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centrale nucléaire - Page 2

  • Fukushima, 7 ans de catastrophe - N’attendons pas un accident en France, sortons du nucléaire !

    Communiqué du réseau"Sortir du nucléaire"

    Ce 11 mars 2018 marquera les 7 ans de la catastrophe de Fukushima. Alors que le risque d’accident n’a jamais été aussi élevé en France, une mobilisation importante est prévue pour exiger une sortie du nucléaire en urgence. Elle sera par ailleurs suivie par la tournée en France de Naoto Kan, Premier ministre japonais en exercice lors de l’accident de Fukushima.

    Fukushima, 7 ans de catastrophe

    Alors que le monde s’apprête à commémorer les 7 ans de l’accident de Fukushima, la catastrophe continue à se déployer au Japon. Les retombées radioactives restent présentes dans les sols, la décontamination s’avérant illusoire.

    Pour ce qui est des seuls examens médicaux pratiqués systématiquement auprès des habitants de Fukushima depuis 2011, à savoir ceux de la thyroïde, les résultats sont alarmants : selon les chiffres les plus récents, le nombre de cancers diagnostiqués s’élève maintenant à 193 (dont 154 avérés après opération) - sur 300 000 enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans au moment de l’accident.

    Plutôt que de prendre à bras-le-corps ces problèmes de santé publique, les autorités se montrent indifférentes au sort des victimes. Les populations sont invitées à revenir vivre dans des zones très contaminées et les familles qui ont fait le choix de l’exil ne reçoivent plus d’indemnités. Pire, les personnes qui alertent sur les risques sanitaires sont désormais considérées comme des trouble-fêtes.

    Pendant ce temps, à la centrale de Fukushima Daiichi, la situation demeure impossible à maîtriser et les rejets radioactifs continuent à se déverser dans l’océan.

    (...)

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  • La place des militantes et militants de Greenpeace n’est pas en prison

    Plus de soixante personnalités du monde associatif, syndical, culturel et politique réagissent à la condamnation de militant-es de Greenpeace, dont certains à des peines de prison ferme. Dans une tribune publiée dans Libération, elles dénoncent un « verdict inquiétant à plus d’un titre » contre des « lanceurs et lanceuses d’alerte » qui dénoncent les risques nucléaires.

    La liste des signataires est disponible sur le site de Libération : « La place des militantes et militants de Greenpeace n’est pas en prison »

     

    Plusieurs militants ont été condamnés à de la prison ferme pour avoir réussi à s’introduire dans la centrale nucléaire de Cattenom. Un verdict inquiétant à plus d'un titre.

    Cette semaine, six militant·e·s de Greenpeace ont été condamnés à cinq mois de prison avec sursis. Deux autres militant·e·s ont été condamnés à deux mois de prison ferme. Une première dans l’histoire de l’organisation environnementale. Il leur était reproché d’être entrés, en octobre dernier, dans la centrale nucléaire de Cattenom et d’avoir déclenché un feu d’artifice devant le bâtiment abritant la piscine de combustible usé, un lieu très chargé en radioactivité et mal protégé contre les agressions externes. Par ailleurs, un salarié de l’organisation a été condamné pour complicité et la personne morale a elle-même été condamnée à une amende.

    Ce verdict est inquiétant à plusieurs titres. Tout d’abord, ces militant·e·s ont agi en lanceurs et lanceuses d’alerte. Ils n’ont tiré aucun profit personnel de leur passage à l’acte. Ils ont pris des risques pour en dénoncer un bien plus grand, celui de la vulnérabilité de nos centrales nucléaires. Ils ont agi en toute non-violence dans le seul objectif de créer un débat public sur la sécurité nucléaire, un sujet qui nous concerne toutes et tous, quel que soit l’endroit où nous vivons en France.

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  • Les militants de Greenpeace condamnés : l'ONG fait appel

    « Greenpeace France, ses militants et son chargé de campagne nucléaire ont immédiatement décidé de faire appel de cette décision de justice très sévère », a déclaré Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, à la sortie du tribunal de grande instance de Thionville, dans la soirée du 27 février.

