Il y a au moins une chose que l'on peut reconnaître à la direction de l'hôpital de Vouziers, c'est qu'elle a de la suite dans les idées. Oh, pardon, on ne dit pas hôpital de Vouziers mais groupe hospitalier sud-Ardennes (GHSA) . Ce groupement a été créé entre les hôpitaux de Rethel et Vouziers,
et a été présenté comme la seule façon de sauver l'activité du site de Vouziers.
Nous n'allons pas revenir sur les fermetures successives de la maternité, de la réanimation, de la chirurgie. Ces piliers du fonctionnement du centre hospitalier local fonctionnaient tous jusqu'en 1993. Depuis....
Ces fermetures étant actées (?), d'autres décisions sont prises qui soulèvent l'inquiétude :
Une partie des pensionnaires du V80 est déménagée à Rethel. Ce sont les patients considérés comme les plus lourds : on nous explique que Rethel est mieux équipé pour les recevoir . C'est sûr que Rethel est mieux équipé, quand un scanner est installé, la question ne se pose pas, il va à Rethel .
Il reste donc à Vouziers des services qui ne demandent pas de gros équipements techniques : médecine, personnes âgées dépendantes, hospitalisation à domicile . Des consultations sont encore possibles, mais voici la dernière information : les endoscopies ne seront plus réalisées à Vouziers . Le gastro-entérologue effectuait jusqu'à maintenant des examens de l'estomac (gastroscopie) ou du gros intestin
(coloscopie) sur place . Cela n'est plus possible, car il faut une anesthésie et il n'y a plus de médecins anesthésistes sur place (c'est sûr, il n'y a plus de chirurgie ! la fermeture d'un service entraîne la suppression d'un autre).
Donc tout cela est bien logique. Si on accepte la logique que l'on nous impose, car il ne s'agit même pas du débat sur les petits hôpitaux. Ce qui est imposé l'est au sein du groupement hospitalier, où le déséquilibre entre les deux sites se creuse de plus en plus.
Le LKP, qui est un collectif regroupant des syndicats, des associations et une grande partie des mouvements guadeloupéens, est le gagnant de ce conflit : il a su montrer sa force et sa détermination qui reposent sur le soutient de la population locale .
Guadeloupéens comprenant la mesure la plus commentée : la prime de 200 euros pour les bas salaires avec un financement public pendant un an de 150 euros. Cette mesure reviendra complètement à la charge des patrons dans 3 ans. Pour le moment, c’est le cas seulement des employeurs qui ont signé : ils sont une minorité, un point qui provoque la polémique dans l’île.
type aura lieu la nuit prochaine.
puisqu’elle peut servir à creuser des tunnels !...»
demande l'organisation d'états généraux du risque industriel . Voici leur communiqué :
installations classées et demandons l’arrêt de la casse du droit de l’environnement ».
destinés à protéger les riverains des sites industriels devaient être adoptés avant le 31 juillet 2008. Aujourd’hui…seuls 5 plans ont été finalisés ! ».

