Parmi le moyens de transports, l'avion est le plus gourmand en énergie dépensée par kilomètre parcouru.
Malgrè le Grenelle de l'environnement, le projet d'un nouvel aéroport à Nantes n'est pas abandonné. Les opposants ont perdu devant le conseil d'état, qui vient de rejeter les recours contre le décret d'utilité publique. Un tel projet ne se justifie pas dans la perspective d'une politique où l'écologie serait prioritaire.
Les opposants restent mobilisés, et un camp action climat va se tenir jusqu'au 9 août. Voici des infos du site evous.fr :
Les opposants au projet d'aéroport Grand Ouest, à proximité de Nantes, installent un camp du 3 au 9 août sur le futur site pour promouvoir leur cause.
La folle semaine des opposants au nouvel aéroport a commencé ce dimanche 2 août et se poursuit jusqu'au dimanche 9. Le camp n'a pas encore ouvert ses portes mais ce midi, il s'agissait de rassembler pour un pique-nique géant.
Plus de 1.500 participants au pique-nique
3.500 personnes, selon les organisateurs, 1.500 selon la gendarmerie, ont participé à ce rassemblement. Si l'ambiance se voulait familiale et conviviale, tout le monde est déjà en ordre de bataille. Les banderoles affichent la couleur : "Non à l'ayraultport" (le maire nantais Jean-Marc Ayrault étant l'un des plus grands fervents défenseurs du projet) "Oui à l'oxygène, non au kérosène", "Conservons nos terres"...
"Semaine de resistance"
Cette journée ouvrait une "semaine de resistance" au cours de laquelle sont programmées une série de rencontres et débats sur le thème des OGM, de l'eau, des réfugiés climatiques, des déchets nucléaires, etc... José Bové est notamment attendu vendredi.
Le "Camp action climat" entend "faire progresser les pratiques d'autogestion, les modes d'action non-violente et les alternatives écologiques" en mettant en place "de nouvelles formes d'actions médiatiques et de résistance", lit-on sur le site dédié. Sur le site, des
principes écologiques et de vie en commun sont mis en pratique : marché bio, nourriture végétarienne, toilettes sèches, temps calmes...
Construction officiellement autorisée mais...
Le futur aéroport Grand Ouest prévu entre Nantes et Rennes d'ici à 2015. La construction du nouvel aéroport a été officiellement autorisée le 10 février avec la publication au journal officiel d'un décret d'utilité publique. Une décision de nouveau confirmée : Le Conseil d'État a rejeté vendredi trois recours déposés contre le projet.
Cependant, le débat s'éternisant, les partisans hésitent... Comme le maire PS de Saint-Nazaire, Joël Batteux, qui déclare dans Les Echos du 28 juillet : "Entre l'atteinte à l'environnement, que l'on voit bien, et l'intérêt économique et social, que l'on pressentait, le doute vient de la crise et il n'est pas exclu que nous ayons à revoir définitivement ou temporairement la décision de faire partir le projet d'aéroport."
Le projet, dont le coût est estimé à 580 millions d'euros, vise à faire face à des prévisions de saturation du trafic de l'actuel aéroport de Nantes que remplacerait celui de Notre-Dame-des-Landes. Selon ses opposants, le nouvel aéroport recouvrirait "2.000 hectares d'un bocage très préservé et détruirait une cinquantaine d'exploitations agricoles".
nucléaire, une consommation de 1.000 TWh en 2000 (contre 474 TWh en réalité) d'où le surdimensionnement du parc nucléaire, d'une douzaine de tranches, qu'on a connu.
Le site du conseil général des Ardennes nous apprend que les travaux d'entretien de Woinic sont terminés. C'est donc finalement pendant tout le mois de juillet que le sanglier (la laie ?) est resté(e?) voilé(e?).
public postal.
Et pour se situer dans les plus performants, il faudra faire des économies dans les secteurs non rentables, comme la distribution du courrier dans les zones rurales. Ce qui existe déjà comme les fermetures de bureaux et la diminution de la qualité du service postal n'est qu'un début.
tout ceux qui n'avait pas bien entendu : "Il n'y aura pas de privatisation d'EDF et Gaz de France, c'est clair, c'est simple et c'est net."
mise sur le marché 20,9% du capital de France Télécom. Cette ouverture du capital, "lui permettra de rester l'un des tous premiers opérateurs mondiaux", justifie-t-il. La vente des actifs de l'Etat se poursuit.
Patrick Buisson( photo ci-contre), proche du président est donc au centre de ce scandale. Il dirige la Chaîne "Histoire" qui appartient à TF1. Cette chaîne est l'objet d'un autre méli-mélo politico-financier, que relate
Buisson. Cette somme est suivie d'un second versement de 35 000 euros HT par le ministère, pour obtenir le droit d'avoir son logo au générique de chaque émission. " Puisqu'il s'agit cette fois d'un accord de parrainage, un second appel d'offres n'est pas nécessaire", explique-t-on rue de Valois.