    Huit activistes étaient jugé-e-s mardi 27 février à Thionville pour s’être introduits dans la centrale de Cattenom en Moselle et avoir déclenché un feu d’artifice au pied de la piscine d’entreposage de combustible usé, en octobre 2017.

    Par ailleurs, Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire de Greenpeace France, était poursuivi pour « complicité », et Greenpeace France en tant que « personne morale ». EDF réclamait à l’association et aux activistes plus de 700 000 euros en réparation dont 500 000 euros pour « atteinte à sa crédibilité ».

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  • Les centrales très mal protégées face aux actes de malveillance

    Greenpeace a apporté ce jour la preuve concrète que les centrales étaient très mal protégées face aux actes de malveillance.

    Voici leur constat sur cette faille majeure de sécurité.

    Les centrales nucléaires qui nous entourent sont une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes. Un nouveau rapport d'experts indépendants, remis aux autorités aujourd’hui, met en cause la sécurité des installations nucléaires françaises et belges en pointant du doigt leur vulnérabilité face aux risques d'attaques extérieures. Ces experts sont particulièrement inquiets concernant certaines installations des centrales françaises : les piscines d'entreposage des combustibles nucléaires usés. Alors qu'elles peuvent contenir le volume de matière radioactive le plus important au sein des centrales, ces piscines sont très mal protégées. N'attendons pas les bras croisés que le pire arrive : parlons-en et agissons.

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  • Centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher). L’ASN met le site sous surveillance renforcée.

     

    Note d'information de l'Autorité de Sûreté Nucléaire, publié le 13/09/2017 à 09:30

     

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    L’ASN a décidé de placer sous surveillance renforcée la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire dans le Cher (18), en raison de la dégradation du niveau de sûreté qu’elle constate depuis 2016 sur ce site, et de l’absence d’améliorations notables de la part d’EDF à ce jour.

    Les dispositions de mise sous surveillance renforcée décidées par l’ASN se traduiront notamment par des contrôles supplémentaires et par une attention particulière portée à la mise en œuvre des ajustements nécessaires en matière d’organisation. L’ASN contrôlera régulièrement l’efficacité du plan d’action déployé par EDF.

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  • Fermeture de 17 réacteurs d’ici à 2025 : une annonce à concrétiser et à amplifier !

    Communiqué  du réseau "Sortir du Nucléaire"du 10 juillet 2017

    Avec cette annonce, le dogme de la non-fermeture de centrales est enfin brisé, ce qui doit être salué. Quels que soient les projets d’EDF, Nicolas Hulot semble avoir pris en compte le principe de réalité. En effet, en raison du vieillissement des réacteurs, de l’état inquiétant du parc nucléaire et du coût exorbitant des travaux du "Grand carénage", dont les effets sont limités, il était dangereux et illusoire de prétendre prolonger le fonctionnement de tous les réacteurs et des fermetures s’imposent.

    Pour que cette déclaration ne reste pas un effet d’annonce, elle doit être concrétisée sans attendre, avec un calendrier de fermeture et des décisions claires. Il est possible de commencer dès maintenant en déclarant l’arrêt définitif des réacteurs actuellement à l’arrêt pour raison de sûreté. Il faut souhaiter que Nicolas Hulot ait les coudées franches pour que, a minima, les 17 fermetures évoquées aient lieu, et ce dans le quinquennat.

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  • EPR de Flamanville : l’ASN propose de jouer à la roulette russe

    Communiqué du réseau "Sortir du Nucléaire"

    Alors que l’Autorité de sûreté nucléaire vient de rendre publique sa position sur les défauts qui affectent la cuve logo-asn.pngde l’EPR, le Réseau “Sortir du nucléaire“ dénonce une grave entorse aux principes élémentaires de la sûreté et une mise en danger des populations.


    Tout en considérant la tenue mécanique des aciers de la cuve de l’EPR comme suffisante « même en cas d’accident », l’ASN reconnaît une diminution des marges vis-à vis du risque de rupture brutale et exige des contrôles renforcés. Leur faisabilité technique n’étant pas démontrée pour le couvercle de cuve, l’ASN propose de limiter son utilisation dans le temps et de procéder au changement de ce dernier… en 2024.

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