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  • Nicolas Hulot prend de la distance

    L'échec de Nicolas Hulot à la primaire des Verts s'explique par de multiples facteurs.

     

    Parmi ceux-ci, son engagement très récent au sein du parti est certainement une des raisons les plus marquantes.

    640196_french-environmental-activist-hulot-gestures-during-news-conference-in-nantes.jpgIl est difficile de se faire reconnaître comme le porte-parole d'un groupe que l'on vient de rejoindre,et pas aisé de prendre ses marques dans ce nouveau cadre.

    Battu par Eva Joly,il a manifestement assez mal pris sa défaite.

    Il explique maintenant qu'il prend un certain recul, et même s'eil n'attaque pas Eva Joly, son soutien est pour le moins très mesuré.

    Voici un extrait de sa lettre d'explication :

    "Conscient d'être aujourd'hui plus un facteur de division et de dispersion médiatique que de rassemblement j'ai décidé de prendre une distance bienveillante avec Europe Ecologie les Verts sans pour autant renoncer à mon engagement politique. C'est la raison pour laquelle je n'irai pas à l'université d'été d'EELV afin que chacun librement puisse se concentrer sur le fond et sur les propositions.

    Je souhaite qu'Eva Joly puisse sereinement lancer et mener sa campagne et développer son programme.

    La politique a besoin de cohérence et non d'union forcée. Si nous avons des objectifs communs j'observe que les modalités et l'esprit pour les atteindre divergent. J' espérais une autre pratique de la politique je n'ai pas été entendu. Cette confusion nous rend moins audible sur l'essentiel: l'avenir de l'humanité."

     

  • Nuit de la chauve-souris

    Voici l'animation proposée par l'association "ReNard" à l'occasion de la nuit européenne de la chauve souris

     

    logonuit.jpg- vendredi 19 et samedi 20 août, c'est la Nuit de la chauve-souris ! Apprenez à connaître ces petites bébêtes lors de 4 animations nocturnes :
    * Signy-l'Abbaye, le 19.08, 20h à la Maison forestière des Quatre frères
    * Elan, le 19.08, 20h30 à l'Abbatiale
    * Auvillers-les-Forges, le 20.08, 20h à la salle des fêtes
    * St-Marceau, le 20.08, 20h sur le parking de l'usine Foissy (D951)

     

     

    Ces sorties sont bien entendus gratuites et ouvertes à tous !
    Infos et réservation (obligatoire) au  03 24 33 54 23      .

  • CITOYENNETE, LIBERTE, PSYCHIATRIE : DECLARATION D’ENTREE EN RESISTANCE

    La loi du 5 juillet 2011 relative « aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge » et ses décrets d’application entrent en vigueur. Le mouvement fort de lutte contre cette loi peut et doit se poursuivre après sa promulgation.

    Cette loi, dans la même veine que celles sur les étrangers, l’immigration, la récidive, la rétention de sûreté, la justice des mineurs, la sécurité intérieure, etc., participe des atteintes considérables portées aux libertés et aux droits sociaux. Elle organise la surveillance sociale des vulnérables et précaires stigmatisés en « classes dangereuses ». A l’exemple du fichage généralisé de tout fauteur de trouble et mauvais élève potentiel, elle ouvre même un « casier psychiatrique » des « malades mentaux », sans véritable « droit à l’oubli ».

    Cette loi est fondamentalement inacceptable car elle impose la contrainte et le contrôle social commeimages?q=tbn:ANd9GcT3QAis_NL5ZMbKx_zi5upIlDssKWI5C2eNXpSlvk0lHxu_t4iy-g organisation du soin en psychiatrie, de l’hôpital au domicile, sous la nouvelle appellation aberrante de soins sans consentement. La position soignante dans sa qualité relationnelle y est dégradée en « expertise de dangerosité », ce qui aggrave la situation actuelle faite de souffrance psychique et de désillusions dans de nombreuses équipes, avec pour résultat d’amplifier les errements de sens du soin à domicile.

    L’« entrée » en observation et soin se fera désormais par une garde à vue psychiatrique de 72 heures, sans même les garanties arrachées récemment dans le cas de la garde à vue policière.

    La psychiatrie contemporaine a remis en cause significativement le grand renfermement. Les luttes organisées par les professionnels, les usagers, les militants des droits de l’homme ont obtenu le développement des droits et mis en cause la légitimité de l’enfermement et du statut d’exception du « fou ».

