
Sur votre agenda - Page 52
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Attac 08 fait son cinema
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Attac 08 fait son cinema

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Mieux qu'une série : le Greenpeace Film Festival
L'édition 2020 du Greenpeace Film Festival, c'est parti ! Du 13 au 27 janvier 2020, vous pourrez regarder gratuitement 15 documentaires sur l'environnement et voter pour votre film préféré. En attendant, les bandes-annonces sont disponibles : faites votre programme !
Avec 15 films documentaires en accès libre sur le site du festival pendant 15 jours, la sélection 2020 vous réserve de belles surprises. Les films abordent différentes thématiques liées à l’environnement telles que le climat, l’alimentation, l’agriculture, la surconsommation, la biodiversité mais aussi des sujets moins connus comme les lanceurs d’alerte et les énergies fossiles.
Tous les films sont disponibles en anglais et en français (audio et/ou sous-titres).
En faisant la part belle aux solutions concrètes et aux initiatives citoyennes qui sont mises en œuvre partout dans le monde, ces films s’adressent à toutes celles et ceux qui veulent mieux comprendre les enjeux liés à l’environnement.
Et le jury, c’est vous ! A l’issue du festival, le Prix du Public récompensera le film ayant reçu le plus de votes.
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Bonne année
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Le marché de Léon 2019 à Boult-aux-Bois
Le marché de Léon revient pour sa troisième édition, le dimanche 15 décembre à la salle communale de Boult-aux-Bois.
Nous avons réunis tous les ingrédients pour partager un beau moment : producteurs et artisans locaux, ateliers manuels ouverts à tous, animations, buvette et tout !
Une partie du marché se fera au frais sous la halle dans une ambiance chaleureuse.
Nous vous espérons nombreux, plus on sera et plus on aura chaud !
Merci et à bientôt.
L'équipe de la MARS.
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Rencontres chez "Verte Blanche"
Samedi dernier, l'espace "Verte Blanche" accueillait dans ses locaux de la rue Chanzy des artistes qui ont trouvé là l’occasion de rencontrer un public curieux et intéressé. Les personnes qui ont poussé la porte de cet espace artisanal et culturel ont découvert des talents très divers par leur inspiration et leur technique.
Dominique Baillon est une céramiste qui réside en région parisienne. Voici comment elle présente son travail :
"La céramique : une aventure simple qui a commencé voici 28 ans. Au départ un hobby qui, au fil des soirées passées dans l'atelier d'Annie Beurel, devient une passion. Les modelages que je monte comme des pots évoluent petit à petit vers des pots que je façonne comme des modelages. Au fil des années et de plusieurs stages, j'ai pratiqué de nombreuses techniques de façonnage, de cuisson ou d’émaillage.
Maintenant, un élément de cuivre, de laiton, de verre, une pièce industrielle suggèrent une forme, une forme douce comme le long polissage à l’engobe de porcelaine qui assure le moelleux de mes pièces. La technique du "naked raku", ma technique de prédilection, m’est apparue comme une évidence, une victoire même après l’achat de mon propre four il y a 9 ans."
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Nous ne voulons plus de ces violences
Les ligueuses et ligueurs du Vouzinois, n'étaient pas disponibles pour répondre à l'appel national à manifester contre les violences faites aux femmes, ont décidé de le faire ce samedi 7 décembre à 11h.
Nous ne voulons plus de ces violences (tribune signée par 250 personnalités pour appeler à la marche nationale de novembre dernier pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles)
Selon l’Organisation des Nations-Unies, une femme sur trois subira des violences au cours de sa vie. En France, chaque jour, plus de 250 femmes sont violées*. Une femme sur 3 a déjà été harcelée ou agressée sexuellement au travail*. 16% de la population a été victime de violences sexuelles pendant son enfance*. Certaines femmes sont particulièrement touchées par ces violences, en raison de leur handicap, leur couleur de peau, leur situation de précarité, de leur origine ou leur orientation sexuelle, tout comme les personnes transgenres ou intersexe
Les violences sexistes et sexuelles empêchent plus de la moitié de l’humanité, les femmes et les filles, d'exercer leurs droits fondamentaux. Elles bouleversent leur vie entière.
Nous ne voulons plus de ces violences
Les solutions sont connues. Elles sont portées de longue date par les associations qui accueillent, avec des moyens dérisoires, des femmes victimes partout en France. Nous avons besoin de politiques publiques ambitieuses de prévention qui pourraient changer les comportements, comme elles l’ont fait pour des sujets de santé publique. Nous avons besoin d’une éducation obligatoire dès le plus jeune âge à la non-violence et à l’égalité filles - garçons, d’une formation systématique des professionnel.le.s qui accueillent les victimes, de l’utilisation effective des outils de protection prévus par la loi, de l’augmentation significative des moyens alloués aux associations et de places suffisantes pour l’hébergement des femmes victimes.
Nous ne voulons plus de ces violences
Chacune et chacun d’entre nous, à notre niveau, nous pouvons devenir un maillon de la chaîne pour lutter contre ces violences. En sensibilisant nos entourages, en réagissant lorsqu’un propos sexiste ou relevant du harcèlement sexuel est tenu dans les repas de famille, dans la rue ou au travail. En entendant, en croyant et en accompagnant les victimes qui nous parlent vers des associations qualifiées pour les aider.