"Ripostes" fait partie des rares émissions de débat politique à la télévision.
Il est difficile de se plaindre d'un certain désintérêt pour la politique et les scrutins, quand si peu de choses sont faites pour informer de
manière vivante et accessible.
L'émission "Ripostes", de Serge Moati a le mérite d'exister, et son présentateur-producteur fait vivre des débats. Il va falloir mettre cela au passé, car la direction de "France 5" a décidé de supprimer cette émission, sans prévenir l'interessé, semble-t-il.
L'audience apparaît bonne, l'émission est reconnue de qualité : qu'est-ce qui justifie cette suppression?
Voici un commentaire tiré du "Monde":
La direction de France 5 a annoncé, la semaine du 25 mai, au producteur Serge Moati que son magazine politique "Ripostes", à l'antenne chaque dimanche depuis dix ans, ne serait pas reconduit à la rentrée de septembre. En contrepartie, la chaîne a proposé à M. Moati d'animer un magazine multiculturel le samedi.
Si la direction de France 5 affirme "n'avoir rien à reprocher à Serge Moati, qui réalise une des meilleures audiences de France 5 chaque semaine", ce dernier conteste "la méthode" consistant à prévenir les intéressés au dernier moment. "La grille de France 5 va être profondément changée dès la rentrée et je souhaite que Serge Moati reste sur la chaîne", a déclaré au Monde Philippe Vilamitjana, directeur général de France 5 qui, prochainement, devrait annoncer le nom de celui qui remplacera Serge Moati pour l'animation d'une nouvelle émission politique.
comprendre). Il a en effet pris les bonnes mesures, et plus rapidement que tout le monde, face à la crise du capitalisme .
Malgré tout ceci, les patrons des Ardennes sont pessimistes d'après la chambre de commerce et d'industrie, et le chômage grimpe plus vite chez nous qu'ailleurs. Allez comprendre d'où vient l'erreur.


« Derrière la crise économique se cache une crise des droits humains prête à exploser.
libéré le 28 mai 2009. Malgré un dossier à l'évidence bien vide, il reste mis en examen dans l'affaire du sabotage des lignes SCNF pour "destruction en réunion et direction d'une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", crimes passibles de la Cour d'assises.