    Nous n’acceptons pas que la psychiatrie et la santé mentale soient embrigadées comme faisant partie des polices de la société. Nous récusons la politique de la peur.

    Faisant fi de tout débat sur l’obligation de soin et le droit au refus de traitement, le pouvoir impose des dits « soins sans consentement » jusqu’au domicile : assignation à résidence, programme de soins imposé et appelé à fonctionner sur le mode du chantage ou du marchandage, traitements médicamenteux contraints y compris à domicile, géo localisation, etc. Nous dénonçons l’hypocrisie du législateur et la duperie de la loi : un véritable soin psychique ne peut se concevoir sans le consentement.

    A cette orientation répulsive donnée au soin psychiatrique s’adjoignent les effets et conséquences de la logique entrepreneuriale à l’œuvre à l’hôpital et dans le système de santé en général ; plus généralement de la casse du service public. Nous refusons le type de moyens supplémentaires attribués après le discours d’Antony de décembre 2008 pour « sécuriser ». Nous —usagers, familles, soignants, travailleurs sociaux, magistrats, élus, citoyens—exigeons une orientation et des moyens qui relancent la psychiatrie de secteur, assurent et pérennisent les pratiques fondées sur l’éthique de la complexité, du prendre soin, de l’accueil, de l’hospitalité, du rôle des tiers sociaux et familiaux, de l’accompagnement, d’une réelle réhabilitation, et du droit.

    Pour en former contours et contenus, nous sommes favorables à un débat national dont l’objet soit :

    ● l’abrogation de la loi du 27 juin 1990 et celle du 5 juillet 2011. l’abrogation de la loi du

    27 juin 1990 et celle du 5 juillet 2011. La nécessité d’une loi qui en finisse avec l’exception psychiatrique et qui relève du soin psychique bien conçu articulé au droit commun : c’est-à-dire de l’autorisation et du contrôle du juge civil.

    ● la mise en chantier d’une loi programmatique pour une psychiatrie démocratique dont l’objet et l’éthique sont proposés dans notre manifeste initial, qui soit à l’opposé des gouvernances de mise au pas gestionnaire dont sont représentatifs les plans de santé mentale actuels et annoncés.

    Il nous faut débattre, mais il nous faut également agir. Nous ne devons respecter les lois que si elles mêmes respectent le droit, en l’occurrence les libertés individuelles et l’intimité de la vie privée. La loi, qui dans la tradition est libératrice, est désormais un instrument du contrôle social. Elle formate, arrêtés et certificats à l’appui. La tradition de désobéissance civile, c’est depuis 1789 de s’opposer aux lois, mais c’est aussi désormais de combattre la loi par le droit. L’application servile de la loi ne créerait pas seulement l’injustice ou l’aberration psychiatrique ; elle créerait l’illégalité. La loi est celle d’une majorité conjoncturelle, mais le droit, construit dans le temps, est l’œuvre de tous. Où allons nous ? Vers ce qui n’est pas écrit, et seule la radicalité de l’analyse permet de s’extirper des modèles bien-pensants, déjà prêts à nous ensevelir.

    Dans l’immédiat et à cette date du Premier août qui marque l’entrée en vigueur de la loi, nous proposons un plan d’action et de résistance éthique :

    - le refus des psychiatres et des soignants, dans la mesure du possible, de mettre en place des mesures de contrainte. Et notamment, le refus des collectifs soignants de tout programme de « soin contraints » à domicile contraires à la déontologie et aux droits fondamentaux. De même, il faut opposer un refus de tout avis médical sans avoir pu examiner le patient.

    - la saisie systématique du juge des libertés et de la détention, le patient devant être entendu hors visioconférence.

    - Développer l’information, notamment lors des 72 heures, afin que les personnes ne tombent pas dans la trappe psychiatrique que cette loi organise, mais accèdent aux soins psychiques auxquelles elles ont droit.

    - Le soutien des recours et défenses des patients soumis à ces « soins sans consentement », y compris les QPC qui ne manqueront de survenir. La création d’un collectif d’avocats et juristes sera essentielle en ce sens.

