le dimanche sera consacré à des conférences sur le nucléaire et les alternatives (voir le programme).

    Le Réseau “Sortir du nucléaire“ appelle à venir massivement et depuis toute la France à ce rassemblement. Cher, dangereux et inutile, le réacteur EPR doit être définitivement abandonné !

     

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  • TOUS A FLAMANVILLE LES 1er ET 2 OCTOBRE 2016 POUR DEMANDER L’ARRÊT DU NUCLEAIRE EN FRANCE

    affiche-60-x-80-cm-de4dc.jpgCes 1er et 2 octobre 2016 donneront lieu à un grand rassemblement à Flamanville à l’appel du Collectif AntiNucléaire Ouest et la Fédération antinucléaire de Bretagne.

    Arrêt du nucléaire, énergie de destruction massive

    En 2015, les 3⁄4 des réacteurs nucléaires français ont dépassé leur limite d’âge. Le risque de catastrophe est donc imminent. Comme à Fukushima et Tchernobyl ce seront des milliers de km2 inhabitables, des centaines de milliers de personnes déplacées, des centaines de milliards d’euros volatilisés...

    Pour empêcher toute contestation, l’État criminalise les militants et accentue sa politique totalitaire (loi sur le renseignement).

    Utilisons les 60 milliards d’euros prévus pour le rafistolage des vieux réacteurs dans les alternatives énergétiques (solaire, biomasse, éolien, hydrolien...). Neuf ou vieux, un réacteur nucléaire est dangereux. Le combustible du nouveau réacteur EPR doit être introduit à Flamanville, avant avril 2017. Il constitue une réelle menace avec ses nombreuses malfaçons dont la plus grave est celle de la cuve. Son prix initial a triplé pour dépasser les 10 milliards d’euros.

    Tous à Flamanville les 1er et 2 octobre 2016 !

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  • Hinkley Point, chronique d'une chute annoncée

    Communiqué de FNE

    Un échec financier

    Pour EDF, c’est l’heure des choix : prolonger la durée de vie de tous les réacteurs ou engager  la mise à niveau de certains. Ce chantier de grand carénage nécessite d’importants investissements, 51 Md d’euros d’ici 2025 ! Pour Fabien Veyret, responsable du réseau Energie de FNE: “ Les projets nucléaires « nouvelles générations » que sont l’EPR ou encore ITER sont eux aussi des gouffres financiers dont les budgets ne font qu’augmenter. Pour ITER le budget est passé de 4 milliards à 20 milliards en 2016 et pour l’EPR de 3 à 10 milliards en 2016 … et la note ne cesse d’augmenter et les retards de chantier de s’accumuler ! Cette situation est intenable et ce sont les contribuables qui paient ces errements ! ”

    En décembre dernier les marchés financiers ont d’ailleurs sanctionné EDF en le retirant du CAC40. Son action nuclear-power-plant-70893_1920.jpg?itok=FRo90L6hest passée d’une valeur de 31€ lors de son introduction en bourse en 2005 à tout juste 11€ en juillet 2016. Pour Fabien Veyret : “ cette sanction n’est pas anodine et alerte aussi sur les choix stratégiques de l’entreprise de continuer dans le tout nucléaire. "

    Un échec du projet d’entreprise

    En décembre 2015 les élus du comité central d'entreprise (CCE) d'EDF ont déclenché pour la première fois un droit d'alerte devant la situation "économique et sociale préoccupante". Cette défiance des salariés s’est ainsi répétée à plusieurs reprises avec notamment en avril 2016 une lettre ouverte au Président de la République. Tous  les  syndicats de l’entreprise d’EDF manifestent leur inquiétude sur la stratégie d’EDF. Cette mobilisation des salariés démontre l’échec annoncé du projet d’entreprise porté par EDF.

     

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