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Le président iraninen, Hassan Rohani, sera en France pour rencontrer François Hollande. Le président français lui parlera-t-il du terrible sort du jeune Saman, exemple parmi tant d’autres des violations des droits humains dans ce pays.
L'HISTOIRE DE SAMAN : L'EXEMPLE D'UNE JUSTICE DÉFAILLANTE
Saman Naseem a été condamné à mort en avril 2013 à l’issue d’un procès manifestement inéquitable basé sur des « aveux » obtenus sous la contrainte. Pendant 97 jours, il a été torturé puis a été contraint de signer une déclaration où il reconnaissait avoir tiré sur un gardien de la Révolution. Il avait alors 17 ans.
Le lundi 9 novembre 2015, vers 11 heures du matin, un commando d’agriculteurs se déclarant de la Coordination Rurale a fait irruption dans les locaux de l'Association Lozérienne pour l'Etude et la Protection de l'Environnement (ALEPE) . Après avoir séquestré le personnel, ils ont violemment saccagé le bureau en parsemant des carcasses de brebis pleines d'asticots, en piétinant les écrans d'ordinateurs et en jetant du matériel et des dossiers par la fenêtre. Un spectacle ahurissant, stupéfiant, d'un vandalisme inqualifiable. Face aux injonctions des délinquants, le président de l'ALEPE s'est rendu sur les lieux pour être à son tour violemment pris à partie. Leur seule revendication : l'ALEPE doit reconnaître l'éleveur comme une espèce à protéger et le loup une espèce à éradiquer. Il est particulièrement choquant que des individus prétendant défendre les intérêts d'une profession s’en prennent violemment aux membres d’une association de protection de la nature, œuvrant bénévolement pour l’intérêt général de la société et des générations futures. Ces voyous, en détruisant les outils de travail de l’association, ont voulu l’empêcher de poursuivre ses actions pour la défense de l’environnement en Lozère. Ils ont menacé de récidiver si l’ALEPE n’obtempérait pas à leurs injonctions. Nous ne nous laisserons pas intimider et nous poursuivrons avec nos modestes moyens à agir pour que les indispensables activités humaines prennent en compte la préservation des équilibres naturels et la santé humaine.
En déclarant devant les étudiants de Sciences Po que le droit de vote des étrangers aux élections locales n’est pas « une priorité », le Premier ministre n’a surpris personne, tant son opposition à la promesse électorale de François Hollande et de François Mitterrand est connue. Pour lui, la France doit rester un des seuls pays d’Europe à refuser ce droit à une partie de la population qui réside sur son sol. Peut-être même doit-il, dans sa conception du « vivre ensemble », être le dernier !
Le 26 octobre 2015, aux côtés de requérants soudanais, érythréen, irakien, afghan, Médecins du Monde et le Secours Catholique ont déposé devant le tribunal administratif de Lille un recours en urgence pour dénoncer le non-respect de plusieurs droits fondamentaux. Nous avons soutenu cette procédure en intervenant volontairement dans cette affaire.
Nous saluons la décision de justice du 2 novembre 20115 qui reconnaît la situation d’urgence sur le bidonville de Calais et les insuffisances des autorités publiques. Grâce à cette décision, l’Etat est contraint de prendre des mesures rapides pour protéger les droits des réfugiés et migrants.
Plusieurs atteintes aux droits étaient soumises à la justice : le droit au respect de la vie, le droit à la dignité humaine, le droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, le droit d’asile.
La stèle à la mémoire de Rémi Fraisse, installée à l’endroit où le jeune militant écologiste a été tué par une grenade offensive lancée par un garde mobile il y a un an, sur le site de Sivens, dans le Tarn, a disparu dans la nuit du 27 au 28 octobre. C’est devant cette stèle que se sont recueillies, le 25 octobre, les personnes désireuses de lui rendre hommage, au moment où se déroulait également une cérémonie à Plaisance-du-Touch, près de Toulouse, à laquelle participait la LDH.
Cet acte odieux, perpétré en catimini, indique que des groupes violents continuent à agir en toute impunité sur le site, en entretenant un climat de tension qui avaient déjà été à l’œuvre pour tenter de façon perverse, mais sans succès, d’empêcher le déroulement du rassemblement de recueillement.
Cet événement confirme la réalité de pratiques dénoncées par la LDH dans son récent rapport d’enquête citoyenne sur les conditions ayant conduit à la mort de Rémi Fraisse. Il souligne l’absolue nécessité de sortir les faits du flou et de la manipulation des informations qu’entretiennent les divers responsables policiers et politiques impliqués. Car le risque est grand, dans ces conditions, de voir se clore la procédure judiciaire en cours, sans que la vérité sur les responsabilités en jeu ne soit connue.
L'hebdomadaire"La Vie" publie un classement des départements les plus écologiques. Ce palmarès reste très subjectif, et le découpage par département n'est peut-être pas le plus judicieux
Mais cette étude est renouvelée tous les ans, et l'évolution du classement donne une idée des efforts consentis par les uns et les autres.
Les résultats sont mauvais pour la Région, et l'évolution est négative.
Les critères retenus sont détaillés ci-dessous, et les sources des données sont nommées, ce qui laisse penser que si cette étude n'est pas sans défauts, elle repose sur un travail sérieux.