    - La construction d’un observatoire national de suivi de l’application de cette loi qui assure le recueil de données, l’alerte aux droits des personnes soumises aux « soins sans consentement », qui rapporte au législateur, au contrôleur des libertés et des lieux de détention, à la commission nationale consultative des droits de l’homme et au public les atteintes aux droits de l’Homme et à l’éthique du soin psychique.

    Nous sommes et demeurerons mobilisés pour concrétiser une œuvre de démocratie et de professionnalités.

    Signer la déclaration en ligne

    Organisations signataires membres du collectif “Mais c’est un Homme” : Advocacy France, Les Alternatifs, Alternative Libertaire, Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF), ATTAC, Cercle de Réflexion et de proposition d’actions sur la Psychiatrie (CRPA), La coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics, Europe Écologie Les Verts, Fédération Alternative Sociale et Écologique (FASE), Handi-Social, Ligue des droits de l’Homme, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, République et Socialisme, Solidaires, SUD santé sociaux, SNPES PJJ/FSU, Syndicat de la Magistrature, Union Syndicale de la Psychiatrie

  • Halte à la répression en Syrie

    Communiqué des Alternatifs

     

    En Syrie, les semaines se suivent et se ressemblent : le peuple manifeste et l’armée réprime. Chaque vendredi, à l’issue de la grande prière de la mi-journée, les Syriens sont de plus en plus nombreux àarton858-f7237.jpg manifester dans leurs villes et la répression de plus en plus violente : des dizaines de morts -parfois plus d’une centaine- dans une seule journée. Depuis le début du mois de Ramadan, manifestations et répression sont devenues quotidiennes. Les chars russes, vendus à la Syrie dans le cadre de sa confrontation avec Israël mais qui n’ont jamais été utilisés à cet effet, servent à écraser le peuple… et la « communauté internationale » regarde faire.



    Certes, la Chine et la Russie sont opposées à toute condamnation du régime syrien : la Syrie est le dernier allié de la Russie dans le bassin méditerranéen et elle offre des « facilités » à la flotte russe dans le port de Tartous. Mais les Occidentaux ne semblent pas prêts à une action, même diplomatique, contre la Syrie et la ferme opposition russe les arrange bien… Il est vrai que par le passé, le régime syrien de Hafez el-Assad -le père de Bachar- n’avait pas hésité à agir fermement quand il estimait que les Occidentaux s’intéressaient un peu trop à son pré carré : attentats contre les troupes étasuniennes (241 morts) et françaises (58 morts) au Liban en 1983… De plus, la situation géopolitique de la Syrie entre Israël, Liban, Irak et Iran en fait un acteur incontournable du « grand jeu » proche-oriental et les pays arabes, dont certains condamnent la répression, ne souhaitent pas, dans leur majorité, un changement de régime. Alors, on peut craindre que l’immobilisme de la « communauté internationale » perdure, malgré le souhait de l’Arabie Saoudite de briser l’axe Damas-Téhéran, et que les Syriens ne puissent compter que sur eux-mêmes pour se libérer de leur tyran, ce qui risque d’être long et difficile ; même si les ressources de la dictature baasiste sont limitées, elle peut compter sur les soutiens, non négligeables, de la Chine, de l’Iran et surtout de la Russie.

    arton444-1da23.pngLes Alternatifs sont aux côtés des forces démocratiques et soutiennent le peuple syrien dans son combat ; ils demandent l’arrêt immédiat de la répression en Syrie et l’ouverture d’un dialogue national entre le pouvoir et l’opposition afin de trouver une issue à la crise dans les meilleurs délais.

  • Fukushima : contamination marine et silence du gouvernement

     

    Communiqué de Greenpeace

     

    Nous sommes au mois d'août. Depuis 5 mois, le Japon vit une catastrophe nucléaire sans précédent. La contamination se poursuit, sans que de véritables moyens de prévenir la population n’aient été mis en place. L’équipe d’experts en radioprotection de Greenpeace a relevé des niveaux élevés de radioactivité dans les fruits de mer pêchés par les japonais au large des côtes du Japon. Ces relevés ainsi que les informations récentes sur les dissimulations du gouvernement japonais sur l’étendue réelle des radiations à Fukushima, montrent l’urgence d’informer, avec transparence la population et de la mettre à l’abri.

