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referendum

  • Nouvelle-Calédonie : au-delà du référendum, préserver la paix, poursuivre la décolonisation, construire la citoyenneté

    Communiqué LDH, à Paris, le 22 octobre

    Dans quelques semaines, le 4 novembre, les habitants de Nouvelle-Calédonie sont appelés à se prononcer sur l’avenir de leur territoire au travers d’un référendum sur l’indépendance.

    drapeau_nc.jpg?fit=400%2C275&resize=350%2C200Depuis le début du XXe siècle, la Ligue des droits de l’Homme (LDH), elle-même ou par l’action de ses représentations, n’a cessé de dénoncer une réalité coloniale qui a conduit le peuple Kanak au bord du gouffre, l’a dépossédé de ses terres et a nié sa culture et ses droits. Cette exploitation des ressources et des personnes a permis le développement d’une économie de comptoir et la constitution de fortunes considérables monopolisées par quelques familles. C’est face à cette domination quasi absolue et à la violence qu’elle a engendrée que se sont produites les multiples révoltes du peuple Kanak. Tout au long de ces années, la LDH a été aux côtés du peuple Kanak dans ses luttes et pour son droit à l’autodétermination.

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  • Démocratie ?

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    Dessin de Goutal pour Cartooning for Peace

  • Référendum sur Notre-Dame-des Landes : un bricolage anti-démocratique pour masquer les enjeux

    Le Premier Ministre a précisé ce matin dans les médias les modalités pour la tenue du « référendum » concernant le projet d’aéroport Notre-Dame-des-Landes (NDDL). Ce référendum se tiendrait en juin et serait circonscrit aux habitants de la Loire-Atlantique. Réactions de France Nature Environnement (FNE).

    Il n’existe actuellement aucune base juridique permettant d’organiser un référendum pour le cas du projet d’aéroport de NDDL.

    « Quant à vouloir créer un dispositif sur mesure dans le cadre du projet d’ordonnance sur la démocratie environnementale en cours d’élaboration, au mépris du texte voté récemment en Conseil National de la Transition Ecologique ce serait un bricolage non acceptable. Les instruments de mise en œuvre de la démocratie participative ne se mettent pas en place au coup par coup, en fonction des sondages », estime Denez L’Hostis, président de FNE.

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  • Notre Dame des Landes - Un référendum : pour qui, comment, pourquoi ?

    L'annonce d'un possible referendum sur la question de l'aéroport de Notre Dame des Landes pose plus de questions qu'elle ne répond aux attentes des uns et des autres.

    Du côté du Président de la Région, c'est clairement une opposition. 20 minutes.fr rapporte ses propos :  "On voudrait remettre en cause un dossier qui a une légitimité démocratique, qui a une légitimité du juge, tout cela pour un référendum qui n’a pas encore de règles, pas de calendrier, pas de périmètre géographique ? Je pense qu’on n'en pas besoin, je n’en vois aucune utilité. Tout cela ressemble à un nouvel enfumage de François Hollande ", clame Bruno Retailleau.

    Du côté de opposants, c'est pour le moins la méfiance qui domine , la principale organisation contre le projet déclare :

    L’ACIPA a bien entendu les paroles de François Hollande s’adressant aux Français ce jeudi 11 février et annonçant la tenue d’un référendum local sur la question du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes. Dans la même intervention, il a aussi rappelé par 2 fois que les travaux pourraient débuter à l’automne 2016.

    Notre position n’a pas changé pour autant ; nous demandons toujours à François Hollande de confirmer qu’aucune expulsion n’aura lieu tant que les recours juridiques nationaux et européens ne seront pas épuisés. Nous avons bien entendu M. Hollande réaffirmer que ces recours n’étaient pas épuisés mais pas un mot sur les expulsions programmées ! Nous lui renouvelons également notre demande de rencontre.

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  • Capharnaüm, Ultimatum, Réferendum

    Nom d'un petit bonhomme, en voila une bonne devise pour l'UMP.

    Pour les UMP devrait-on dire, depuis la décision de François Fillon de créer un groupe parlementaire autonome. La crise qui dure depuis 10 jours n'est pas terminée, on semble même parti pour continuer le feuilleton encore quelques mois.

    Un réferendum pourrait avoir lieu en décembre ou janvier, et après ?

    Si le non l'emporte, rien n'est réglé, Copé garde sa place de président et la réconsiliation paraît difficile.

    Si le oui l'emporte, c'est reparti pour plusieurs mois d'affrontement  avant la désignation d'un nouveau1989528970.jpg président, avec une issue incertaine.

    Voila une crise majeure qui démontre le manque de culture démocraique pour l'UMP, et qui met en relief l'effet négatif d'un régime présidentiel : le scrutin à peine terminé, les politiques sont déjà engagés dans le scrutin suivant.

    Avec en arrière-plan le chef incontesté qui tire les ficelles avec son aura de perdant aux dernières élections. Il y a cependant un choix politique entre Copé prêt à toutes les compromissions (même très à droite) pour gagner et Fillon qui veut se positionner plus au centre. Un message très brouillé par les alliances opportunistes : Raffarin soutient Copé et Ciotti soutient Fillon!

    La seule conclusion actuelle est que l'UMP ne sait pas fonctionner sans un chef unique et incontesté, la démocratie et le dialogue étant des valeurs qui lui sont étrangères.

  • Grèce : il y a urgence

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    Dessin du Canard Enchaîné

  • Pour un référendum sur la réforme des retraites


    Initiée par l’hebdomadaire Politis, voici une initiative qui ajoutée à la journée du 23 novembre montre que la mobilisation continue

     

    1118-Une-260-a77a4.jpgLe 12 octobre, plus de trois millions et demi de nos concitoyens étaient dans la rue pour dire « non » à une réforme des retraites qui promet de frapper durement les salariés, et en premier lieu les femmes et les ouvriers. Cette réforme, injuste et cynique, n’a fait l’objet d’aucune négociation véritable avec les organisations syndicales. Elle est imposée par un homme seul, qui coûte que coûte, applique une commande du Medef, au mépris de la mobilisation populaire, au mépris de la représentation nationale, privée de tout débat digne de ce nom, et au mépris de son propre engagement électoral à ne pas toucher à l’âge de la retraite. À l’inverse, il veut revenir sur une réforme adoptée par le peuple à la faveur de la victoire de la gauche en 1981. C’est ainsi, sans la moindre considération pour les règles les plus élémentaires de la démocratie, que Nicolas Sarkozy veut imposer à notre pays une régression sociale sans précédent depuis la Libération.

    Face à ce déni de justice et de démocratie, face à ce coup de force politique, et alors même que sept 57755495.gifconfédérations syndicales ont souligné le 9 septembre que « le vote de ce projet n’est plus d’actualité », les soussignés se prononcent en vertu de l’article 11 de la Constitution, pour l’arrêt immédiat de la procédure d’adoption de ce projet de loi et la convocation d’un référendum sur celui-ci. Ils entendent ainsi contraindre le président de la République à ouvrir un débat qu’il n’a cessé d’entraver, et favoriser son appropriation citoyenne en vue d’un choix de société éclairé et transparent. Ils en appellent, dans le même mouvement, à la poursuite de la mobilisation populaire, le 16 octobre et après.

     

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