    Contamination en mer : la course contre la montre

    Le 9 août, lors d’une conférence de presse , Greenpeace a détaillé comment ses experts se sont rendus5705368411_688d786db5.jpg dans les ports de la préfecture d’Iwaki entre le 22 et le 24 juillet, prélevant des échantillons de fruits de mer avec l’aide des pêcheurs locaux. Les laboratoires français de l‘ACRO et de la CRIIRAD ont détecté des niveaux élevés de radioactivité dans un certain nombre de ces échantillons. Ce qui signifie que la contamination de la côte de Fukushima est toujours très grave.

    Greenpeace a donc demandé au gouvernement japonais de rendre l’étiquetage des produits de la mer obligatoires et d’indiquer les niveaux de radiation et la zone de pêche. Les procédures de surveillance des radiations devraient également être renforcés et les règlements de commercialisation des denrées alimentaires rendus plus strictes.

    Tout cela devrait être fait aussi vite que possible. Car la saison de pêche au chalut est sur le point de commencer sur les côtes de Fukushima et Ibaraki. C’est une course contre la montre qui commence : la mer est l’une des principales sources d’alimentation pour les japonais. Contrairement à la viande bovine, aucune loi n’est en vigueur pour tracer l’origine des poissons et crustacés. Ce vide légal laisse la porte des marchés nationaux ouverte aux fruits de mer contaminés !

    L’assourdissant silence du gouvernement Japonais

    Mais les autorités japonaises s’enferrent dans la dissimulation. Le New York Times le révélait en début de semaine : les services publics japonais pouvaient prévoir que le vent ramènerait les particules radioactives vers le Nord, juste après la catastrophe nucléaire, mais ils n’ont rien dit aux populations concernées. Le maire de Namie, à 7 km de Fukushima, dénonce un acte « criminel ». Reportage sur la colère au Japon face aux mensonges des autorités (en anglais)
    Le gouvernement japonais semble faire de la désinformation. Une note a même été adressée aux principaux médias (télé, radio, presse écrite) par le Ministère des affaires internes et de la Communication Japonais, leur demandant de modérer articles et commentaires traitant du tremblement de terre, du tsunami et de la catastrophe nucléaire allant à l’encontre des communiqués officiels afin de « ne pas propager de rumeurs« .

    Cette gestion de la crise ne peut plus continuer : le gouvernement doit assumer son rôle et assurer la sécurité de ses citoyens. Les japonais n’ont plus confiance, la transparence est indispensable !

  • Fête du rail le 15 août

    à Vouziers, Port (chemin de halage)
    Lundi 15 août 2011
    BROCANTE - VIDE-GRENIER de 8 h à 18 h
    Diverses animations
     (expositions-vente de trains miniatures,

    de timbres, vente de miel, démonstration peinture,
    pêche électronique, tir à l'arc, pêche aux canards, château gonflable)
    Restauration - Buvette

     

    Voici l'historique de la ligne d'après le site du CFTSA

     

    La ligne d'Amagne-Lucquy à Challerange a été construite par deux compagnies différentes :

    • Le chemin de fer de l'Est, d'Amagne à Vouziers.
    • Les chemins de fer de l'Argonne de Vouziers à Challerange.

    Les deux tronçons ont été ouverts respectivement en 1873 et 1878.

    Depuis 1969, les services voyageurs s'effectuent par la route, mais la ligne reste ouvertefête du rail,picasso pour le transport des marchandises (essentiellement des céréales et des engrais, un peu de bois à Vouziers et du lait en poudre à Challerange). La sucrerie embranchée à Attigny a cessé toute activité en 1997. La traction est assurée par BB 63500 ou BB 66000 de Mohon, en unité simple ou multiple (UM).

    La ligne prend naissance à Amagne-Lucquy et se dirige à travers la campagne vers Attigny. Nous voici dans la vallée de l'Aisne que nous ne quitterons plus jusqu'à Vouziers, sous-préfecture des Ardennes. Depuis Rilly, nous longeons le canal latéral à l'Aisne. Après Vouziers, la ligne quitte définitivement la vallée de l'Aisne et change complètement de direction pour atteindre son actuel terminus de Challerange. La ligne ne manque pas de charme, et la présence du canal rajoute encore au caractère bucolique de la région. Après une première circulation (Picasso + remorque unifiée) pour le compte de l'AAATV-RP entre Rethel et Grandpré en mars 1987, l'exploitation touristique débute en 1988, limitée au trajet Amagne-Challerange.

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    Le "Picasso" après son passage sous le pont de Vouziers.